de ch de chvhb rhe 2 ch che ch ce fn cb cb ba ae be ga
En Amérique dans cette atmosphère
saxonisée et saxonisante, nous le savons
maintenant: nous sommes restés catho-
liques parce que nous sommes restés
Français, Après Dieu voilà d’où nous est
venu le salut.
Abbé GROULX.
ce fe fe fe fo pe fe de ee fe pe pe ep
a S
rvivance
Organe de l'Association Canadienne-Française de l'Alberta
VOLUME XXII
Programme de la
M. A. Boileau, président de
l'Association en 1927-1928
M. le Docteur J.-E. Amyot, premier
président de l’A.C.F.A. en 1925.
‘ _ Edmonton, Alberta.
Son Excellence Mgr Ï. Antoniutti,
Délégué Apostolique,
520 Driveway,
Ottawa, Cntario.
À l'occasion du vingt-cinquième anniversaire de fondation
de l'Association canadienne-française de l’Alberta et du premier
anniversaire du poste de radio CHFA, les Canadiens français de
Alberta sont heureux d'affirmer de nouveau leur profond attache-
ment et leur filiale soumission au Souverain Pontife le pape Pie XI]
et à son digne représentant au Canada. Ils implorent votre béné-
diction sur toutes leurs oeuvres.
Docteur L.-P. Mousseau, M.D..
président générale de FA.C.F.A.
La Survivance, Edmonton, Alberta.
Quelques témoignages
Hommage du Comité de la Survivance Française
Encore une fois, le Comité de la Survivance française est heureux
de venir s'associer très cordialement à tous les Franco-Albertains. Cette
fois, il s'agit de se réjouir autour des vingt-cinq années d'existence de
l'Association canadienne-française de l'Alberta et aussi de souligner
avec satisfaction les premiers succès du poste CHFA.
Combien cet anniversaire de l’A.C.F.A. suscite dans les coeurs de
vifs accents de gratitude. Il faut féliciter chaleureusement ceux qui eu-
rent la sagesse et le courage de mettre cet important organisme sur
pied. I} était la meilleure formule possible, pour unir dans une action
commune et profitable toutes les énergies françaises de cette province.
Les merveilleux résultats obtenus attestent la vigilance et le dévouement
des ouvriers de l’A.C.F.A. |
I doit donc apparaître très évident, après ce premier quart de
siècle de travail, que l'oeuvre de notre vie française en Amérique deman-
dera toujours beaucoup de dévouement sinon de l’héroïsme de notre
part. Il est réconfortant toutefois de constater que les artisans de
l'A.C.F.A. veulent continuer vigoureusement leur tâche. Elle est digne
de tous les sacrifices.
Le Comité de la Survivance, qui prêche partout, la solidarité entre
les groupements, est heureux de remercier les Franco-Albertains pour
leur collaboration admirable. Notre héritage français, même si les
distances immenses lui imposent un éparpillement inévitable. exige
une solidarité morale et spirituelle, qui ne doit jamais nous échapper,
au risque d’affaiblir l’un ou l'autre de nos secteurs.
Félicitations empressées à tous les Franco-Albertains, qui appuient
si généreusement leur radio française, et qui ne reculent pas devant les
sacrifices que nécessite le maintien de cette oeuvre indispensable.
Meilleurs voeux de succès et de rayonnement au magnifique esprit
qui conserve les Franco-Albertains tous unis et heureux autour de leur
association. Les luttes et les sacrifices du passé ont porté fruit. Ils ont
assuré des résultats qui se mesurent aujourd'hui avec une légitime
fierté. L'avenir doit rencontrer la même vaillance et la même détermi-
ration.
Que ces beaux exemples invitent la jeunesse à s'initier très ‘tôt à
et française, partout où bat un coeur franco-albertain.
Notre-Dame.
Adrien Verrette, ptre |
le 28 novembre 1950 ï président
Plÿmouth, New-Hampshire.
Le RP. J. Fortier, s.j., aricien secrétaire
Jai reçu votre aimable invitation à la célébration du 25e anni-
versaire de la fondation de l’Association canadienne-française de J’Al-
berta et je vous en remercie.
Je ne pourrai me rendre à Edmonton; mais je tiens à vous dire
que cet anniversaire me rappelle bien des souvenirs. Je suis arrivé ën
Alberta pendant l'été de 1927; quelques semaines après, j'assistais à
l'un des premiers congrès de l’A.C.F.A. Les années suivantes, je suivis
avec intérêt le travail de l'Association.
En janvier 1934, je devenais membre de l'Exécutif, et en septembre
de la même année, visiteur des écoles. Pendant les douze années qui
süivirent, j'ai travaillé au service de l'A.C.F.A;; j'ai donc été en mesure
d'apprécier la grande importance de votre Association et du travail
qu'elle accomplit.
- Depuis quatre ans que je suis au Manitoba, je n’ai pas cessé de
m'intéresser à votre activité.
Je me réjouis donc de voir J’'A.C.F.A. célébrer son 25ème anniver-
saire. Êt je vous prie de croire que.je garde un excellent souvenir de
ceux avec qui j'ai eu l'honneur et le bonheur de travailler pour le bien
des Franco-Albertains. - Û
Joseph Fortier, s.j.
M:H. de Savoye, du Cercle Jeanne d’Arc
Ce fut excessivement aimable de votre part de m'écrire une lettre
personnelle pour m’annoncer la célébration qui aura lieu à l’occasion
des anniversaires de l’A.C.F.A. et de CHFA. ‘ |
, Croyez que c’est avec un très grand plaisir que j'ai suivi les pro-
grès accomplis par cette dernière entreprise qui fait réellement honneur
aux Canadiens français de l'Alberta. Tout le monde éstime votre radio:
la plupart des personnes de langue anglaise sont évidemment incapables
EDMONTON, ALBERTA —
célébration de dimanche prochain à Edmonton
L'honorable juge L. Dubuc,
M. le Dr L.-O. Beauchemin,_
président de 1932 à 1934.
président de 1934 à 1946
Voeux de l’'Hon. L. Saint-Laurent
CPARECINTS
Là
PREMIER
: 11 me fait plaisir d'adresser mes meilleurs
voeux & l'Association canadienne-française de l'Alberta,
qui célèbre cette année le vingt-cinquième anniversaire
de sa fondation. ;
Les Canadiens de langue française de l'Alberta,
en travaillant à la conservation de leur langue et de
leurs traditions, servent leur propre cause et celle de
l'unité-canadienne, qui reste le but à atteindre. Chacun
des groupes ethniques a son rôle à jouer dans la vie de
la nation et peut contribuer, par sa culture, à l'enri-
chissement du patrimoine national. C'est en restant ce
qu'ils sont et en travaillant à la bonne sntente et à
la compréhension mutueïile entre les divers groupes
ethniques de leur province que les Cansdiens.de langue
française de l'Alberta peuvent le plus efficacement
contribuer à la grandeur du pays.
Le Canada connaît actuellement une période de
prospérité sans, précédent et jouit parmi les nations du
monde d'un prestige toujours grandissant. Cela est dû
en grande partie aux relations de plus en plus harmonieu-
ses qui existent entre tous les Canadiens, à quelque
groupe et à quelque religion qu'ils sppartiennent.
Canadiens ont vraiment conscience d'appartenir à une :
nation en éveil et de vivre dans un pays en plein essor,
Le Canada est appelé à un développement remarquable,
auquel doit participer tout citoyen bien pensant, de
quelque origine qu'il soit, et qu'il vive. sur les rives
du Pacifique, dans 1es plaines dorées de l'ouest, ou
dans l'une des vieilles provinces de l'est du Canada.
Les
A l'occasion de son vingt-cinquième anniver-
Saire, l'Association canadienne-françailse de l'Alberta
ne manquera pas non plus, j'en suis sûr, tout en réaf-
firmant:son voulolr-vivre, de réaliser le rôle qu'elle
est appelée à jouer dans la vie de la nation.
C'est
pourquoi nous lui offrons aujourd'hui nos meilleurs
voeux, ainsi qu'au poste CHFA, qui a déjà une année
d'existence.
ES
Ottava,
Novembre 1950
DATA
Premier ministre
|
Mercredi 29 novembre 1950 ,
M. Je Dr L.-P. Mousseau,
président depuis 1946.
qq
L'honorable Louis Saint-Laurent a fait
parvenir à l'A.C.F.A. un message de fé-
licitations qüe l’on trouvera dans une
autre colonne.
M. À. Pouliot décoré par
l’université de Milan
Le 8 décembre, M. Adrien Pouliot,
doyen de la faculté des sciences de
l'Université Laval, sera honoré par l’Uni-
versité du Sacré-Coeur de Milan. Il re-
cevra un doctorat d'honneur.
Le Vatican et le gouvernement italien,
représentés respectivement par S. Em. le
cardinal Pizzardo, ‘préfet de la Sacré
Congrégation des séminaires ct univer-
sités, et S. Exc. M. Guildo Gomelia,
ministre de l’éducation nationale, ont ac-
cepté la proposition du Sénat acadé-
mique de l’Université de Milan de décer-
ner les palmes académiques à M. Pou-
liot en la fête de l’Immaculée-Concep-
tion.
No 8
Fête religieuse, ‘banquet et soirée de gala
de notre double anniversaire
Les 25 ans de l'A.C.F.A. et le Îer anniversaire de
la radio — Présence de S. Exc. Mgr M. Baudoux
et de plusieurs autres personnalités, — Sermon
de Mgr S. Loranger, V.G. de Saint-Paul
La soirée au Trocadero
C'est dimanche prochain, le 3 décembre qu’aura lieu la grande
fête anniversaire de l'A.C.F.A. et du poste de radio CHFA. Ce jour-là
l'Association célébrera ses 25 ans d'existence et le poste de radio son
premier anniversaire.
La célébration débutera par une grand’messe solennelle en l’église
Saint-Joachim d'Edmonton. Le sermon de circonstance sera prononcé
par Monseigneur S. Loranger, Vicaire Général du diocèse de St-Paul.
Le soir à 6h30 précises, un banquet sera offert au Trocadero, et
sera rehaussé par la présence de Son Exc. Monseigneur M. Baudoux,
évêque de Saint-Paul. Durant le banquet, notre jeune artiste Claire
Pepin se fera entendre dans un concert d'orgue.
A l'issue du repas, il y aura dans la salle même une soirée de gala.
Nous en donnons ici le programme détaillé:
Bienvenue du président, M. le Docteur L.-P. Mousseau, M.D. .
Allocution: Son Exc. Mgr M. Baudoux, évêque de Saint-Paul
M. J.-A. Gallant, gérant du poste CHFA.
Chant: Madame Aline Beaudry:
“L'amour est un oiseau rebelle (Carmen, de Bizet)
Chanson de Florian (Benjamin Godard). au piano, Claire Pepin
Allocution: M. Lionel Bertrand, M.P., député fédéral de Terrebonne
M. Léon Bruyère, représentant des Franco-Manitobains
Musique (accordéon): Duo par Gabriel et Judith Paradis
Solo par Judith Paradis
Allocution: M. André Déchène, représentant de M. J.-M. Déchène
député d’Athabasca
M. J-W. Beaudry, M.L.A. député provincial de St-Paul
Chant: Carmen Tellier: “J'attendrai”
“La vie en rose” (au piano: Claire Pepin)
Allocution: Docteur L.-O. Beauchemin, M.D.. ancien président, au
nom des Anciens de l'Association
Sketch: “Fils d’une race qui ne sait pas mourir”. (Sketch inédit inter-
prété sous la direction de M. Léo Rémillard. Artistes: Mme
Latour, Mlle Hélène Lavoie, MM. G. Baril, L. Hillar et
P. Chatain.
Chant. Marielle Belland: “Noël” — “Chanson de Marie Antoinette”
Chorale: Les Gais Troubadours du collège Saint-Jean: Directeur, R.P.
Douziech, o.m.i.,: “Notre-Dame du Canada” — “La chanson
des blés d’or”.
Mot de la fin: M. J.-M. Fontaine, agronome, président du Cercle local
de l'A.C.F.A.
Q CANADA
Trois nouveaux directeurs de CHFA élus
l'été dernier sont approuvés par Ottawa
Lors de la réunion générale de Radio-
Edmonton tenue l'été dernier, trois di-
recteurs avaient manifesté le désir de
démissionner: ce sont MM. H.M. Martin,
A. Rocque et A. Brosseau. Les délégués
présents proposèrent pour les remplacer
les personnes suivantes: MM. J.-O. Pilon,
J.-W. Beaudry et M. Lavallée.
H fallut alors entreprendre des dé-
marches auprès des autorités fédérales
Ontario.
Le poste d'Edmundston portera sa
puissance de 250 à 1,000 watts et aura
1380 au lieu de 1230 comme fréquence.
Les changements favoriseront un meil.
leur service dans la région, mais l’éta-
blissement d’u nnouveau poste à Victo.
riaville restreindra le champ d'action
d'Edmundston dans la soirée.
Ü Une autre recommandation est celle
Allocution de S. S. le Pape
aux pélerins canadiens
4
A l'occasion de la béatification de Marguerite
E
Bourgeoys :
Le Saint-Père accordait une audience générale -aux pèlerins cana-
>» , - . . e Lt # £» - a €
ce souci de conservation et d’enrichissement de notre vie catholique} diens alors à Rome pour la béatification de Marguerite Bourgeoys.
Il a prononcé en français une émouvante allocution, dont voici le
Que Dieu bénisse tous vos nobles efforts avec la protection del texte, reproduit de l’Osservatore Romano:
Très chers fils et filles du
- Canada,
En venant assister à la glorification de
la bienheureuse Marguerite Bourgeoys,
vous avez eu conscience de faire plus
que de contenter votre dévotion; vous
avez voulu payer, en partie du moins,
une dette de reconnaissance trop grande
pour pouvoir être jamais pleinement ac-
quittée, Il est impossible d’évaluer toute
l'amplitude et l'efficacité de son rôle
dans l’épanouissement catholique de vo-
tre belle patrie. Son influence immense
n’a cessé, durant les trois siècles écou-
lés de son vivant et depuis sa sainte
mort, de se faire sentir. On peut dire que
la Nouvelle France a été vraiment pri-
vilégiée et favorisée de Dieu dans une
mesure exceptionnelle. Non fecit taliter
omni mationi.
Dans l'espace de quelques années, il
lui envoie des missionnaires héroïques
qui, après un prodigieux apostolat d’é-
vangélisation, ont fécondé de leur sang
la terre qu'ils avaient arrosée de leurs
sueurs et de leurs larmes; il lui envoie
des contemplatifs de la plus haute élé-
vation mystique, qui ont attiré sur lui
les plus abondantes grâces du ciel; il lui
envoie simultanément plusieurs familles
religieuses, qui à travers les grilles de
leurs cloïîtres, catéchisent la jeunesse in-
digène; même parmi les chefs militaires
et civils, il lui envoie des hommes émi.
Un message du R. P. Agnostino Ge-
melli, O.F.M, recteur de l'Université
catholique du Sacré-Coeur, vient d’in-
former M. Pouliot de l'octroi de ce té-
moignage.
Trois évêques sont
incarcérés
Londres. — Selon le correspondant du
Times à Vienne on a appris dans la ca-
pilale autrichienne que trois évêques
slovaques ont été arrêtés en Tchécoslo-
vaquic. Il s'agirait de Leurs Exc. NN.
SS. Voijtassak, évêque de Spis, Buzalka,
évêque de Trnava, et Dijdic, évêque de
Prerov.
On ignore à Vienne la raison de leur
arrestation, ajoute le correspondant,
core resplendissante figure en son hu-
milité; maîtresse d’école, missionnaire
itinérante, fondatrice d’une Congréga-
tion de “filles séculaires”, avec lesquel-
les elle réalise le rêve caressé pour la
France par saint François de Sales et le
réalise parmi celles qu’an appelait “sau-
vagesses”! si bien que sans compter
toutes les petites élèves formées et ins-
truites par ses soins, nombreuses étaient |
à Ottawa, pour obtenir la permission de |du transfert des intérêts majoritaires de
transferrer les actions aux nouveaux élus. , la compagnie de radiodiffusion de Mata.
À leur dernière réunion tenue à Otta-|ne, Ltée, qui exploite le poste CKBL de
wa, les Gouverneurs de Radia- Canada| Matane. Les actions majoritaires pour-
vicanent de recommander ce transfert. Il;ront être transférées de MM. Roger Ber-
faudra maintenant que cette recomman-| geron et René Lapointe à MM. René La-
dation soit soumise au Ministère des, pointe, Ottave Lapointe, Alphonse La-
Transports, qui, selon toute probabilité
acceptera la recommandation. Nous tien-
drons nos lecteurs au courant aussitôt
que la réponse définitive aura été com-
muniquée.
Voici un bref aperçu des délibérations
du bureau des Gouverneurs de Radio-
Canada:
Le bureau des gouverneurs de Radio-
Canada s’est prononcé contre l'octroi
d'un permis pour l'établissement d'un
nouveau poste de radio à Cranbrook, en
Colombie britannique.
Il s’est aussi prononcé contre le trans-
fert de 4,000 actions du poste CJAV de
Port Alberni, dans la même province.
Toutes ies autres demandes soumises au
bureau ont été l'objet de recommanda-
tions favorables, et le ministère des
transports les approuvera vraisemblable-
‘ment , ‘
Les transferts secondaires d’actions de
: pointe ou Roger Bergeron.
M. Roger Bergeron, qui a obtenu le
permis il y a environ deux ans, a décidé
de vendre la plus grande partie de ses
intérêts parce qu’il doit consacrer pres-
que tout son temps à une autre entrepri-
se. Le bureau des directeurs a dit qu'il
ne voyait pas d’objection à ce transfert,
{
| Raynault en lice contre
C. Houde
| Montréal. — M. Adhémar Raynault,
ancien maire de Montréal, a déclaré qu'il
| sera candidat à la mairie aux élections
municipales du 11 décembre.
M. Raynault, qui fut maire de Mont-
réal à trois reprises, présentera officiel.
lement ses papiers demain, premier jour
de la mise en nomination.
deux postes de Sherbrooke, CKTS et| Emprisonnés en Chine
CHLT et d’un autre d’'Edmonton, CHFA
ont été recommandés.
| PRES
Cité du Vatican. — Les autorités com
Des augmentations de puissance et munistes chinoises ont emprisonné, de-
nents par leur ferveur et par leur zèle|ses filles huronnes, entièrement vouées
religieux.
ÊÉt pourtant, dans ce firmament où
brillent, comme des étoiles dé première
grandeur ces personnages si saints et si
illustres, Marguerite Bourgeoys fait en.
à Dieu et au salut des âmes; et votre
pieux intérêt suit certainement lascen-
sion de l’une d’elles sur la voie qui con-
duit, s'il plaît à Dieu, aux honneurs
des autels.
de comprendre la partie parlée des programmes. mais la partie musicale
est louangée par tous et elle le mérite certainement.
Je serais certainement très heureux d’assister au banquet de diman-
che prochain. Mais je sais combien ces réunions se prolongent tard
dans Ja nuïît. Je me rappellerai toujours le banquet tenu au Macdonald
pour l'institution de l'A.C.F.A. ...
Je n'avais alors que 55 ans, mais je n’ai plus la même-résistance
aujourd'hui et, pour cette raison, je vous prie de vouloir bien m’excuser
Sans Marguerite Bourgeoys, le Cana-
da serait-il ce qu’il est aujourd’hui? Fai.
tes donc monter vers elle, par elle vers
Notre Dame, par Notre Dame vers Dieu,
Jhymne de votre reconnaissance. Qu'’elle
attire sur vous de nouvelles et toujours
plus larges faveurs, pour faire durer,
prospérer, rayonner la lumière du Ca-
nada catholique, eucharistique et mariall
si je cède ma place à une des nombreuses personnes qui seront aussi|Tel est Notre voeu et Notre prière, en
heureuses que je l'aurais été moi-même d'assister à cette belle fête
de famille. . |
H. de Savoye
(Voir autres témoignages en page 9).
?
| À
vous donnant, à vous tous ici présents,
à tous ceux qui vous sont chers à votre
bien-aimée Patrie, Notre Bénédiction
[Apostolique.
ides changements de fréquence ont été puis mars 1947, 673 catholiques chinois,
recommandés pour les postes CJEM dont 42 prêtres. C’est ce qu'ont déclaré
d'Edmundston et CKFI de Fort Frances, ‘samedi des sources du Vatican.
Dimanche, à Picardville, aura lieu la bénédiction de la nouvelle école
. séparée Ste-Bernadette. Vue à vol d'oiseau du village de Picardville.
De gauche à droite: la nouvelle école, le couvent, l’église et le preshy-
tère. (Courtoisie Aircraft Photo.)
Page 5
La Survivance
Hebdomadaire publié tous les mercredis à 10010-109e ruë,
Edmonton, Alberta
Fondé le 16 novembre 1928
Journal indépendant en politique et entiérement con-
sacré à le cause religieuse et nationale.
Rédacteur en chef: P.-E. Breton, o.m.i.
PRIX DX L'ABONNEMENT: Provinces de l'Ouest: 82.00
par an: Etats-Unis et Québec: $2.50 par an; Europe:
63.08 par an.
Organe officiel de “L'Association canadienne-français
de l'Alberta” . :
Autorisé comme envoi postal de 1a deuxlème
classe, Ministère des Postes, Ottawa,
A
_—…
MERCREDI LE 29 NOVEMBRE 1950
Vers la dictature en Alberta?
De nombreuses protestations ont surgi, au
cours de la semaine dernière, en marge d’un
nouveau projet de centralisation lançé par le
gouvernement de lAlberta. Cette fois c'est
l'Honorable C. E. Gerhart qui a fait connaître
l'intention du gouvernement de mettre la main
sur différents corps professionnels, médecine,
droit, ctc., et d'en réglementer Jui-même l'exer-
cice.
Depuis plus de 40 ans, c’est le Collège des
médecins qui surveille la profession médicale,
la formation des futurs médecins, le maintien
d'un niveau élevé afin de protéger le public. Il
en est de même de l'Association du Barreau qui
jusqu'ici a dirigé avec tact la profession légale.
Or, voici que le gouvernement provincial veut
s'immiscer dans la médecine, le droit et les au-
tres professions du genre. Il aura beau protester
qu'il n'entend pas effectuer de changements ra-
dicaux, le fait qu’il faudrait un permis provincial
pour entreprendre des études médicales ou ob-
tenir un diplôme, ouvrirait la porte aux abus.
Qu'est-ce que les politiciens connaissent en mé-
decine? Ne verra-t-on pas le patronage se glis-
ser dans un domaine d’où il devrait être totale-
ment absent? En somme cette nouvelle forme de
centralisation, n'est-ce pas un autre pas vers la
dictature?
Ce n’est pas la première fois, en effet, que
le gouvernement de l'Alberta manifeste des ten-
dances absolument condamnables. Sous le régi-
me Aberhart, le gouvernement établit, contre le
gré de tous les commissaires d'écoles, des institu-
teurs et du public en général_ la centralisation
scolaire connue sous le nom de “Grandes Divi-
sions”. On sait les abus où cela conduit. Il n’y a
pas longtemps, on eut une autre centralisation, le
“County Act”, qui permet le contrôle, par quel-
ques individus seulement, de l'administration
conjointe des écoles, des municipalités et des
hôpitaux d'un district. Et maintenant c’est la
main-mise sur la médecine, le droit et les autres
professions.
Avec.cette sorte de gouvernement, les contri-
buables, les parents, les commissaires locaux, les
professions, ete, en un mot tous les premiers
intéressés perdent le contôle de leur affaires,
qui tombent aux mains d'un groupe de politi-
ciens et de bureaucrates, C’est la forme la plus
dangereuse de dictature, car elle est dissimulée
et se fait par étapes.
Ed + 5h
Balfater 2
Veut-on un autre exemple des résultats néfas-
tes de la centralisation? Nous avons reçu tout
récemment des détails au sujet d’un contribuable
de la Grande Division de High Prairie la fa-
meuse Division où les Canadiens français sont
traités comme des rats qu’on veut exterminer.
Rappelons ici les faits brièvement. L'école de
Ballater 2 est fermée depuis la fin de juillet 1946.
Elle avait été auparavant ouverte de septembre
à novembre 1945, et de mai à juillet 1946. Une
jeune fille de l'endroit, ainsi que son jeune frè-
re, sont tous deux allés poursuivre leurs études
à Ja mission Saint-Augustin, et les règlements
prévoient que la Grande Division doit payer. Les
parents dévaient recevoir $0.50 sous pour cha-
que jour d'assistance à l’école. Pour la seule
année scolaire 1949-1950, la jeune fille comptait
198 jours de classe, ce qui représentait une som-
me d'octroi de $96.50. De plus il semble qu'il y
avait d'autres arrérages, puisque les parents ont
commencé à réclamer leurs dûs dès le 23 janvier
1947. Or jusqu'à date, (9 novembre 1950) la
Grande Division n'a versé que $59.50. Comme
administration, le moins que l’on puisse dire,
c'est qu’elle est bien piètre, si on en juge par les
faits.
, Mais il y à plus. Non seulement la Division
na pas encore acquitté toute sa dette, mais on
; | ne s'est pas donné beaucoup de peine pour ré-
pondre aux lettres. Voici une simple énuméra-
tion: 23 janvier 1947, (à M. Stehelin): 20 fé-
vrier 1947 (à M. Stehelin); 24 avril 1947 (à M.
Stehelin); 27 janvier 1948 (à M. Broughton; 4
juin 1948 (à M. Broughton); cette lettre eut le
privilège d'une réponse; enfin! Une autre lettre
fut envoyée le 7 août 1948 et la réponse arriva
à la fin du même mois. . . le jour des élections!
Une dernière lettre écrite le 9 octobre 1950 était
encore sans réponse le 9 novembre.
Et voilà un spécimen de la façon dont on traite
nos compatriotes dans la Grande Division de
High Prairie. Si certains veulent les documents
sur cette affaire, ils existent; les copies de let-
tres sont là et nous ferons les démarches vou-
lues pour les produire.
Ce nouveau cas ne doit pas nous faire oublier
: l'injustice criante dont nous avons déjà parlée:
lé les écoles de Jean-Côté. On sait avec quelle dé-
sinvolture nos compatriotes ont été traités. L’af.
faire est loin d’être réglée et nous comptons bien
revenir sur le sujet avec d’autres détails, même si
certains se scandalisent et si d’autres n’aiment
pas à se faire démasquer. Car il est temps que
l'on fasse cesser les petites manigances des bu-
reaucrates centralisateurs. On a besoin d’un bon
balayage,
P.-E. B.
rm nt mn
”
En lisant les journaux
72
Le droit d'asile
LE DEVOIR. — Ces jours derniers, l'on a rap-
porté que le cas Bernonville serait enfin résolu
par l'octroi à ce fugitif de l'autorisation de de-
meurer définitivement au pays à titre de réfugié
politique. Et une fois de plus, tout paraît remis
en question. L'affaire est pourtant simple et l'on
n’a pas besoin pour la résoudre de discuter long-
temps. La France se glorifie de pratiquer libéra-
lement le droit d'asile, par exemple en faveur
des fugitifs espagnols. Le Canada peut-il faire
moins dans le cas d’un Français condamné dans
son pays pour des actes politiques? Il y va de
l'honneur du Canada. Le prestige international
de notre pays ne sera pas rehaussé si nous li-
vrons ce fugitif, tandis qu’en lui accordant le
droit d’asile nous ferons exactement ce que ferait
la France dans un cas semblable. ue
Préparation du sabotage
LE DROIT, Ottawa. — Un ancien communis-
te, M. T. G. McManus, publie, dans le magazine
MacLeans, un article dans lequel il affirme
qu'il existe, au pays, une organisation communis-
te prête, à une heure d'avis, à entraver la dé-
fense et à saboter la production du pays.
L'auteur de l’article doit savoir ce dont il par-
le. Pendant dix-neuf ans, il fut l’un des chefs
communistes et on l'avait choisi d’après son pro-
pre aveu, pour aider à diriger ce nouveau type
de maquis.
Il n'y a là rien d'étonnant. Si jamais une
guerre éclate entre la Russie et les démocraties
occidentales, nous avons toujours cru que les
communistes s’emploieront à entraver la dé-
fense et à saboter la production du pays, selon
un plan tracé d’avanve. La déclaration de M.
MeManus ne fait que confirmer ce que nous
pensions, sans en avoir de preuves formelles.
C. L'H.
Une nouvelle région a explorer
LA PRESSE. — Il y a trente ans seulement,
rappelait Fhon. M. Winters dans un discours
qu'il prononçait en fin de semaine à Boston, la
vie économique des vastes territoires canadiens
du nord-ouest reposait entièrement sur le com-
merce des fourrures, l'unique richesse qu’ils
semblaient posséder à ce moment-là.
x
Le ministre fédéral des Ressources a signalé
qu'une grande transformation s’est opérée de-
puis, dans cette région, par suite des découvertes
de divers minéraux qui ont été trouvés dans son
sous-sol. Et tout indique que d’autres matières
premières seront mises à jour plus tard, encore,
par le travail d'exploration en cours actuelle-
ment. ‘ :
Vers 1920 on repérait dans cette partie de notre
Pays, au voisinage de Fort-Norman, des gise-
ments d'huile qui soustrayaient cette zone à la
nécessité de faire venir de fort loin, par des voies
de communications rudimentaires, le carburant
dont elle avait besoin.
Puis une dizaine d'années plus tard c'était la
découverte, près du Grand Lac de YOurs, de dé-
D “run qui fournissent un métal fort re-
cherché dans le monde à l'heure actuelle, et aussi
le radium dont on se sert pour le traitement de
certaines maladies.
On devait trouver encore par la suite dans
ne région du plomb et du cuivre, de très
riches gisements d'or, ainsi que de l'argent. Une
nouvelle industrie, celle de la pêche, y a pris un
vif essor pour assurer l'alimentation d’une po-
pulation sans cesse croissante. |
Car ces découvertes ont attiré beaucoup de
personnes dans ce district du Canada, qui ren-
fermait si peu d'habitants autrefois. Il s’est for-
mé par exemple à Yellowknife une ville moderne
comptant présentement plus de deux mille cinq
cents âmes.
Cet accroissement démographique va intensi-
fier en même temps l'activité économique de cet-
te zone, par suite des échanges de produits et de
services que cela provoquera inévitablement.
Nous ne sommes qu'au début d’une expansion
qui devrait prendre une allure de plus en plus
vive. : >:
Nos Territoires du Nord-Ouest ne peuvent
plus être considérés comme une région stérile et
désolée, réservée aux groupements d’Indiens et
d'Esquimaux. On constate qu'ils apporteront leur
part au développement vraiment remarquable
que subit le Canada dans Le cours de ces années-
ci.
Rosaire de la famille tout entière. Rosaire que
tous récitent en commun, petits et grands; qui
réunit le soir aux pieds de Marie ceux que le
travail de la journée avait séparés et dispersés;
qui les unit, ravivant les souvenirs dans une fer-
vente prière, aux absents et aux disparus; qui
consacre ainsi le lien qui les rassemble tous sous
l'égide maternelle de la Vierge Immaculée,
Reine du saint Rosaire.
La vie est un reflet de la puissance et de la
bonté divine. Dieu eût pu la garder pour lui
seul et pour son ciel. Il eût pu nous laisser
ignorer — comme l'ignorent les aveugles et les
“distraits” — avec quelle magnificence “toutes
les oeuvres du Seigneur bénissent le Seigneur”!
Ignorer comme elle est belle la réflexion de la
Jumière sur les choses, et tous les reflets de sa
gloire, de sa grandeur, se jouant avec amour
dans la nature et qu’on peut cueillir en toutes
saisons, tels des bouquets de fleurs toujours frat-
ches. “La création est comme une chaire d’apo-
logétique, du haut de laquelle les astres et les
atomes développent leurs arguments en faveur
de l'existence et des attributs du Créateur”.
Quels merveilleux reflets! Pie X.
k % %
La charité que nous nous devons les uns
pour les autres est une dette qu'on ne peut ja-
mais achever de payer.
| 10009-JASPER
La Survivance _:
Ceux qui sont tombés sur les cimes
siliques dont toutes les pierres chantent
le triomphe du Christianisme, la gloire
de Dicu. En arrière, c’est la foi suprême,
Cest l'espérance dans une vie semée de
beauté, de laideurs et d’embüûches.
Louis Michel
Lundi, 18 novembre. Cinq heures. Un
avion géant vrombit dans un ciel barré
de masses brumeuses. En avant, cest
Paris, c’est le Canada, le Québec, but
ultime. En arrière, c'est Rome l'éter-
nelle, Rome la prestigieuse, cité des
Papes, des Confesseurs ct des Martyrs.
En arrière, c’est la bienheureuse Mar-
gucrite Bourgcoys, c’est la clameur d’une
foule en délire, le frisson du croyant
prosterné. C’est Jésus-Hostie reçu sur Ja
tombe de Pierre, c’est un coin du Ciel,
Trois heures et dix. L'avion fend l'air
turbulent d’une puissance doucement ir-
| En arrière, c'est la blanche et fra-
gile silhouctte qu’on a si ardemment
regardée, c'est le doux éclat de l'anneau
du Pécheur que l’on a baisé avec tant de
dévotion, comme une relique. C'est une | résistible. La suave psalmodie du ’cha-
voix douce, infiniment paternelle, quasi|pelet vient de s'éteindre dans un souf-
irréelle que l’on entend malgré la sourde i fle pieux... “comme il sera pendant des
DEA de moteurs déchaînés et d'air|siècles et des siècles, ainsi soit-il.”
tourbillonnant. Au-dessous, trop près, les Alpes gi-
En arrière, c'est le Vatican et St-° gantesques hérissent leurs pics couverts
Pierre, c’est un collier scintillant de Ba- de neiges éternelles. A travers le rideau
Marie, Reine de l'Avent
tive. “Montrez-nous, Scigneur, nous dit
l'Alleluia de ce dimanche, votre misé-
. ês
ricorde, et accordez-nous votre salut.”
Dimarche prochain, nous entrerons
dans l'Avent, un temps particulièrement
{marial. Nous demanderons ardemment à
la glorieuse Reine du monde de nous
inouler à la ressemblance de Jésus, le
Prince de la paix, de cette paix que le
monde ne peut pas donner, parce que
l'esprit du monde n'est ouvert qu'aux
ocuvres de la chair qui sont, d’après S.
Paul: la fornication, l’impureté, limpu-
O Marie, c’est vers vous que se tour-
nent nos esprits en cette heure si grave
de l'humanité. Nous vous prions hum-
blement de faire disparaître de la terre
le communisme destructeur, mais avant
tout, faites disparaître les péchés de
tous les peuples et de tous les individus,
dicité, fa débauche, l'idolâtrie, les ma-! causes véritables de ce châtiment de
léfices les inimitiés, les discordes, les ja-| Dieu. Ouvrez les veux aux uns et aux
lousies les emportements, cabales, divi-; autres, pour que cesse cette prostitution
sions, factions l'envie, les meurtres, l’ivro-! généralisée par toute la terre. Donnez
gnerie, les orgies et choses semblables. | nous la paix, cette paix que les Anges
Nous demanderons à Marie, la éorieuse ont promise aux hommes de bonnc VO-
Vierge de l’Asomption de nous élever | jonté, cette paix qui se peut venir que de
au-dessus du terre-à-terre, du vénali, de! Dieu, l’Auteur de tout bien. Cette paix
nous donner l'Esprit de Dieu, dont Îes'que nous avons réclamée, à grands cris,
fruits, d’après l’Apôtre des nations, sont: | depuis des années, sans pourtant avoir
{la curité, la joie, la paix, la patience, la} je courage de répondre à vos appels de
bénignité, la bonté, la longanimité, la | prière ct de pénitence. O Marie, Reine
douceur, la confiance,
continence, la chasteté. |Noël dans votre Coeur mmaculé pour
La paix véritable elle est là dans ce que tous, nous comprenions mieux que
programme de S. Paul, et la charité nous [Ras ne sommes ici-bas que des pèlerins
ouvrira toutes les autres vertus. “L'heu- | vers l'Eternelle Lumière, que nous ne
re est venue de nous réveiller, nous dit} devons pas nous attarder aux frivolités
S. Paul, dans lépiître de ce ler diman-
che de l'Avent, puisque le Salut est
plus proche de nous maintenant que lors-|
que nous avons reçu la foi. La nuit est} source de toutes les vertus. Donnez-nous
avancée, le jour est proche. Rejetonside nous ranger définitivement sous les
donc les oeuvres de ténèbres, et rovê- | étendards de vos blanches armées de
l
!
rechercher la satisfaction de nos bas ins-
tincts, mais bien la véritable charité,
tons-nous des armes de lumière. Comme, paix, afin qu’un vaste courant marial
en plein jour, marchons avec honnête-l souffle par toute la terre et apporte au
té, non pas dans les excès de table et’ monde cette aurore de la paix qui tarde
dans l’ivrognerie, dans les impudicité et,à venir.
les dissolutions, dans les querelles et! Que partout, cet Avent soit le plus
dans l’envie; maïs revêtez-vous du Sei-! beau de l'Histoire de l'Eglise, et que se
gneur Jésus-Christ.” | multiplient partout dans le monde les
Ces dernières semaines de l'Année âmes en état de grâce perpétuel, les
Sainte devraient trouver le monde catho- âmes d'actions de grâces, les âmes de vie
lique dans une ferveur accrue, dans un intérieure profonde. O. Marie, Reine de
Lesprit grandissant de prière et de péni- l'Avent, donnez des saints au monde as-
tence, puisque seules la prière et la pé. soiffé de paix.
nitence nous apporteront la paix défini.‘
Centre Marial Canadien
nf afn nfa efn ele nla nfa she vla afa nf ne afa nla efa na na on vla ne na nie na nn na la n
Meïlleurs voeux pour les 25 ans de PA.C.F.A.
et le premier anniversaire de CHFA
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de Marie-Immaculée
“Ton histoire est une épopée missionnaire”.
RP. André Mercure, o.m.i., directeur-provincial
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la modestie, la!de la paix, donnez-nous de renaître à!
de la terre, que nous ne devons pas;
da va 9 nf nf nf fn nfn ne efn vf cn cn fa nt nn nn en a nfie vf nfn afin aa efn nf n |
l
Mercredi 29 novembre 1959
à quelques au loin, des parties de fuselage, des pie.
ces de bagage, un journal de voyage.
“Ce matin, nous avons récité un rosaire
et nous avons chanté un°Ave Maria pour
implorer la clémence du Ciel...”
Silence éternell Une masse de métal
broyé, pulvérisé. Une main tordue, cris.
pée sur un bréviaire maculé de say
et d'huile. Un lambeau de vêtement où
brille encore ‘un bouton bleu d'azur à
multiples croix d’or. Unc bourse parfu-
mée, un chapelct, un mouchoir finement
brodé, un coquet petit chapeau, des bi!
lets de banque. pauvres vestiges d'une
humanité au terme incertain.
de brouillard qui s'ouvre,
milles à droite, on perçoit faiblement
le site du Sanctuaire de la Salette, Il
lfaut avoir beaucoup de foi pour voir
de si loin par un temps si tourmenté!
Cinq heures ct vingt. On parle peu,
parce qu'on pense trop. On pense aux
êtres chers qu’on va revoir demain. Ex-
traordinaire, n'est-ce pas? À Rome ce
‘matin, demain à Québec.
On pense aux chers petits pour les-
!quels on apporte des souvenirs inestima-
bles, des chapelets, des médailles, des
{statues bénites par sa Sainteté elle-mé-
}
me.
_“T'a-t-il parlé, L'a-t-il touché, papa,
at-il parlé,
jle Saint-Père? Qu'est-ce que tu Jui
dit Lui as-tu demandé de nous bénir!
l-Toi ct maman, vous êtes-vous ennuyés
(de nous? Nous, nous avons bien Ne
| pour vous deux. Nous avions hâte de
vous revoir.”
On les entend déjà, ces pauvres en- nal, vous aidez la cause ca-
fants.… On voit aussi son père, sa mÊre,
: . .
ses frères, ses amis, à j’aéroport souri- tholique et fr ançaise en Ai-
ant leur bonheur. On rassemble de nou- berta.
veau tous ses souvenirs, pOur ne rien ou-:
blier, pour tout raconter. On en a tant! |
Un prêtre lit son bréviaire. Il le refer-!
me. Pour une fois il est distrait. Sa pen-;
sée vole plus vite que Favion. Il est déjà |
rendu dans sa belle paroisse, dans son
église. 1 y chante sa première messe de- |
puis un mois. Il y consacre l’Hostie, Lil
même que celle qu'il a tenue dans ses]
mains tremblantes sur un autel Se
fié du sang d’un martyr. Quel beau sou-
venir! Il lui semble s'être rapproché da-
vantage de Dieu. |
Cinq heures et trente. L'avion bercc:
quelque peu. Le ronronnement étouffé ;
des mogeurs, le silence des passagers!
invitent au sommeil. Mais on ne peut!
dormir. On peut penser et prier, c’est
tout.
Cinq heures ct quarante-cinq. Les
montagnes se font plus basses, les pics
plus rares. Tantôt ce sera Paris, Québec, | || =
‘tantôt ce sera chez-nous... | Lockerbie & Hole
j Non! Ce ne sera jamais chez-nous. Ja- |
mais. Jamais. Tantôt ce sera la mort! LIMITED
sournoise, brutale, ce sera la mort sal-| Ï
vatrice. Tantôt ce sera le contact terri- | Plombiers sanitaires
fiant du bolide de métal avec la masse |
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Is sont tous morts, l'âme rayonnan.
te des plus pures beautés humaines.
Js aimaient les sommets. Ils volaient
plus près du Ciel que de la terre,
C’est le Ciel qui les a réclamés.
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Mercredi 29 novembre 1950
TRIBUNE LIBRE |
Opinion du lecteur
Toute communication doit être accompagnée du nom et de l'adresse
de l'envoyeur. Nous ne prenons pas la ‘responsabilité de ce qui parait
sous cette rubrique,
Appel aux compatriotes de l'Alberta
Cadeaux des fêtes anniversaires de l’A.C.F.A.
et de
CHFA
M. le Rédacteur: —
Dans les journaux, à la radio, dans
les montres et vitrines, on ne voit ac-
tuellement que des annonces de ca-
deaux; cadeaux de ci, cadeaux de ça,
cadeaux de n’importe quoil
Pour nous Canadiens français, il;
ust un cadeau qui a été suggéré par la
Survivance au nom de l’A.C.F.A. et du
poste CHFA à l'occasion du 95e anai-
versaire de la fondation de l’A.C.F.A. et
du premier anniversaire de CHFA. Dou-
ble aniversaire qui mérite un double
cadeau, pour les services rendus à la
cause catholique et française en Alberta;
ces deux organismes ayant fait leurs
preuves comme chacun sait,
Or, à propos de cadeaux de fêtes, me
serait-il permis, à titre de compatriote et
d'ancien chef régional et d’organisateur |
de cercles de l’A.C.F.A. dans la région
de la Rivière-la-Paix de rappeler un sou-
venir de semblables cadeaux faits à
l'A.C.F.A. en décembre 1929, donc il y
a 20 ans passés, alors que l’A.C.F.A.
était encore dans son enfance et avait
grand besoin d’aide financière.
Dans le numéro du 12 décembre 1929,
nous lisons que M. Louis Normandeau,
«lors agent propagandiste du Cartel du!
Blé, en visite dans le sud de Ja province,
avait parlé de V'A.C.F.A. à M. J.-A. May-
nard, qui écrivait à la Syrvivance, met-
tant amicalement en cause son visiteur et
faisant cadeau de $25.00 à lA.C.F.A.
Lors de la réunion de l'Exécutif quel-
ques jours après, M. Louis Normandeau
se leva, expliqua la campagne pour ca-
deaux justement organisée, et obtint le
consentement unanime de l'Exécutif; il
fit cadeau de $25.00. Ce que voyant,
M. Hermary de Red Deer envoya son
chèque pour $25.00° également, ajou-
tant que non seulement les Membres de
l'Exécutif devraient faire cadeaux, mais
tous les vrais patriotes canadiens fran-
çais.
A.C.F.A.
25ème anniversaire -
_ Hommages sincères à la minorité franco-albertaine
à l'occasion de ses nombreux succès obtenus
. De Girouxville où régnait le curé Nor-
mandeau depuis le mois de mai, un
chèque de $25.00 avec cette phrase la-
conique: ‘J'endosse des deux mains cet-
te campagne. .
Et pour die suite, la semaine sui-
vante, MM. Enoch Lepage et Siméon
Langlois et Joseph Normandeau de La-
moureux pour lui et pour ses deux fils,
Henri et Jean, le Dr Desrosiers, de Mc-
Lennan envoient chacun $25.00 M. J.-A.
Maynard ajoute $5.00, MM. J. Nobert-
Ernest, Robert, Philippe Giguère, Fred
Boisvert se donnent la main pour four-
nir chacun $5.00,
Et las lite s’allongea, fit tache d'huile
à ce premier jet de cadeaux, ce qui per-
mit à l'A.C.F.A. de reprendre courage,
de relever les espoirs de survie, en con-
tinuant l'oeuvre si importante, néces-
saire, dirons-nous, de l’organisation de
nos forces.
Alors pourquoi pas la même chose ne
se ferait-elle point en faveur de ces deux
LÉ ine VA.C.F.A. et CHFA qui ont
démontré leur grand influence, ont fait
preuve de réels services en faveur de la
cause catholique et française en Al-
berta, alors que maintenant, les besoins
ont grandi ct que les moyens financiers
de nos compatriotes sont plus hauts
qu’en 1929!
I} ne faut pas que les sacrifices con-
sentis par les pionniers de l’A.C.F.A. de-
puis 25 ans ct les souscriptions béné-
INSÉs des dernières années en faveur de
CHFA restent lettre morte,
Donc, en avant 0s gensl'un petit ca-
deau d’anniversaire, anniversaire qui du-
rera jusqu'en 1951!
Et pour continuer de remplir la liste
des donateurs, voici un petit chèque de
825.00 à partager entre les deux postes
de défense ACFA et CHFA, de la part
d’un pauvre doyen retiré à l’hôpital St-
Joseph d’Edmonton.
J-A. Normandeau, ptre.
|
BONNYVILLE
Le 21 novembre, un joli concert eut
lieu dans la salle paroissiale. Plusieurs
parents et amis assistèrent. Les élèves
du couvent des Soeurs de l’Assomption,
exécutèrent à la perfection bon nombre
de morceaux de piano et de chant. M.
Mare Joly présentait les musiciens et mu- |
siciennes. Plusieurs diplômes ont été dé-
cernés aux méritants, Reçurent des di-
plômes: Grade If; Marcel Salley et Lau-
rier Hamel; grade Ill: Louis Salley,
Louisette Hétu, Anne Moe et Marlyn
Stephens; grade IV: Marguerite Baril,
Dianne Vallée, Lilliane Baril, Pierrette
Ouimet et Jeannine Fraser; grade V:
Léona Paquette, Germaine Baril, Hu-
guette Hétu et Nora Vézeau; grades VI
ct VII: Edith Pardell, Dorothée Moreau:
grade IX: Josette Hétu. Deux prix spé-
ciaux furent donnés, un à Mlle Marlyn
Stephens, ayant obtenu la plus haute
marque, Nora Vézeau a gagné la valeur
de six dollars en livres de musique donné
par le “Western Board of Music”. La
soirée se termina par quelques mots de
félicitations et d'encouragement par no-
tre bon curé M. R. Lerouge, Un magnifi-
que tableau du Rosaire fut le clou de la
veillée.
RO %
Mme Adélard Roberge, accompagnée
de sa fille Aline, M. B.-J. Dessureau et
Arthur Bordeleau sont allés à Edmonton
en visite. Ce dernier se rendra à Edson
pour lhiver.
+ *% +
M. Philias Durocher était à Bonnyville
à la fin de la semaine. Il enseigne tou-
jours à St-Edouard.
+ % +
Notre constable, P. Morris, a été trans-
féré à Nordegg, Alta. Il est remplacé
par le constable D. C. Kennedy.
Re € +
Plusieurs chevaliers de Colomb se sont
rendus à Saint-Paul pour une initiation.
Quelques-uns étaient en machine et d’au-
tres en “School Bus”.
Notre bureau de téléphone déména-
gera dans la bâtisse de la “Bonnyville
Plumbing and Appliances”, Il y aura 135
téléphones d'’installés. On laissera deux
rangées de libre sur le tableau de distri-
bution pour d’autres qui se serviront de|
cette grande nécessité.
+R % Æ
Mme Philippe Coulombe (Thérèse
Blais) était à l'hôpital Saint-Louis pour
CHFA
ler anniversaire
de durant ces dernières vingt-cinq années
LÉ £ e Fes fier Ÿ 4
mo
RS SN RE A NS SE EEE EE SE
PARTS RE RTE M SEE EE Ge
La Survivance
prévenir un commencement de pneumo-
nie.
|
tre belle langue française. Les noms ne
| manquent pas pour les vainqueurs des
M. Charles Lirette nous est revenu du
Terirtoire du Nord-Ouest. Durant l'été
il s’est rendu jusqu'à l'Océan Glacial,
parmi les eskimaux. Il est allé jusqu'à
Tucktoyactuk, avec Mgr Trocellier, o.
m.i., quelques Pères Oblats et Frères, Il
est enchanté de ce beau voyage le plus
goûté de sa vie.
S *% +
Jeudi le 23 novembre, grande distri-
bution de prix et de diplômes pour les
concours de catéchisme et de français à
l’école de Bonnyville. Les élèves des gra-
des 8 à 12 qui ont obtenu plus de 75 p.c.
dans leurs examens de français ont tiré
pour un joli $5.00 donné gracieusement
par JA.C.F.A. dont M. R. Fraser est le
digne président. Voici les heureux ga-
gnants par grade: XII, Lucille Lirette;
XI, Annie Séguin; X, Lucie Baril; IX,
Hélène Sabourin; VIIL Cyprienne Joly;
VII Alice Rivard; VI, Victor Ringuette;
V, Louis Salley; IV, Blanche Plouffe; IIX,
Muriel DeBlois. Ont obtenu des volumes
Grade XIE, Lucille Lirette; XI, Annie Sé-
guin; X, Rose-Marie Lirette; IX, Annette
Martineau. Le ler prix de la province,
$10.00, pour catéchisme a été décerné à
Lucille Lirette et donné par notre asso-
ciation À.C.F.A. On ne peut trop remer-
cier ce jeste magnifique’ de l’A.C.F.A.
pour son encouragement à l'étude de no-
grades 3 à 8. A la semaine prochaine
pour ces derniers.
Baptême:— Le 18 novembre, M. et
Mme Edaus St-Jean (Thérèse Guinet)
apportait au baptême leur petite fille,
Marie-Annette. Les Parrains étaient M.
et Mme Jacques Parent, remplacés par
M. Adélard Gaucher et Mlle Thérèse
Duperren.
Incenie. — Le feu détruisait derniè-
rement le garage neuf de M. Pierre Au-
bée causant en plus la perte d’un gros
tracteur John Deere et d’un grand nom-
bre d'outils, le tout évalué à $3,000.00.
& *X +
Téléphone: —A la suite d’une ré-
union des contribuables du district, un
Comité a été formé pour représenter ces
derniers et faire les démarches néces-
saires auprès du Gouvernement pour ob-
tenir une ligne de téléphone pour notre
district. Ce comité est formé de six
| Ukrainiens et du Rév. Père Dubuc, O.-
M.I. curé, sous la direction de. M. Earl
Wright, de Paxson. Une réunion des
membres de ce Comité eut lieu à Grass-
land et une autre se tiendra au Lac la
Biche bientôt. Espérons que ces démar-
ches seront couronnées de succès,
ER EE ERP ES EE PR SEE
RE ER
4 #
Accident:— Un accident qui aurait
pu avoir de graves conséquences est sur.
venu à M. P. Lambert lorsqu'il fut rué
en pleine poitrine par un cheval. Il
nous est revenu assez bien remis après
un séjour d’une semaine à l'hôpital du
Lac La Biche, !
E % *%
Voageurs. — M. Benoit Plamondon
conduisait en “sleigh” le Rév. Père Du-
buc, à Avenir, où il allait bénir le ma-
riage de Léon Plamondon et Lucienne
Plamondon. M. et Mme Armand Dupré
sont revenus enchantés de leur séjour
en Saskatchewan, mais ils préfèrent en-
core Je petit pays de Breynat. M. Jean
Plamondon, qui n’a pu trouver de travail
à Prince George, nous est revenu aussi-
tôt. François Lambert nous est revenu
pour quelques jours. M. Amédée Du-
perron conduisait sa mère, Mme Arsène
Duperron, et Mme Stanislas Duperron,
à Edmonton dernièrement.
Cm Bien que les tra-
vaux à la maison ne soient pas encore
terminés, le Secrétaire de la Société,
le Rév. Père Dubuc, a réussi à obtenir
dès maintenant une garde-malade qui
ne nous était promise que pour janvier,
dans la personne de Mme Robertson qui
nous est arrivée jeudi le 23 en compa-
gnie de Mme Somerville, garde de Pla-
mondon. Venu d'Angleterre il y a un
an, elle a fait du service en Ontario. Sa
fille, étudiante en Angleterre, viendra la
rejoindre ici ainsi que son mari actuelle
ment en Ontario.
jtario pour nous revenir au printemps.
Un troisième: René Bradley et Geor-
gianna Lemay. Que René était beau ce
Depuis quelques semaines la parois der accompagné de son frère cadet
a connu des activités sans précédent, MAS de beaucoup plus grand, suivi de
dans son histoire. Que d'événements qui: près par Gcorgiana qu'accompagnait son
Î
s'entrepoussaient à la fois. frère Aimé.‘ nd ; :
= + + La noce s’est faite à la maison. Et dès
le lendemain, les heureux traversaient
Baptêmes
K; dans leur petit domaine, une maison
Marie Thérèse Rita, enfant de M. À
Mme RaGdl Lambert 7 (Délima Dont). t} presque neuve, bâtie depuis un an et
M. ct Mme Robert Bourzcois étaient | chetée de la paroisse. Pour la fête,
: ; geo |Mme Poulin de Végreville, tante de la
a F A d Lol mariée, est venue visiter la famille,
£ eo. me cs bee SR | Nos trois jeunes couples resteront dans
ant de et Mme Gérard Johnson (néei,, Doi
Annette Major). Parrain et marraine: | À chacun et à tous nos foyers neufs
grands-parents M. et Mme Emile John ide cette fin d'octobre et de début de no-
PH Ballémile Jai le dire de) | vembre, nos us vecs de bonheur.
+
M. et Mme Paul Gagnon (née Alberta N Jad
Desfossés). M. et Mme Joseph Johnson, ! cmARCes ?,.
oncle et tante de l'enfant, furent de cé-| MM: Joseph Drouin, Moïse Lafleur,
énote , après un séjour à l'hôpital semblent se
Joseph Raymond Gaston, enfant de|'emettre.
M. et Mme Delphis Brulotte (née Made-
leine Drouin). Parrain et marraine, M.
ct Mme. Philippe Drouin.
À noter que ces trois garçons furen : sn.
baptisés ensemble; heureuse coïncidence Partis le 28 octobre, M. Philippe Pa-
le même dimanche à 3 heures. quet qui travaille au couvent depuis la
Marie Yvonne Irène, enfant de M. ct! fin de juin nous revenait le 11 avec son
Mme Hervé Drouin (née Yvette Clou- épouse et son fils Norbert. Partis de
ter). Pétrait ct manainc Met Miée Luceville en macion Île 5, ils arrivèrent
Elie Verstracte à Donnelly le 11 à 4 heures. Faire 3280
, milles sans arrêter le moteur, excepté
Guy
* + +
Va-et-vient
Nos jeunes sont partis pour les chan-
ti Itiers.
FE + +
Mari pour refaire son plein d'essence, qui
srasss pourrait battre le record?
Une avanlanche pour Guy en une se-
maine.
Fernand Drouin unissait sa destinée Voisins complaisants
à Mlle Thérèse Lachance. Les témoins! La bonne se présente à sa patronne
furent le père de Thérèse et le frère de! qui joue du piano.
Fernand, Philippe. —Madame, c'est l’accordeur.
Mariage Turcotte-Brulotte. — M. ÀA-} —L’accordeur?. . . Mais je ne l'ai pas
natale Turcotte au beau matin du 80 oc- | demandé.
toble convolait en de belles noces avec! Non, madame, maïs c'est la voisine
Germaine Brulotte. M. Benoit Major ser-|de dessous qui l'envoie:
vait de témoin à son neveu et M. W. FT % 5$
Brulotte à sa benjamine. Chez le coiffeur
Germaine est Ja première de nos en-1 Un coiffeur, connu pour être bavard,
Ffants de notre école du village. Après sa | demandait à à un client:
Oème elle préféra demeurer à la maison. 1 —Comment voulez-vous que je vous
Anatole l’attendait. Et J'heureux couple | coupe les cheveux?
est parti en voyage dans le sud de l'On-| —Sans dire mot! répondit le client.
Voeux
PA. C.F. C.
à
l'A. C.F. A.
Les délégués des cercles paroissiaux de l’Association Catholique
—
0 mm mm
Page $
BEAUMONT
Lundi, le 20 novembre, avait lieu le
mariage de Mlle Fernande L'Heureux,
fille de M. Oscar L'Heureux, avec M.
Norman Létourneau de Legal. M. l'abbé
Jacob, vicaire de Legal, reçut le con-
sentement des époux et chanta la grand”-
messe.
La mariée était revêtu d’une longue
robe en satin blanc, ornée de tulle et
dentelle. Les longues manches se ter-
minaient en pointes de lis. Son long
voile était retenu par une couronne. Elle
tenait un bouquet de roses rouges et
d’oeillets blancs. Son seul bijou était
un collier de perle à trois rangs donné
par le marié, .
Les filles d’honneurs: Mlle Rolande
Demers de Legal et Joséphine L'Heureux
de Beaumont. Elles étaient revêtues de
robe bleu-ciel et rose en taffeta. Les gar-
çons d'honneur étaient M. Jean-Pierre
Létourneau, frère du marié et M. Hervé
L'Heureux, frère de la mariée. Le marié
portait un habit bleu-marin et les gar-
çons d'honneur brun et gris.
La cérémonie terminée, le jeune cou-
ple ainsi que l'abbé Jacob et M. curé
Lapointe se rendirent chez Mme Morin,
la grand'mère de la mariée, pour le dé-
jeuner. Le banquet de noce eut lieu au
Trocadero. Environ cent convives y pri-
rent part. Pour souper, les parents sui-
virent les mariés au Corona. La journée
s’est terminée par use danse à St-Albert,
où un goûter fut servi.
Le nouveau couple demeurera dans
le village de Legal.
Mme Harris, avec son bébé, de Black
Diamond étaient en visite chez ses pa-
rents, M. et Mme Eric Bérubé.
M. et Mme Emile Goudreau et fa-
mille sont allés rester en ville. M. Gou-
dreau fait le commerce d'animaux à
Edmonton-Sud. La résidence de M. Emi.
le Goudreau sera occupée par son beau-
frère M. André Fontaine et famille.
Dimanche passé il ya eu une partie
de bingo donnée par les Chevaliers
de Colomb. Beaucoup de personnes étai-
ent présentes ainsi que d’'Edmonton.
Franco-Canadienne de la Saskatchewan et de l'Association des Com-
missaires franco-canadiens de la Saskatchewan, réunis en congrès à
Régina le 6 novembre 1950, offrent à l’A.C.F.A., à l'occasion de son
jubilé d'argent, l'hommage de leur admiration pour les oeuvres
accomplies au cours de ce premier quart de siècle et leurs voeux les
plus ardents pour les entreprises de l'avenir.
Je
Association Catholique Franco-Canadienne
de la Saskatchewan
Félicitations à l'A. C.F. À. et à CHFA
de la part d'une
K
Pa
REÉRE
ERREUR LUS
‘Page 4
Un deuil au Pensionnat de l'Assomption
Le 24 novembre, vers 7 heures du ma-
tin, l'âme de June de nos chères Re-
ligieuses, Soeur Sainte-Clara, institu-
trice au Pensionnat depuis plusieurs an.
nées, partait pour le ciel. Mère Provin-
ciale et Soeur Supérieure, appelées au-
près d'elle vers 2 heures, l'assistaient à|
ses derniers moments, M. le curé Ket-
chen lavait quitté vers 4.80 après Jui |
avoir donné plusieurs absolutions et bé-
nédictions au cours de sa visite. Elle
alla finir au ciel son action de grâces,
puisqu'elle avait reçu la sainte Com-
munion à peine une heure plus tôt.
Les anciennes élèves de cette chère
maîtresse, étudiantes du Pensionnat
d'Edmonton, ont chanté au service cé-
lébré par M. le Curé Ketchen, à l’église
de St-Joachim, samedi le 25. Toute l’'a-
près-midi et le dimanche matin, de nom-
breux visiteurs vinrent prier près de sa
tombe, exposé au parloir du Pensionnat.
Vers 1lh., dimanche, elle partait pour
Saint-Paul, où auront lieu ses funérail.
les le 27. C’est là qu'elle dormira son
dernier sommeil. à
Notre chère Soeur Sainte-Clara a pas-
sé ses jeuncs années à Cutknife, en
Sask. Elle a complété ses études au Pen-
sionnat des SS. de l’Assomption, à Bat-
tletord. Elle a entendu l'appel divin et
elle a consacré toute sa vie à Dieu au
service de l'éducation chrétienne de ja
jeunesse. Entrée chez les SS. de l’As-
somption en 1981, elle passa 19 ans de
sa vie courte maïs sainte, dans les mis-
sions de l'Ouest, spécialement à Saint-
Paul et à Edmonton.
Notre chère maîtresse édifia tout le
monde par son courage dans la souffran-
ce qu'elle endura sans une seule plainte
et par les mercis qu’elle dit à chaque
service qu'on lui a rendu. Elle nous
SAINT-PAUL
Deux prêtres sont
à l'honneur
Mercredi et jeudi dernier, le diocèse
de Saint-Paul fut témoin de belles célé-
brations religieuses, alors que MM. Îles
abbés P. Sullivan et Eugène Rooney é-
taient l'objet de particulières réjouissan-
ces.
avait confié son désir de mourir un
vendredi afin que la sainte Vierge vien-
ne la chercher le premier samedi après
sa mort pour jouir de l'éternelle récom-
pense. Le divin Maître a exaucé le sou-
haïit de sa pieuse épouse.
Toutes les élèves du Pensionnat de
l’Assomption, nous voulons offrir nos
sympathies les plus vives aux parents
de la chère disparue, ainsi qu’à la Con-
grégation des SS. de l'Assomption en
particulier à nos chères Religieuses du
Pensionnat d'Edmonton.
Renée Piché
de Clyde qui était le théâtre de la fête.‘
Ce jour-là en effet, M. l’abbé P. Sullivan, :
curé, célébrait le 23ème anniversaire de”
son ordination sacerdofale. Il y eut
grand'inesse solennelle à 10h.30 chan- |
tée par le jubilaire qui était assisté de:
ee mms = ss um +
ù
|
Le 22 novembre, c'était la paroisse ;
#
La Survivance
Mettez-lui des culottes!”
J'écoute régulièrement le poste CHFA
et en général les émissions sont très sa-
tisfaisantes, Je dis en général, car il y
se glisse malheureusement des lacunes
regrettables, que les directeurs pourraient
acilement faire disparaitre, .. s'ils le
voulaient, È
Je suis poussé à vous écrire cette lettre
ä cause de la chanson que j'écoute en ce
moment, et qui p'est autre que “Pierrot
oo
FALHER
Cercles des Dames Fermières
Ï y aura une Exposition de bonnes
lectures les 5 et 8 décembre, au sous sol
de la sacristie. Nous vous invitons à ve-
nir nombreux.
Il appartient à chacun de nous de dé-
velopper les ressources intellectuelles
que la Providence nous a gratifiés; c’est
par une lecture saine que nous dévelop-
perons l'esprit chrétien dans notre
coeur et que nous amasserons un bag-
gage de connaissances utiles qui nous
permettra de suivre les activités religi-
cuses, sociales et intellectuelles qui exis-
tent dans le monde, Evitons les lectures
médiocres.
Mercredi 29 novembre 1950
ee rs té rene Se,
ab ce ab ee fa ce fe ne ne cn fo a fe fs fs fe co a a
Sincères félicitations
à
l'A.C.F.A.
Poste CH FA
VIMY
À une récente réunion de la Jeunesse
catholique nous avons nommé un nouvel
exécutif pour remplacer M. et Mme Hi-
laire Fortier et Paul St-Arnaud. Ce sont:
Président, Albert Blanchette; vice-prési-
dent, Juliette Bernard; secrétaire, Robert
Carrière; comité spirituel, Yvonne For-
tier et Rita Lachapelle; comité social,
Raymond Fagnan, Lorraine Caouette,
Raymond Fortier ct Clémence Bernard;
comité de culture, Marcel Bernard, Mar-
ses deux frères, les abbés Léo et Joseph,
| fut prononcé par l’un de ces derniers, M
[abbé Léo Sullivan, du diocèse de Cal-!
comme diacre et sous-diacre. Le sermon
n’a pas de culotte”. Messieurs du Poste
CHFA avez-vous déjà entendu cette
{chanson sur vos ondes? Non? Alors é-
icoutez donc votre club Alouette le ma-
Au ceurs de l'après-midi, il y aura à l’occasion de
l'assemblée régulière du cercle suivie
d'une conférence, si possible, par un
membre de l’Action catholique. L’après-
leurs anniversaires
[ary. : ne Mgr ME a ÉVEQUE Lin, H y a longtemps qu'on nous chante
[ee San Paul ASISIE AG DORE que Pierrot n’a pas de culotte. Ça me
Le midi avait lieu le banquet du cler-! pit de la peine pour ce pauvre Pierrot.
gé, au cours duquel quelques allocutions Voilà l'hiver arrivé. Il va avoir “fret”
furent prononcées par Mgr l'évêque, M. {4x fesses: il n’a pas encore de culotte,
Vabbé C. Poirier et quelques autres. | ee Lauvre petit. Noël s’en vient; ce se-
Une bourse fut présentée au héros dé la! it une belle occasion de lui faire un
ête. cadeau ct de lui mettre des culottes une
Le soir c'était au tour de la paroisse fois pour toutes. Comme ça on n’entendra
midi se terminera par un goûter gra.
cieusement offert par quelques dames.
æ + *%
Le 8 décembre à 3 hrs de l'après-midi,
fète de limmaculée Conception aura
lieu la réception officielle des Dames de
Ste Anne, suivie de la bénédiction des
médailles et sermon de circonstances.
Les dames qui désirent faire partie de
cel Landry, Emilien Fortier et Thérèse | à fêter son curé par un grand banquet, | pas toujours notre poste CHFA se lamen-| cette Congrégation devront se rendre à
Casavant.
fl à aussi été décidé que nous feron
part à la Fédération française de Mo-
sique et musicale.
qui fut suivi d’une jolie séance dramati- {ter que Pierrot n'a pas de culottes.
Pour parler sérieusement, on abuse
Le lendemain, 23 novembre, avait lieu! sûrement à CHFA de certains disques:
rinville, au lieu de celle anglaise della cérémonie d'investiture de Mgr Eug.| Au picd du rosier blanc, les fraises et les
Westlock.
= + +
Les derniers mariages célébrés à Vimy! de la fête avait comme assistants ses
| deux frères: les abbés Alphonse Rooney
Le 17 octobre, celui de Paul St-|de Butte, Mont., et Pat Rooney, de Po-
sont:
Rooney, curé de Westlock. Cette fois; framboises, les “reels”, la bouteille de
encore, fait assez remarquable, le héros rhum. . . et Pierrot n’a pas de culottes,
etc.
Je comprends que les directeurs doi-
vent tenir compte des demandes qui leur
Arnaud, fils de Mme T. St-Arnaud, à | noka. Comme la veille, il y eut ici aussi,
June Donneliy, fille de M. et Mme Roger | banquet du clergé le midi et fête pa-
Donnelly, de Jeffrey.
roissiale le soir, avec concert et présen-
sont faites. Mais que ce ne soit pas au
détriment dr, bon goût et du niveau de
notre poste. Autrement le poste ne sera
L'aide à la Yougoslavie
Les Etats-Unis ont avancé $2,000,000
à la Yougoslavie qui manquait de nour-
riture, et voici que le gouvernement de
Tito fait une nouvelle demande et, cette
fois, de $105,000,000. Le Catholic Times
de Londres vient de consacrer sa premi-
ère page à un vigoureux appel au mi-
nistre des affaires étrangères de Grande
Bretagne, Ernest Bevin, pour que la li-
bération sans conditions de Mgr Stépi-
nac soit exigée en retour de toute nou-
velle aide à la Yougoslavie.
Messes de minuit en
Italie, le 8
J
Cité du Vatican. — Une messe de mi-
nuit pourra être célébrée en Italie, dans
la nuit du 7 au 8 décembre, en la fête
de l’Immaculée-Conception, par conces-
sion du Pape, à l’occasion de la prédi-
cation radiophonique du Père Lombardi,
de la Compagnie de Jésus, pour la “’eroi-
sade du grand retour.”
Cette messe, réservée aux hommes,
devra comprendre des actes d’adoration
devant le Saint-Sacrement, qui ne de-
Le 28 octobre, Cérard Pelletier, fils} tation d'une bourse.
de M. Ludovic Pelletier, s'unissait à Ann
Patrick, fille de M. et Mme Patrick del clergé de Saint-Paul, La Survivance of-| répétées et accordées finiront par nous
Nestow.
Le 15 novembre, c'était le mariage
d'Albert Casavant, fils de M. et Mme
Aimé Casavant, et Yvonne Beauchamp,
fille de M. et Mme Lucien Beauchamp,
de Jeffrey. Tous demeurent à Vimy.
Le 20 octobre, Amanda Dusseault, fil-
le de M. et Mme Jos. Dusseault s’unis-
pas un instrument de formation, mais cer-
À ces deux distingués membres du taines demandes populaires trop souvent;
fre ses hommages et ses meilleurs voeux. !déformer. Notre radio va devenir vite
RE Rte SE une école de mauvais goût. . . qui don-
LAC AUX OEUFS
nera du dégoût.
Œgg Lake)
G. D. Culottes
Cartes de Noël
Xl est décourageant de constater ce
Mme Lucien Paré a ramené sa fillette
sait en mariage à Léopold Toupin, fils | Linda de l'hôpital d'Edmonton, Elle est
de M. Toupin, d'Edmonton. Ils demeu-| mieux, mais elle devra retourner dans
qui se vend dans les magasins et ailleurs
comme sujet pour notre grandiose fête
rent à Edmonton.
+ + +
M. Louis StArnaud et famille sont! quelques jours à Edmonton pour soins
déménagés à Edmonton.
+ + +
M. et Mme Rodolphe Gouin ainsi que | firent aussi le voyage à Edmonton. Mme
Lomer, Yvon, Robert avec leur famille | Maurice Lebeuf est revenue avec de nou- |
vont demeurer à Edmonton pour l'hiver. | velles dents et Mme Vincent a fait soi-
Ils retourneront au printemps.
Æ %
A honneur du 26ème anniversaire
de prêtrise de M. le curé Sullivan, de
Clyde, la Jeunesse catholique de Vimy
participait dans un numéro de leur
programme. Les jeunes chantaient “No-
tre-Dame du Canada” et “Cheery Song”.
Un grand nombre de nos paroissiens é-
EN
emo de Noël. Nos adversaires ont bien réussi
Mme Laurent L'Héureus-a' aussi passé : à enlever tout ce qui est foncièrement
:chrétien sur ces cartes de souhaits. Il
médisane NL-ét Mme Matrice Lebeuf, ! faut absolument réagir contre cette ma-
Mme Marcel Vincent et sa fillette Paula !nière de déchristianiser notre peuple ca-
itholique. Les cartes qu'on fabrique de
nos temps sont plutôt pour le commerce
‘et pour séculariser les idées, les grandes
‘leçons que l'on doit se pénétrer en cette
grande fête. Elles enlèvent la représen-
tation de la venue du Petit Jésus de la
Crèche sur cette terre. On remplace cet.
te crèche par des scènes d’hiver, des
gner les yeux de sa petite fille. Mlle
Jéannine Amiot fit aussi un court voyage,
à Edmonton.
+ + %
Un autre de nos jeunes est parti pour!
travailler pour l’hiver: Gerald Amiot, qui Fe = : :
sera employé de la Western Geophysical UE sais-je, même des ‘photographies,
Co., à Legal. M. Alain Amiot est aussi ; On substitue sa binette au lieu d’avoir l'i-
‘chevreuils, des couronnes de fleurs, ete., |
église afin de prendre part à la céré-
monie.
+
+ % +
Le 8 décembre au soir, le Cercle des
Dames Fermières donnera une soirée ré-
créative au profit de l’église. Les détails
seront donnés au prône, dimanche.
L'Inde achètera pour
$20,000,000 de blé
canadien
Ottawa. — L'Inde déclarait l'an der-
nier qu’elle n'achèterait plus de blé
ans la zone du dollar. Elle vient pour-
tant de signer avec le Canada un con-
trat de $20,000,000 pour du blé.
On croit que même avant la récolte
de l'an prochain le Canada en aura ex-
porté pour un plus fort montant à l’In-
de. Les inondations et d’autres causes
ont réduit de beaucoup les récoltes in-
diennes.
Le premier ministre Nehru espérait
que son pays se suffirait à lui-même, au
point de vue alimentaire, à partir de
1952.
De la présente récolte, le Canada en-
verra à l'Inde 800,000 tonnes de blé,
soit environ 11,000,000 de boisseaux.
On croit que le prix est d’environ $1.90
le boisseau,
pour le blé No 1 northern;
La peine capitale
rétablie en N.-Zélande
Wellington. — La Nouvelle-Zélande
a remis en force ja peine de mort par
pendaison. Depuis quinze ans, cette pu-
en monnaie Canadienne,
M. Yabbé J.-E. Lapointe, curé
2
| Les paroïssiens de Beaumont
Bof fe fe fe fe fe ge de ec de de de ee de ee gp
ELLLLLLLLLLLLSL SSL LS LL CC
v
A.C.F.4.
25ème anniversaire
POSTE CHFA
ler anniversaire
Hommages et félicitations
à la minorité franco-albertaine
pour ses belles et courageuses
réalisations.
Je
vront pas durer moins de deux heures, y | t&ient présents au souper au poulet ct la
parti pour travailler en dehors pour l'hi-| "28e de son Sauveur! Il est grandement
temps de restaurer la Nativité au Christ.
ue tous les chrétiens fassent leur pos-
|
ver et Mme Amiot qui est institutrice:
à Plamondon est allée pensionner au vil-!
compris la célébration de la messe,
Son air favori
Le grand musicien—Et vous
madame, quel est votre air favori?
La dame— Oh! moi, c’est celui de la
mer.
chère
soirée qui suivait,
& *k +
La couverture de la salle est presque
complétée. Les ouvriers vont faire le
plancher et installer la fournaise main-
tenant. Si le temps peut tenir favorable-
Îment, ça va avancer aësez vite.
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sible de se procurer des cartes religieu-
ses de circonstance. Quand bien même
Æ % % que les souhaits seraient imprimés en
Mme Albert Gaudet de Plamondon'langue française, si l'image est profane
vint passer quelques jours chez sa fille ‘ou ne veut rien dire à notre âme de ca-
Mme Maurice Lebeuf, Mlle Rolande tholique, ne les achetons pas, ou bien
Vincent de Normandeau passa aussi envoyez-en seulement à vos amis non-
quelques jours chez son frère Marcel. ‘chrétiens qui seraient offusqués de rece-
Les paroissiens étaient bien aises de voir une carte religieuse. Donc à l’oeu-
rentrer dans une église chaude dimanche. vre, s'il vous plait, et comme saint
La nouvelle fournaise à huile était ins- François d’Assise, aidons à propager Pi.
tallée et chauffait depuis la veille. dée des crèches de l'Enfant-Jésus, afin
fe fn se ea ef do re ri nf ne en na en fn on on nf nf ea ef fn nn en of %n a8n n
lage durant l'absence de son mari.
Sincères félicitations et meilleurs voeux de“succès
à l'occasion du jubilé d'argent de l'A.C.F.A.
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PERPERRET
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k
nition avait été suspendue.
La situation pénible du pays à la
suite du récent conflit mondial avait, en
quelque sorte, rendu cette mesure né-
cessaire. On notait, au cours des derni.
ères années, une augmentation considé-
rable de crimes et de meurtres. Le pu-
blic luimême commençait à demander
l'imposition de la peine capitale.
qq
de mieux faire comprendre Je grand
mystère de l’incarnation. Mettez une bel-
le petite crèche au pied de votre arbre de
Noël. C’est un bon moyen de faire de
l'Action catholiquel Que le Petit Jésus
naïsse dans nos coeurs ct y grandissel
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Conseillers: J-M. Hamel, : Lucien Hétu, Roméo Généreux,
| Irvin Baril, Jules Vallée, Elphège Ouimet
PR REP EEE PRE PERPEPÉT
te
. Mercredi 29 novembre 1950
Fédération Canadienne Française
de la Colombie Britannique
|
“MAILLARDUILLE
NOTRE-DAME DE LOURDES
\ millia, fille de M. et Mme Joseph Gouin.
Parrain et marraine: M. et Mme Albert
Gouin.
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Cercle canadien-français
Notre Cercle canadien qui de plus en
-Bazar
La Survivance
Grand Bazar Paroissial
Morinville
8 — 9 — 10 DECEMBRE
;
CALGARY
Le thé donné par les Dames de Ste-
Famille, mercredi dernier le 22 novem-
bre, a rapporté la jolie somme de $260.
Par une température de 14 degrés sous
zéro, ce qui n’a pas empêché une foule
nombreuse de venir seconder les efforts
des infatigables organisatrices de notre
paroisse.
Les gagnants à la râfle qui a été organi-
sée ont été Mmes Eddy Leblanc: un su-
perbe gâteau de Noël artistiquement dé-
Après une fin de semaine des plus
mouvementées nous avons clôturé notre
bazar avec tout l'éclat possible, amuse-
ments pour grands et petits, tirages de
laus genres; nous avons remporté un
succès sans précédent. Parmi les heu-
reux gagnants des tirages les plus allé-
chants, mentionnons entr'autress M.’
‘sion de la Ste-Cathcrine une soirée des
faire voir que nos belles traditions ca-
plus fait son chemin dans notre paroisse
nous organisait le 25 novembre à l’occa-
plus réussies, de la belle tire dorée fut
dégustée avec plaisir, et les amusements
de toutes sortes ont contribué à nous
,»
nadiennes-françaises sont loin de s'étein-
au profit de la
SALLE PAROISSIALE
JEUX VARIES — PARTIE DE PANIERS LE 10
coré; M. Lampron: un ensemble pour
chambre de toilette; J. Massé et sa fille
Ayres, les deux derniers prix.
Nous avons manqué de marchandises
aux tables des pâtisseries ct de couture;
nos vendeuses sont à tenir compte pour
le prochain thé.
Les élections municipales ont eu lieu
Wallace Stratton qui a été le chanceux dre parmi nous. N'oublions pas que le
pour le beau coffre de cèdre rempli, cercle a ses réunions tous les premiers
donné par les frères Bouchard; le service mardis du mois pour le conseil et tous les
de vaisselle a été gagné par M. Paul Di. troisièmes mardis pour tous les Cana-
caire; la bouilloire électrique par M.'diens français. Tous ceux qui aimeraient
Ernest Therien; un service de couteaux à faire partie de notre belle organisation
par M. Moreau; une table de toilette sont les bienvenus en s'adressant à notre
complète, don des Dames de Ste:Anne, trésorière Mme Adrien Alain.
A A # . . l
a été gagnée par Mile Marjolaine Rober- SJ
Maill
ard
g; une nappe de dentelle faite à da |
main, don de Mme Lebleu, a été gagnée |
=
par Mme Painchaud, etc., etc. Un grand ville
merci à tous ceux et celles qui se sont!
: : Notre- î
dévoués pour une si belle cause. On ai SORA qe FRE
remporté une belle somme pour notre
école, | La belle et grande soirée à l’Arenex de
+ + + | New-Westminster le premier décembre
Visiteurs est, maintenant que nous allons sous
Dimanche le 26 novembre, nous a-;presse, un évènement prochain. Nos lec-
vions le plaisir de recevoir dans notre teurs, présents à cette soirée, sauront
paroisse M. le ministre Lionel Chevrier, | déjà si nos prévisions d'un grand suc-
de Cornwall, Ontario. Ses paroles furent | cès ont été réalisées. Les organisateurs
des plus encourageantes pour nous lesiet organisatrices se sont dévoués sans
Canadiens français de Ja Colombie cana- | mesure, chacun dans son comité respec-
dienne. tif. Ils méritent nos plus chaleureuses fé-
Nous avions aussi de passage au |licitations.
presbytère M. Rombeau, de Paris, qui a
bien voulu nous parler un peu de la
situation en France. Les erreurs qui nous
sont rapportées par les journaux plus ou
moins honnêtes ont été corrigées par M.!
Rombeau.
+ + +
Soirée
Le 10 décembre, un grand concert au-
ra lieu dans Ja salle de l'école supérieure; |
ce concert dirigé par Mmes Adélard;
À +
Le “Cercle des Mères” tiendra sa pro-
chaine assemblée le 4 décembre. La der-
nière réunion a été très appréciée. Ce
Cercle, pendant du Parent-Teachers’
Association, promet d’être très utile tant
à nos méritantes institurices qu'à nos
enfants d'école et leurs parents.
s *% +
Malades. — M. Omer Houle a reçu
Goyette et Sylvio Chabot sera sans con- aujourd'hui les derniers sacrements. Il
tredit une des plus belles attractio as ! dépérit visiblement; nous le recomman-
de la saison puisqu'il groupera nos plus | 90ns a en . Fous les se
belles voix de la région. Qu’on se donne ; 2° AIME Gamache a été sous les soins
rendez-vous pour le 10 au soir à 8 heü-
res.
K + = |
Naissance |
Le 16 octobre est né Joseph Edgar Ro- 1
bert, fils de M. et Mme Roland Le. |
mieux; parrain et marraine, M. et Mme |
Edgard Lemieux.
Le 9 octobre est née Marie Alice Ca-
germe}
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classifiées
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Québec. Curatifs toniques. donnent appé-
tit Avez-vous des malaises? souffrez-
tuits. Ecrivez: M, MAHE, 549, St-Jean-
Baptiste, St-Boniface,: Man. ‘
#
vous? Demandez livrets explicatifs’ gra- |
du médecin encore cette semaine. Mme
Gaudet, mère de Ivan et de Fernand de
cette paroisse, a été vue assise dans une:
chaise roulante à l'hôpital Sainte-Ma-
rie hier. Nous lui souhaitons bonne santé.
Fr + +
Décès. — M. Nicolas Bond de cette | on avait pu d’abord applaudir à la para-À|
paroisse, âgé de 80 ans, vient de rendre
son âme à Dieu. Ses funérailles ont eu
lieu mercredi passé; le R. P. Leduc
O.M.I, chanta le service et expliqua aux
nombreux non-catholiques présents le
but de l'église lorsqu'elle encourage la
dévotion aux âmes du purgatoire et les
messes dites pour le repos de leurs âmes.
Le défunt est un bienfaiteur insigne
de la paroisse et mérite laumône de nos
prières.
,
|
E % %X
L’Honorable Lionel Chevrier, Minis-
tre des Transports, s’est aimablement
prêté à notre invitation pour venir sa-
luer les Canadiens de Muillardville. Ni
se rend compte que les Canadiens en
Colombie sont un élément important de
Ja population. Dimanche prochain nous
donnerons un compte-rendu détaillé de
sa causcrie.
Pour nos lecteurs des Prairies, vous
savez sans doute qu'il n'y a que deux
saisons. en Colombie: six mois de soleil
à partir du commencement de mars
jusqu’à la fin d'août. Ensuite l'hiver nous
arrive. Un liver aussi paisible que l'été,
mais assaisonné de ‘pluie légère, de
brouillard et même de quelques jours
ensoleillés. La variance de la tempéra-
ture de jour en jour est négligeable. Le
vent r’existe presque pas. Il ne faut pas
s’en faire quand l'ouragan bat la Côte;
ici à Maillardville tout est tranquille. Le
thermomètre descend à trente degrés
parfois le matin, mais pendant le jour,
quarante ou cinquante degrés est très
ordinaire. C’est un beau pays.
Cordiale bienvenue à tous nos amis
,
ant
son; d’un jambon, don de M. Donat Sä-
voie; d’un coussin, offert par M. Cha-
gnon, de trois “verges” de chocolat, don
dé Mme Loiselle ct d’un panier de pro-
inte-Catheri ire ss
La fêt se ir à l'occa lvisions, recueilli par la troupe Molière.
A REG Ce CAES CEE 1° Cette exhibition de victuailles était
sion de Ja Sainte-Catherine, par le Cercle , .: SLR té
FA 5 e ni à aiguiser les appétits.
français de Vancouver, a été un véritable bien de nature à ai f P D .
:Un mot du R.P. Bélanger, aumônier,
ès. Les paroissiens de Saint-Sacre-: ds : à
succès. Les } comme appéritif. Puis un savoureux goû-
n réunis en leur salle, au nombre rase : , 2
ra . 29%. ont véc ce Fées agréa- ter Préparé par ces toujours dévouées da-
environ 225, ont vécu - É g : :
ir | We mes et servi par les jeunes, vint terminer
icté 6 appelant à , ,
ble dérgnieté et/0e Qérnte AnRelnn heureusement cette fête de famille, ré-
CRI RUES !confortant les estomacs et favorisant les
On sait que la tradition fait remonter échanges de cordiales impressions.
à Mère Marguerite Bourgeoys la célébra-| Bien que sentant l'improvisation et
ion au Canada de la Sainte-Catherinè. | quelque peu l’imprévu, ces fêtes de fa-
Elle y introduisit ce rite spécial de la ‘mille, précisément à cause de leur carac-
bonne tire dorée dont la recette s’est tère de spontanéité et d’abandon, sont
transmise jusqu'à nos jours et qui a une'de nature, à resserrer les liens d'amitié
saveur spéciale en cette fête patronale et l'esprit paroissial et nous souhaitons
des jeunes filles. Après avoir rappelé qu'elles se répètent. L’Epiphanie nous
quelques semaines auparavant l’événe-'renouvellera ce plaisir.
ment religieux qui réjouissait le Canada | x +
entier, après avoir recommandé à Ja nou- La Troupe Molière
velle Bienheureuse, à la première édu-| La Troupe Molière vient de fixer dé-
catrice de Ville-Marie, la cause si chère finitivement le programme de sa séance
de nos écoles, nous étions bien dans la / Qu 16 décembre.
note, samedi le 26 dernier, en célébrant| On y jouera tel qu'annoncé déjà Ja
en sa mémoire une fête qu'elle à inaugu- pièce de Legouvé, en deux actes: “Ma
rée et qui n’a pas eu de peine à devenir fille et mon bien”, avec comme rôle
une des plus populaires du Canada fran- principal: M. Marcel Lévêque. Les au-
çais. | Îtres acteurs sont: Mme Léo Desautels
Durant cette soirée, bien entendu, on cet Laurent Masson, Mme Emile Chabot,
mangea de la tire, de la bonne tire au- | Mlles Madeleine et Gertrude Malo. On y
thentique, à la melasse, cuite à point sous ajoutera une comédie en un acte: “Un
l'œil vigilant de l'experte cordon-bleu garçon de 18 ans”, avec le concours
qu'est Mme D. Bougie, et étirée par nos de M. Pierre Vedel, Mme Lucien Belisle
dames et mises en papillottes par nos et M. Albert Beauregard. Les décors
demoiselles. |sont exécutés par M. Raymond Cam-
<
dans notre ville; nous aurions aimé voir
élire un conseiller catholique qui se pré-
sentait. Nous l’aurions eu si ce n'eût été
de l’apathie du grand nombre qui sont
restés a se chauffer quand il faisait si
froid au dehors. Les 17,000 catholiques
d'ici auraient certes droit à un repré-
sentant.
Tragédie du chemin
de fer: 20 morts
Edmonton. — Le nombre des morts!
et des disparus, à la suite du tampon-
nement de deux trains des chemins de
fer nationaux à Canoe River, de mardi!
dernier, est de 20, alors qu'il y a au
moins 61 blessés dont 22 le sont griève-
ment,
Les autorités militaires et ferroviaires
tentent de rassembler et d’ordonner les
faits qui ont amené cette collision, l’un
des pires désastres dans l’histoire du
chemin de fer au Canada.
Les deux trains — un convoi de pas-
sagers parti de Vancouver et se dirigeant
vers Montréal, et un convoi de troupes
Tparti de Shilo, au Manitoba, à destina-
Ïtion du camp américain de Fort Lewis,
sont entrés en collision dans une courbe
située à seulement un mille et demi
d’un précipice de 500 pieds, dans les
montagnes Rocheuses.
, Les deux trains devaient se rencon-
trer à un arrêt situé près de l'endroit de
la tragédie, mais un porte-parole de la
compagnie a déclaré à Vancouver que
l’ordre de laisser passer le train de vo-
2
Thé des Bonnes Amies
Mlle Simonne Barbeau, directrice du
comité social est en charge du thé an-
nuel des Bonnes Amies qui aura licu
dimanche le 8 décembre à la résidence
de Mme James Hutton 10921-100 ave.
Ce thé est au profit de leurs nombreuses
charités de Noël.
AIDE ET
CONSEIL
Bien des fois nous sommes ap-
selés à donner#hvis et conseil
sur plusieurs problèmes qui
présentent aprés une mort in-
attendue, À cause de notre
longue expérience en ces ma-
tiéres, nous sommes capables
| ce dire quu.e ligne de condui-
4
|
l
5 !
Invitées à verser le thé sont Mmes A.
Crévolin, E.-R. Dame, P. Gagné, J.-A.
Kéroack, D. M. O'Brien, Mlle Patty, J.
Quesnel, Mmes J.-P. Moreau, P.-E. Poi-
rier, James Hutton, P.-J. Barbeau, L.:
LeClair et Mme Jos. Latour.
Cordiale bienvenue à tous. Lei fut aire Notre Ge
rience est à la disposition de
tous en cas de besoin.
_ Deux importants
jugements rendus ||Connelly-McKinley
LTD.
Entrepreneurs de funérailles
Tél. 22222 10007-108e rue
Ecoutez notre programme à CHFA
“Heure du repos”, le dimanche
de 9h.30 à 10h. p.m.
Ottawa. — L'arrêté cn conscil, passé |
en 1947, à l'effet que la Commission ca- |
nadienne des Grains pouvait opérer une
saisie des grains, a été déclaré ultra
vires, dans un jugement rendu par la!
Cour suprême du Canada.
l
|
|
Cette décision venait confirmer un
jugement rendu par la Cour d’appel du
Manitoba qui avait déclaré que les pou-
voirs d'urgence accordés au gouverne-
ment, à cette époque, n’autorisaient pas
celui-ci à s'emparer de 20,000,000 de
boisseaux d'orge déjà contrôlés par V'ar-
rêté en conseil no 1292 de 1947.
SUNCOLE
L'action avait été prise par une firme!
de Winnipeg, Hallet ct Carey, et J. T.
Nolan, commerçant en grains de Chi-
cago, lequel s'était fait saisir plusieurs
millicrs de boisseaux d'orge couverts par !
l'arrêté en conseil de 1947.
Æ # #
*
Dans le cas du “contrat restrictif” la
Cour suprême a déclaré nulle une clause
interdisant la vente de certains immeu-
bles le long du lac Huron à des person-
nes d'origines juive, hébraïque, sémite,
nègre ou appartenant à des races de cou-
Jeur.
Ce jugement, infirmant des décisions
de la Cour d’Appel de l'Ontario aura
une répercussion majeure sur la° ques-
tion très contraversée du droit à exclure
ceftaines personnes de projets immobi-
liers en raison de leur couleur, de leur
race ou de leurs croyances. La cour su-
prême a aussi décreté que la femme di-
vorcée ne peut pas revendiquer de pen-
Ca chauffe!
Western Canada
yageurs n’a jamais été délivré au convoi {sion alimentaire de son ex-mari, après
militaire. avoir accepté un règlement complet.
Le convoi de troupes transportait rat
340 membres de la brigade canadienne
pour les Nations unies, qui allaient s’en-
ns,
_
}
Mais dans cette soirée bien remplie,
de-surprise de couples unis par le hasard
des numéros de présence, et voir d’autres
couples, au choix plus spontané, évoluer
en joyeux quadrilles ou dans une course
laborieuse au ballon “à crever”. On put
admirer des douzaines de “Catherinet-
tes”, dont le frais minoïis, ingénu sous
la coiffe fantaisiste, trahissait bien plus
la jeunesse que le célibat “qui se prolon-
ge”. . . à preuve que le diadème, emblè-
me de la royauté éphémère de cette soi-
rée, couronna Je front gracieux d’une
ravissante jouvencelle de vingt ans: Mliè
Gertrude Malo. C’est à ce moment que
Mile Rita Loiïselle tira de son répertoire
de cliants toujours goûtés, une pièce a-
daptée à la circonstance: “Ça fait toc.”
Lcs organisateurs de la fête avaient
eu l'heureuse idée de profiter de la cir-
constance pour décerner à la gagnante du |
trophée Fraser, Mile Cécile Savoie, ct
à M. Vitalien Doucette, ainsi qu'à leurs
méritantes mamans, et aux professeurs
de français: Mme McDougall et M. Le
François, avec. des éloges et des re-
merciements, de symboliques décorations
florales, oeuvres de Mme Paradis-Pricé. |
On remit aussi une épingle gravée à Mlle
Savoie. En l'absence de sa mère, maîtres-
se de français, l'an dernier, Mlle Char-;
lotte Tisseur recueillit des mains de M.
le président de la Fédération, un magni-
fique bouquet de fleurs.
i
{
à
À
Il fallait, tout en sc récréant, songer.
aussi à l'oeuvre que tous ont à coeur: la
maison de Dieu, l’église paroissiale. Y
contribua, en plus de l’offrande d'entrée,
le tirage d’une monumentale dinde de 29
livres, offerte par M. le Docteur Robin-
_NORTHWESTERNUT.
Apporte facilité et
liberté aux cuisinières.,
peau.
En grand nombre, le 16 décembre, à
a salle paroissiale de Saint-Sacrement,
rue Heather! |
Sur les ondes. . .
trainer au camp de Fort Lewus.
A . #
L'enquête se continue.
Nouveau Carmel à
La
Le président de.la Fédération, M. At! Québec
bert Lefebvre, en fin de soirée, avait | ——— |
annoncé l’heureuse nouvelle: répondant} Québec. — Six religieuses montréalai-
aux voeux du groupe français de Vancou- |ses ont pris le chemin de Québec pour
ver et couronnant les démarches de la! y fonder dans la paroisse du Saint-Sacré-
Fédération, le poste de radio CKMW | ment, le troisième Carmel du Canada,
(New-Westminster) offre gracieusement i qui vient s'ajouter aux cloîtres de Mon-
l'émission d‘un programme français heb-! tréal et des Trois-Rivières.
domadaire d’une demi-heure. Une réu-
nion à été convoquée dimanche après-| délai de la solution pratique de ce projet.
midi pour étudier le projet, ct aider à le | Voilà une nouvelle qui ouvre d'encoura-
réaliser en faisant l'inventaire de nos | geantes perspectives à la cause du fran-
ressources. Un Comité de 14 membres! çuis en Colombie. Réjouissons-nous de
choisis à cette occasion s'occupera sans ce nouveau pas fait dans la bonne voie,
ÉNTENDEZ en secret
l avec les Boucles d’oreille
MAICO
Personne ne se doutera jamais que vous
% » .. »
avez perdu l'ouïe. Tout ce que l’on peut
voir ce sont vos jolies boucles d’oreilles
MAICO. Toute trace de votre perte de
M l’ouie sera cachée. Connaissez ce secret
B aujourd’hui même.
Cette année, comme cadeau de Noël, donnez à la personne que
vous aimez le cadeau inappréciable de l’ouïe..
Pour toute information et littérature descriptive. écrivez- nous.
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U, cadeau qui réjouit ...
Un portrait
de Noel
SIGERIST
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&. 9943 JASPER
PHONE 2128
Alliance Française |
| Lundi soir le 4 décembre à la biblio-
thèque municipale, dans la salle de musi-
que, l'Alliance française présentera une
soirée de films et de musique. |
Vous êtes tous invités à venir en grand
nombre à cette soirée qui commencera
à 8h.15.
+k % #
L'exposition de “La Journée Scolaire
de l'Enfant Parisien”, qui devait avoir
lieu à la bibliothèque municipale, il y a
deux semaines, ayant été retardée en!
transit, est arrivée mardi. Cette éxpo”
sition pourra être visitée par tous ceux
qui l: désirent à la bibliothèque munici-
pale pendant cette semaine et que
Imardi prochain.
Avis aux créanciers |
!
Succession de feu Maurice Giroux ;
rentier de McLennan, Alberta !
Avis est par les Présentes donné que :
toutes personnes ayant des réclamations .
contre la succession de Maurice Giroux:
décédé le 12 sept. 1950 sont tenues de!
frire à Me Paul E.-Poirier C.R., avocat !
de l'exécuteur, Trefflé Giroux, Edifice |
Banque Royale, Edmonton, Alberta le
où avant le ler janvier, 1951, Pétat
complet et dument vérifié de leurs ré-
clamations et de toutes suretés détenus!
par celles et qu'après cette date l'exécu- |
teur distribuera les biens du défunt
entre les ayants-droits ne tenant compte}
que des réclamations ainsi présentées!
où qui auront été portées à sa connais- |
sance.
Edmonton, Alberta, ce7n
Paul-E. Poirier, C.R.
Avocat de L’exécuteur
Etude Milner, Steer, Dyde, Poirier
ovembre, 1950 |
Hommages
et
Félicitations
à
l'A.C.F.A.
et au
Poste CHFA
Soyez aux écoutes à CHFA tous
les matins du lundi: au vendredi,
_à 7h.58, pour l'annonce de T.-J.
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ses,
le 25 novembre, 1950
Immigration française
Le département de colonisation de
chemin de fer, Canadien National, mwa
Jaissé entendre dernièrement qu’il a plu-
sicurs applications en main, de Fran-
çais, voulant s'installer dans la région.
La plus grande partie de ces personnes
sont des hommes mariés et pères de fa-|
milles qui consentiraient à venir seuls au
début afin de pouvoir s'assurer un ave-
nir plus certain.
s'agit de donner du travail à ces
wens en les employant chez des cul-
tivateurs ou autres pour quelques mois.
Si parmi vous, il y en a qui ont besoin:
d'aide et serait interessés, veuillez voté
adressez à mon bureau aussitôt aue|
possible.
Gare au lin gelé! |
Alimentez-vous vos animaux avec du
lin gelé? Si oui, prenez garde. Le lin
wclé contient un acide pouvant empoi-
sonner vos animaux. L’acide hdrocyanic
est présente dans la tige, fouille, balle
et bourgcon.
La meilleure méthode de prévention
serait de détruire tout le lin qui a été
atttaqué par la gelée. Si vous avez pré-
paré de ce fonrage pour l'alimentation de
vos animaux il serait prudent de le faire
analyser pour savoir s'il contient de ce
poison qui ferait du tort à .vos ani-
maux, Vous pouvez me faire parvenir
une livre de ce matériel, le lin, ou en
l'envoyant au Laboratoire de sol, à
… McLENNAN
Depuis plusicurs jours Mme Fernand
Ouellette est sous les soins du médecin
à l'hôpital du Sacré-Coeur. Son état
de santé s'améliore graduellement. Sa
nombreuses famille désire ardemment
son retour au foyer. Nos meilleurs voeux
de prompt rétablissement à la malade.
+ % +
M. Adjutor Marcoux a fait un court
séjour à l'hôpital. De retour chez lui,
il est en bonne voie de guérison.
+ + >
La famille Doucet de MeLennan, ve-
nue de l'Est depuis deux ans, vient de
subir une dure épreuve, lorsque vendredi
dernier leur demeure était, avec son con-
tenu, entièrement détruite par l'incendie.
Les sympathies de tous vont à cette fa-
mille éprouvéc.
qe REP
NF-510
Votre agronome
vous parle
Fernand Paquin, agronome à Falher
a
Swift Current, Saskatchewan.
Grain de semence
Avez-vous besoin de la graine de se-
mence? En avez-vous à vendre. Il me
serait utile avoir ces informations alors
qu'on pourrait vous dirigez ou le be-
soin se fait sentir. Ceci pourräit aussi
vous procurez l'avantage d’un bon mar-
ché pour vos produits.
Les fermiers qui sèment le grain en-|
registré et qui ont eu leurs champs ac-;
ceplés après l'inspection, il vous faut
euvoyer un échantillon au Plant Products |
Division, Immigration Bldg., Calgary, |
pour savoir le pourcentage de la germi- |
nation,
L'échantillon doit être d’une livre au
moins. Le coût de l'épreuve (du test)
est de 75c. En envoyant l'honoraire
vous demanderez en même temps votre
certificat de contrôle.
+ % *#
A chaque année, durant l'hiver sur-
tout, les cheminées non-nettoyées, les
tuyaux salis, minces, ct rouillés sont
causes de nombreuses et malheureuses
incendies sur nos fermes. Si vous ne
l'avez pas fait déjà il est grand temps
avant que le froid se fasse plus intense,
que vous y donniez une atention toute
spéciale.
Notez bien Ile dedans de votre
cheminée, examinez le dehors, surtout à
la jointure du toit de la maison. Un feu
à cet endroit pourrait bien être la cause
de la destruction complète de votre de-
meure.
Éisenhower achète une
ferme: M. Churchill, un
cheval de courses
Philadelphie. — E.-U— Le général
Eisenhower vient d'acheter une ferme
d'environ 250 hectares dans les environs
de Gettysburg.
{
Quoique le général soit né au Texas,
sa famille est originaire de Pennsylvanie.
Le général Eisehower, comme on sait,
a été présenti pour diriger les forces
de lAtlantique-nord actuellement en
formation; il est maintenant président
de luniversité Columbia, à New-York.
Par ailleurs, une dépêche de Londres
mande que M. Winston Churchill vient
d'acheter un nouveau cheval de course
qui s'ajoute aux deux autres dont il est
le propriétaire. Le cheval vient de
France.
#
|
_ Il s’agit des abbés Jaro-|
|
La Survivance
Trois-Rivières
Prêtres Moraves à |
t
diocèse des
Trois-Rivières accueille, pour un temps
indéterminé, deux prêtres Moraves quil
ont été chassés de leur pays par le
Trois-Rivières. — Le
mir Vodock ct Gvorgius Svoboda.
Ces deux prêtres étaient, depuis quel-
ques années, internés dans un camp de’
réfugiés en Allemagne. Ils avaient été!
chassés de la Tchécoslovaquie par le
régime communiste. Ils demeureront!
dans notre diocèse tant que la liberté!
|
des cultes n'aura pas été rendue à leur
pays.
LEGAL
Monsicur le curé passe quelques jours :
à fhôpital de Westlock pour soigner |
une mauvaise grippe. Î
Æ Ok *Æ |
Monsieur le vicaire célébrait dimanche,
dernier son anniversaire ‘de naissance. !
Il y eut des cantiques appropriés à la; Le premier ministre du Canada et Mme Saint-Laurent causent avec
e Lie, secrétaire des Nations Unies, au cours d’un récent
inesse de 8h. 30 par les élèves de l'école.’ M. Trigv
Vendredi, les mêmes élèves lui présen-' voyage à New-York.
taient une adresse et un magaifique ca-!
deau. Ad multos annos.
Tout Je Sonde parle de la fameuse
séance dn 3 décembre à Legal. Préparée |
avec soin par monsieur le vicaire, celle!
promet d'être l’une des plus intéressan- !
tes soirées de l'année. Un excellent pro-i Par la British United Press
gramme de chant ct de musique aveci Les agressions communistes, la guerre
quatre comédies d’un acte, voilà le ré-!froide à travers le monde, la guerre de
gal qu'offriront nos artistes de dimanche’ Corée ont eu pour effet de pousser les
soir. L'on s'attend à une assistance-re-! peuples démocratiqus, libres et épris de
cord, I faut done se hâter pour se procu- : la paix, à se serrer les coudes davantage
rer des billets si lon ne veut pas être pour leur défense commune. Cette situa-
déçu. Les portes de la salle seront ou-‘tion tendue dans le monde a aussi eu
vertes dès sept heures, dimanche soir. ! pour effet de persuader les individus de
Entre temps, on peut s’adresser à Mile la nécessité d’appuyer la lutte entreprise
Elza Montpetit qui est en charge de la ! par les gouvernements démocratiques
vente des billets. l'contre le despotisme rouge.
Le lendemain, soit lundi, 4 décembre, | Les victoires communistes en Corée
ouverture officielle de notre bazar. Des ënt éveillé l'instinct de conservation en
attractions de toutes sortes atendent les France.
paroissiens de Legal ct nos amis des De jour en jour, les demandes se font
paroisses avoisinantes. Mardi soir, à 6 de plus en plus pressantes, de la part
, S S
heures, il v aura un souper chaud servi: des chefs de parti, des députés et des
clans le soubassement de la salle Lamar- journaux en faveur d’un réarmement ra-
che. Et mercredi soir, le programme “Me ide.
rosnaissez-vous” du poste CHFA, i Avant le conflit coréen, le général de
Mais on n epeut tout dire en quel- Gaulle et d’autres chefs militaires qui
ques lignes. Venez nombreux à Legal, : l’appuient avaient été à peu près les seuls
les 8, 4,5 et 6 décembre. Vous en aurez à donner l'avertissement que le fait de
pour votre argent. Et du plaisir comme Jujsser une Europe désarmée entre les
on en voit rarement! Sans compler que démocraties occidentales et l’armée rus-
le tout est au profit de la nouvelle église. ‘se constituait un suicide.
Bienvenue à tous nos amis! Venez à!
; ; : À l'heure actuelle, les intellectuels
Legal le dimanche, 8 décembre, vous “heutres” gardent, en pratique, le silence
ne le regretterez pas.
ct les “révolutionnaires” anti-communis-
tes de gauche font à grands cris les avo-
j
l
+: LISEZ ET FAITES LIRE |!
LA SURVIVANCE
d
défense militaire.
: Mercredi 29 novembre 1959
2 qe RD Ts
: Le problème de la défense passe au premier
rang de la politique française
Pour l& première fois depuis les débuts
de la guerre froide, le chef du gouverne-
ment français a fait de la défense na-
tionale je premier point de son program-
me.
Les chefs socialistes qui s'étaient mon-
trés jusqu’à ces derniers temps opposés
aux crédits militaires, demandent eux
aussi le réarmement,
Les pessimistes et les défaitistes ont
soutenu longtemps qu'il était inutile de
songer à prévenir une invasion venant
de l’est, faute de temps, faute d'argent
et faute de pouvoir produire les armes
lourdes nécessaires.
Aujourd’hui, des voix plus résolues s’é-
lèvent de tous côtés.
Pour ce qui est du temps, on admet a-
vec regret qu’un temps précieux a été
perdu. Cependant, la plupart des chefs
autorisés croient qu'il n’est pas trop tard
pour fabriquer les armements de nature
à empêcher la guerre que tout le monde
craint.
En ce qui regarde les difficultés finan-
cières et économiques, les experts fran-
çais y voient de moins en moins un ar-
gument valable contre le réarmement.
M. Raymond Aron, brillant économiste
de la jeune génération le rejette complè-
!cats de la sécurité nätionale basée sur la tement.
“Les difficultés qui se dressent contre
FSIE.107 524.18
à
est beaucoup d'argent! "
Le chiffre de $818,107,524.13
représente le total de lactif de
la Banque de Nova Scotia au
31 octobre 1950.
:
Cette somme considérable est pos-
sible grâce aux dépôts d'argent que
des milliers et des milliers de Canadiens
continuent à confier à la Banque de
Nova Scotia. y
Cet argent accumulé provient des économies
de milliers d’hommes et de femmes—d’enfants
aussi.
À quoi cet argent vous a-t-il servi? La banque
en a réservé une part—plus précisément
$81,858,556.22—comme argent comptant pour
ses transactions quotidiennes. °
Elle en a prêté une autre partie aux gouverne.
ments fédéral et provinciaux du Canada, aux
provinces, aux comtés, aux villes et municipali-
tés. Ces fonds ont contribué à construire des
écoles, des routes, des ponts, des installations
hydrauliques, des parcs, des édifices publics et É
à organiser une grande variété de service
publics. C’est ainsi qu’une somme totale de
$249,620,156.88 a été avancée sous des formes
variées à ces corps publics.
Mais la plus grande partie de notre actif à servi
à des rnilliers de particuliers et de sociétés. Tous
F. G. McCann, Gérant, Legal,
BANQUE de
NOVA SCOTIA
6 UNE ENSEIGNE DE BONNE AMITIÉ
s
ces gens, seuls ou en groupes, ont emprunté
lPargent de Jean Trudeau, de Mme Durand, et
du docteur Paul pour acheter des machines, des
matériaux, des fonds de commerce, des bâti-
ménts, ou pour constituer des fonds de roule-
ment en vue de pouvoir fabriquer et vendre en
quantités croissantes tous les divers produits
dont nous avons tous besoin dans notre vic
quotidienne.
Les cultivateurs, par exemple, ont pu augmenter
le nombre de leurs bêtes, construire de nouvelles
granges ou acquérir de l’outillage neuf grâce au
capital qu'ils ont été en mesure d'emprunter à
la Banque, sur les fonds qui lui avaient été con-
fiés par ses déposants.
Des sociétés ont pu prendre de l’expansion et
offrir des emplois plus nombreux aussi bien que
plus intéressants.
Des particuliers ont obtenu le moyen de donner
suite, dans des entreprises utiles, à leurs idées
fécondes. La fraction de notre actif consacrée à
ces. divers prêts—au Canada et à l’étranger-—
s’est élevée à un total de $366,714,962.74.
Oui, $818,107,524.13, c’est beaucoup d'argent.
Mais, grâce aux services rendus par la Banque
de Nova Scotia, des Canadiens du pays entier
en faisant travailler cet argent pour leur compte
personnel, ont pu du même COUp servir au micux
les intérêts de tous les Canadiens.
Alta. .
ques, du moins de nous le mettre plus
léger qu'aux autres. Mais non. On nous
LOS ANGELES l'augmentel C’est sans bon sens, logique.
Vous avez du trouble avec vos écoles ment, et économiquement.
séparées? Nous aussi. On veut nous MmOR- Prenons notre _nouveau faubourg.
ter nos impôts. Si on se débat! Nous Westminster, peuplé rapidement, de jeu.
| ines ménages, et beaucoup d’enfants. On
‘ NE truisit cinq écoles élémentair
3,847,000 étudiants !Y CONS À cs et
Nous .compions | une haute. Ce n’est pas du tout suffisant.
: é tholiques élé-
dans les 11,000 écoles cathoïq Nous, les catholiques, avons bâti une
taires et hautes, aux Etats-Unis; 70,1°"97 ; |
Sn0 rs et 900 écoles sont ici: sixième école, soulageant le district de
tons . :570 élèves, lui enlevant une dé
: . Imaginez-vous ; > Épense
dans notre archidiocèse. Imagi blic annuelle de $128,832.00 en plus de l'a.
tout l'argent que nous sauvons au public ; * ER me
en général en supportant nous-mêmes ! Chat du terrain ct des bâtisses, Croyez.
toutes ces écoles séparées! Rien que dans! vous qu’ils ont l'idée de nous soulager
notre comté de Los Angeles, nous sau-|en nos deux impôts? Du tout, On Je
vons $15 millions de dépenses par année ‘augmente. On va même plus loin. L'Etat
en plus des achats des terrains et des core des “PP po le transport des 6.
constructions de bâtisses d'enseignement. + MAS ne ne es pas transporter les
Prenons Long Beach, par exemple. Les. tudiants des écoles séparées, qui payent
écoles publiques y sont remplies. Les ‘cependant leur part pour les achats €
ictri lentretiens de ces “bus”. Qu'on vi
parents d'un de ces districts refusent ; € Qu'on vienne
| d'envoyer 60 de leurs enfants à leurs é- maintenant nous parler des injustices de
coles trop pleines. Maintenant, si Long certaines RAOEA el
Beach n'avait pas neuf écoles catholi- | O va y remédier. Déjà plus de 10,000
ques, se soutenant elles-mêmes, ce serait de nos écoles publiques ont droit à 49
8,600 élèves de plus que Long Beach au- , minutes d’exemption par semaine afin
rait à supporter et à ajouter à ses autres d'assister à l'instruction religieuse de
36,701 élèves. ‘leur dénomination. À Paris des représen.
Nous jui sauvons $818,600. de dépen-tants six nations se sont réunis afin dé.
le par année. Nous bâtimes l’été dernier, tudier l: question de ces écoles séparées.
trois nouvelles écoles au coût de $700, : Æ OX
000., un total de $1,518,000. pour l'an] Encore une fois à San Salvador, on à
dernier seulemént. Et ceci en payant en‘ voté que les ministres de toutes dénomi.
plus notre impôt régulier aux autres éco-| nations religieuses ne soient admis dans
iles publiques dont nous ne nous servons aucun parti politique, qu’ils soient sans
pas. Et vous croyez que Long Beach ap-! vote, qu'ils ne puissent entrer dans av.
précic? Pas du tout. La justice serait de ; cune position publique. Ils ont trop d'in.
nous exempter de l'impôt d’écoles publi! fluence dit-on. Mais qui a plus d’influen.
ice que les gens des journaux et pourtant
ils votent!
le réarmement sont politiques”, écrit-il. |
| CRE
“Les gouvernements ont, il va sans dire, |
le droit de ne pas consentir au réarme-; Dans l'Etat du Vermont, il y a plus de
| ment. Mais ils ne peuvent pas dire qu'ils’ vaches que de monde. Heureusement que
Île font pour des raisons économiques, les gens ont le contrôle des vaches. Et de
Mäatéricllement parlant, le réarmement ‘ quoi pensez-vous que les gens se servent
est possible.” isur leur pain? de l’oléomargarinel L'on.
Pour ce qui est de la capacité de pro-‘cle Sam achète leur beurre et l’entasse
|duction, la France produisait des armes! en réserve en jolis paquets de 64 livres.
en grande quantité avant la guerre et ses Lequel des deux, d’après le secrétaire de
ressources matérielles n’ont fait qu’aug-' l'Agriculture, sont les plus bêtes: les
|menter sous ce rapport. Beaucoup d’es- hommes ou les vaches? Voici le secré-
prits réalistes envisagent aussi la possibi- taire avec 192,000,000 livres de beurre
lité de faire service les industries de la mises ‘le côté afin de tenir le marché à
‘Ruhr. haut prix; et il continue à acheter 9,000,
Entre-temps, on ne peut passer sous 000 de livres par semaine en tout le
silence que l’organisation de la défense pays, à 60 sous la livre!
| française yui, selon les experts militaires, | J-R. Thibaudeau.
est à la base de la défense du: continent, |
est actuellement l’objet de critiques sévè- | .
res de la part des principaux généraux Proposition agréée
français. { Un marchand italien reçoit une lettre
Des experts soutiennent qu'il serait de la Main Noire qui se lit ainsi: “Dé
impossible de recourir actuellement à u-. P0sez cinq cents dollars dans une boîte à
ne mobilisation générale. Selon eux, il cigares à la porte d'en arriève avant di.
faudrait une réforme complète. M. Jules manche soir ou sinon, nous enléverons
Moch, nouveau ministre de la défense, VOtre femme.”
a déclaré que l'on songe à une telle me-! Le marchand répond: “Je n'ai pas les
{sure et qu'elle sera prise dans un avenir cinq cents dollars, mais votre proposition
rapproché. m'intéresse.” :
rouspettons. r
Ï ———
|
1e
ln ul
La BANQUE de
NOVA SCOTIA
BILAN SOMMAIRE AU 31
OCTOBRE 1950
ACTIF. |
Caisse, compensations et exigi-
bilités des banques __ $146,389,682.72
Obligations du gouvernement et
autres obligations publiques
n'excédant pas la valeur du
marché 246,952,212,38
Autres obligations et actions
n excédant pas la valeur du
marché a 5 23,229,629.07
Prêts à demande (garantis) 27,311,764.01
Autres prêts et escomptes
(compte tenu des déductions à
faites pour créances mauvaises
et douteuses) ____
327,335,982.78
Engagements des clients en vertu |
acceptations et lettres de
crédit (Voir contrepartie au
à = Le 27,145,888.52
es em 19,121,740.60
Autres actifs LS on er 620,624.13
$818,107,524.13
PASSIF
Billets en circulation
lle hear re 51,363.62
a a 749,011,841.98
centtons et lettres de crédit
de urs nn 27,145,888,52
PRE , Créances 2,018,083.22
ù > # #
PR 12,000,000.00
EE 24,000,000,
Dividendes déclarés et non-payés 7425 ss un
Fons pour distribution sup- re
BIT; 2
Solde créditeur du compte de nu
-_ Profits/et pertes ____ 7" 8 214,567,07
$ 3 Ê ee
S818,107,524.13
=
a Swrv ance
savoir tenir. . . jusqu'au bout! de “Nos Ecoles au Micro”. Comme per-
À nos trois conférenciers du 22 novem- {sonne ne s'est fait blesser, nous sommes
‘ bre, les étudiantes du Pensionnat de l'As- !fières de chacune d'elles et nous sommes
près ceite distribution, des paroles que somption sont heureuses d'adresser, par sûres qu'elles obtiendront un grand ie
: . + 1la voix de notre ECHO, nos mercis très cès à l'examen de Religion du 13 dé-
Abbs-2rons Eravées dans np!re mémoire as | cembre prochain.
Il souhaite que nous parlions toujours’
Page 7
Mercredi 29 novembre 1950
Simples— et tout
simplement délicieux
avec la ' MAGEC
Avis aux présidents ou responsables |
d'organisations de jeunes
_—
Vous êtes invité en tant que chef de
SN
| Invitation officielle
votre organisation (qu'elle soit reli- £
. euse, économique, sociale, politique, à =
sportive, professionnelle ou SCONES AUX RAISINS ‘MAGIC =.
scolaire,
vle. . française ou anglaise) à assis- |
ter à la réunion informatrice ct cons-
titutive des présidents qui aura lieu le
samedi 9 décembre à 2h. pm. au Col-
lège Saint-Jean. Nous vous demandons
de vous faire accompagner par unc;
couple de jeunes des plus actifs de vo-:
tre groupe, jeunes gens, jeunes filles ou |
Jeunes imarles. '
Mélangez et tamisez dans un bol 114 tasse farine à
pâtisserie tamisée unc fois (ou 115 tasse farine blé
dur tamisée une fois), 3 €. à thé Poudre à Pâte
“Magic”, 24 €. à thé sul. Incorporez 4 c. à soupe
shortening refroidi haché fin, puis }4 tasse raisins
secs lavés et séchés et l4{ tasse cassonade légère-
ment pressée. Combinez 1 ocuf battu légèrement,
L{ tasse lait et quelques gouttes essence d’amandes.
F'aites un creux dans les ingrédients secs et versez-y
les liquides: mélangez légèrement avec une four-
chette, ajoutant du lait si nécessaire nour faire une
pâte molle. Pétrissez durant 10 secondes sur plan-
che légèrement farinée et élendez la pâte dans une
A assiette à tarte graissée de 724" à l’intérieur, ct
M marquez en 6 pointes de tarte. Cuisez à four vif,
425°P., environ 18 min. Servez chaud avec
B beurre. Donne 6 sconcs.
Echos du Pensionnat de l'Assomption
Nous avons d'abord fêté Marie au
heuu jour ‘de sa Présentation au Temple,
le 21 novembre. C'est le comité liturgi-
que qui a dirigé le programme de dévo-
tion mariale qui réunit toutes les étu-
diantes à la chapelle, près de Jésus au
Mlle Dolorès Hétu fit ensuite connai-
bellement notre langue maternelle, com-\{re à nos distingués visiteurs, notre Ser-
4 | :
me on nous apprend à le faire au Pen-| vice du Bon Parler dont elle est ja res- | Gluh Alouette
saint Tabernacle et de la belle statuc|sionnat. Il suggéra qu’un comité du Bon' ponsable dévouée. Elle expliqua com-
de L'Assomption. Mlle Lorraine Landry| Parler prenne la responsabilité d’aider à ment son équipe, représentative des di£-
naus fit réciter le bel acte de consécra-: l'amélioration du langage de toutes et de férents grades, s'ingénie à remarquer el ; là Le le 20 ab
tion de l'AMMI, puis après deux dizai-} chacune, car la cause française compte fautes à corriger, à les noter sur des pan-, ee . ue a ï Fe = ne no être en mesure d'offrir. Si au premier
nes de chapelet, nous avons chanté notre! sur le Pensionnat et sur les étudiantes qui Cartes; puis on organise des joutes qui ee £ de L A an Re “ rs Ne Tee | as être .
amour à notre céleste Maman. Lont le grand privilège d'y recevoir une' portent sur ces expressions fautives. Une : + An re Feu ñ sé fuite en sorte ne ee groupe soit
Le 22 novembre, fête de sainte Cécile, | éducation française. Puis dans sa grande. autre initiative de son comité: organiser ! Pie D î : ce 2e ss : re a
fète des nombreuses musiciennes du : générosité, il offrit des prix succulents à des séances de discours français d'une Re a — par ane de . . le bide voue oo Toile de par .
Pensionnat. Notre concert d’hommages à! celles qui sc sont classées premières de, minute — durée marquée au chrono-: balais | sine) ee Ds g A et a Dotéones Die du de JU
notre patronne comporta aussi la distri-' leur classe aux examens du 7 juin der- , mètre! Le but de tous les cfforts de son . . Eire L É RE ne din ou de Che us si
hution des prix de français de l'A.C.F.A. | nier. Que contenait cette précieuse boîte | comité: aider à toutes Îes étuduintee . AUS 4 te 4 ne Re vaillent en votre faveur.
Nous avions la joie d'avoir avec nous Je! blanchc; très grosse, qu’il portait en en-; améliorer leur jangage, car, dit Mile IIé- équipe, . e . ee Rte us
Docteur Mousseau, le distingué président. trant dans notre salle? Vous l'avez devi- tu, toute personne supérieure doit pou- mc maseu a os ee ee Ene
de l'A.C.F.A., notre dévoué M. le curé 6. - . de délicieuses boîtes de chocolatl} voir S exprimer correctement, Ro Elle ou RSR Ouest |
Ketchen et M. Maurice Lavallée, prési- Grand merci à M. le président pour ses] Le 24 novembre, notre première Ileu- ES ut pas: a .chef bien éclairé.
dent de l'A.E.B.A. Voici notre program- précieux conseils et, . . les gâterics mê-;re patriotique, présidée par Mile Carmel Après cet amusement, qu laissa plu-| De
me qu'il sait accorder aux étudiantes dej Despins, responsable du Service Natio-!sicurs membres fatigués, mais toujours. ui : : 7 E inté Hi È E alité. ï —Moi, dit le Juif, je peux amener ma
OT COUVERT nel Le programme: Le nous cûmes une réunion dans la. 4" $C ve IRIÉTESSECS, DOMTONE AS” | fimille: : *
salle du sous-sol, pour l'élection d'un Sister également. Î Nous demandons des rédacteurs à la
nouveau comité; résultat: président: M. page des jeunes. Elle est à la portée de.
Charles-E. Joly: vice-présidente: Mlle Îtous. Vous pouvez tous faire cette ré-!
Vu l'importance de cu groupement de |
chefs, nous sommes persuadés que vous
ae voudriez pas priver votre groupe de
tous Les avantages que nous allons;
i Voici les résultats conformes à la soi-:;
Mnnathnattnnenttttt
| M TS
A la cité universitaire
Quatre étudiants décident de faire, à
la fortune du pot, un petit déjeuner. Il
y a un Russe, un Italien, un juif et un
Français. :
avec ardeur ct fierté de nous envoyer
des écrits sur quoi que ce soit. Choisis-
sez vos articles. Nous faisons confiance
à votre valeur intellectuelle et soyez
certaine que vous serez vite imitée par
d’autres jeunes filles et jeunes gens. | —Moi, dit le Russe, je peux amener
‘une boîte de caviar. . .
Tous peuvent écrire sur [a Survivan-. __\foi, dit le Français, je peux
ce, seul journal canadien-français de VAL Gu vin.
berta, à condition que l'écrit soit basé _Afoi, dit italien, je peux
sur du bon sens sans esprit d'imparti- es spaghettis.
L'accueil le plus chaleureux est ré-
# amencr
POUF: servé à tous. Venez avec un esprit de
amener
me:
1.—Piano: Polish Dance, Scharwenska,
par Mlle Laurette Maisonneuve.
| M. le curé Ketchen sait toujours nous] 1.—Salut au drapeau‘ct prière, par Mlle
2,_Cantate à l'Assomption, =
faire rire tout en nous disant des parol Yvette Hébert.
sérieuses qui nous font beaucoup réflé-|2.—Chant “O Canada”, accompagné au
Adolphe Bich. + + %
Réflexion juste
par notre chorale.
De ue s À ._« —Comment se fait-il que je trouve des
do de la Survi f ise, | Chir. Il nous dit à son tour que les Cana piano par Mile Renée Piché Anita Latour; trésorière: Mille Jens 4 COR = CHeHan RU PU ee toiles d'araignées au tou du salon?
7 CRE L ps diens français avaient les yeux sur Hous 3 Poëie “ui Marguerite Bourgcoys Racette. Ceci termine la liste électorale, | Félicitations jan AE EE EAN Je ne sais pas, madame. Pour moi il
To d a ra à —_. ù & # , H É L % : — As a Ris n >
FRE ONCRCERS ANR SORA : , | i : : *ly compris le soussigné, Armand de Blois, : Alors, on vous attend. Merci. | ue ARE :
musicale du Pensionnat de l’Assomption, comme; ‘par Mile Janine Mousseau. ; F taire. Le R.P. Girard s'étant doit y avoir des araignées dans la mai-
É Bi à É : « : : secrétaire, Le RP. Girard s éta :
4—Les Benjamines: Chant “l'Ecole des} Sur les collégiens du collège Saint-Jean 4.—Quatre lectures sur “La Foi et la vo- | CPS et Adolphe Bich. son,
A
réservé, vis-à-vis les membres du club, : Aux nouveaux rédacteurs de la
page des jeunes
Je tiens à féliciter vivement et pu-
: RS
iquement l'écolier de 10 ans pour
—ce sont les deux bastions de notre Sur-
vivance française. Parce que le bon Dieu
nous a faites canadiennes-françaises, ce
doit être pour nous une fierté et un de-
voir de parler notre belle langue, et de
la parler correctement. Les familles où
lon cesse de parler français, finissent par
quitter leur église paroissiale. Nous som.
mes l’espoirde l'avenir; comme nos mè-
res ont tenu à conserver les traditions
canadiennes-françaises si chrétiennes grade portant chacune le blason de
dans leurs foyers, nous tiendrons à nôtre leur équipe respective.
tour. . .et nous passerons le flambeau | 8.—Une courte série de discours d’une
à la génération qui montera après aous| minute.
élèves ont subi des examens théoriques et M. Maurice Lavallée, le dévoué pré-|9-—La distribution des médailles d’or du!
pratiques en musique — 13 ont eu la no-| sident de l’A.E.B.A., le secrétaire zélé des] Bon Parler.
te Grande Distinction, 27 la note Dis-| Concours de français de V'A.C.F.A., nous[ Comme l’une de nos compagnes le dit
tinction. Mile Thérèse Trottier a reçu|parla à son tour. Il nous dit qu'il était dans un article spécial dédié à la mémoi-
une bourse de $25.00, offerte par CHFA, | fier du Pensionnat d'Edmonton; il sou-jre de notre chère Socur Sainte-Clara,
pour ses succès à l'examen de chant. ligna le dévouement des religieuses de|nous avons uni notre peine profonde et
Les diplômes et certificats de fran-|l'Assomption dont la collaboration à!n0s prières ardentes à celles de nos dé-
çais étaient très nombreux. Mlle Juliette| l'oeuvre de notre Survivance franco-| vouées religieuses, à loccasion du dé-
Richard a remporté le prix provincial à] albertaine est si précieuse. A l'heure de/ part pour le ciel de cette maitresse qui
grade XII, ainsi que la bourse de $100.!la mort, comme nous serons heureuses s'est dépenséc si longtemps à Edmonton
Mile Renée Piché a remporté la bourse} d’avoir fait fructifier ee trésor que le: à nous enseigner le grade 9 et à nous
du grade XI. Mlle Lorraine Préfontaine! bon Dieu nous à confié à chacune, celui aider dans les divers travaux d'Economie
a obtenu le prix provincial au grade 5.| de notre héritage catholique et français. domestique.
À toutes ces vaillanfzs compagnes d’é-| Nous rencontrerons des heures aifficiles | Le 25, nos petites compagnes des gra-
tude, nos sincères félicitations! des obstacles qui paraissent insurmonta- | des 5 et 6 soutenaient un combat d’Ins-
M. le Docteur Mousseau nous dit, a-| bles peut-être. . . mais toujours il faut! truction religieuse, au programme aimé
cation”, par Miles Yvette Hébert,
Renée Piché, Jeannette Tremblay et
Marguerite Gill.
5.—Un forum sur la Bienheureuse Mar-
guetite Bourgeoys et sainte Catheri-
ne, par les élèves des grades 7 et 8.
6.—II. Lafontaine, en quatre tableaux,
par les élèves des grades 11 et 12.
7.—Une joute du Bon Parler où figu-
rèrent les représentantes de chaque
Oiseaux; récit: Les Oiseaux de no-
tre Pape; chant, Cocorico.
5.—Proclamation des certificats de mu-
sique pour 1949-1950.
6.—Cantate à sainte Cécile, abbé :
de choisir lui-même le secrétaire. |
Cette soirée fut terminée par un goùû-;
ter qui fut très apprécié de tous, surtout Bl
AE pee ee 9e magnifique article qu’il nous a en-
LANGE . . __lvoyé ct qui à paru sur la Survivance du
Quoique beaucoup de membres étaient 39 ésux l'oivemi et ln: bête), |
absents, la soirée mensuelle de ce soir
s'est très bien accomplie, Voici, chers petits écoliers, une belle
Armand de Blois, sec. 'chose À imiter, l'exemple de votre ca-
muarade. Vous ne pouvez savoir combien
Le malchanceux cela nous fait plaisir de vous lire et
Tu as vu que le pharmacien du coin. de vous faire lire par l’entremise du
liquide tous ses remèdes à moitié prix. {journal.
CARTES D'AFFAIRES
“Votre satisfation est notre succès’
7—Piano: Hopak, Moussorgsky, par
Mile Margucrite Piché.
S.—Distribution des diplômes, certifi-
cats et prix de français.
9.—Discours.
10.——Piano: Cabaletta, Th. Lack, par
Mlle Janine Mousseau et Jean Kai-
ser. ÿ
Au cours de l’année 1949-1950, 44
La Parisienne Drug
Store:
Nous avons un bon choix de cartes de
souhaits françaises de toutes sortes
10528 avenue Jasper Edmonton
Morin & Frères
Entrepreneurs en construction
Téléphone 26405
10127-113r rue Edmonton
—C'est bien ma veine. Je n’ai person-
Îne de malade à la maison!
É
A qui le tour d'avoir l'honneur de
: voir ses écrits sur la Survivance? Vous
‘ pouvez signer, cela démontrera que vous
+ i
La consultation l'êtes des vrais canadiens-français.
? Le 5 À
—Vous ne fumez past Nos félicitations vont également à cet-
—Non. docteur. ite jeune fille de Beaumont qui à fait
> ct ñ tn v ic! , :
—C'est dommage, car je vous aurai preuve de sa droiture morale, et qui a
interdit de fumer, cela vous aurait guéri. : sompu avec la routine par ce superbe
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Æ Ok l'article écrit sur Notre-Dame du Cap pa-
Une expérience ‘ru sur le dernier numéro de la Survi-
il paraît que les perroquets vivent: vance. Cet article est très bien présen-
plus de cent ans. ité et a pas manqué d'attirer l'atten-
—_Cela aparait invraisemblable. | tion de nombreux lecteurs ainsi que cel-|
J'en aurais le cocur net. Je vais en le de la rédaction de la Survivance.
acheter un, pour voir.
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Mercredi 29 novembre 1950
La politique fédérale
La constitution
nouveau la vedette à Ottawa
par la British United Press
On a repris les pourparler en vuc de
lrouver Je moyen d'amender 1 constitu-
tion canadienne sans recourir à l'Angle-
terre, 3
Le comité des procureurs généraux des
provinces et des experts”du ministère fé-
déral de la Justice s'est réuni en confé-
rence À. Ottawa pour discuter les diffé-
rentes dauses de PAcie de l'Amérique du
Nord sur lesquelles on n'avait pas réussi
à se mettre d'accord lors de la dernière
conférence des premiers ministres, à
Québec.
Les procureurs généraux s'appliquent
à trouver une formule qui assure le res-
pet des droits fondamentaux comme la
lungue, li religion ct l'éducation tout en
fournissant un moyen souple d'amender
la constitution.
Les délégués ont aussi reconnu la né-
cessité de mainteuir intact le code civil
de la province de Québee qui vient de
France et qui est appliqué depuis le rc-
time français. Le code civil traite de
questions extrêmement importantes, no-
tamment les contrats de mariage, les hé-
néfices d'assurances, les suevssions d'une
manière différente que le code en Vigu-
canadienne a de
ES civils, dit-il, il serait impossible
À d'ameader la constitution pour des ques-
tions se rapportant au droit civil sans
{obtenir le consentement unanime de
jtoutes les provinces. Ainsi, une seule
{province pourrait empêcher de réaliser
ce que désiréraient toutes les autres pro-
, vinces.
| Depuis que lu constitution canadienne
est en vigueur, soit depuis 1867, le droit
ide la propriété et les droits civils ont
&lé sons la jurisdiction du gouvernement
provincial. Le gouvernement fédéral a
: f'uutorité cependant de légiférer pour le |
maintien de la paix, de l'ordre. Les deux |
clauses ont souvent entrainé des conflits
entre le gouvernement central et Îles
|
Le comité des procureurs généraux re-
‘inettra Je rapport sur ses pourparlers àl
la conférence générale des premiers mi- | à à
nistres, à Ottawa,
|.
|
provinces.
voirs de solidarité pour la défense contre | breux dignitaires religieux et civils.
l'agression, le Canada est prêt à jouer
son rôle humanitaire dans le monde.
me dépensière”. Nous vous invitons à é-
Le ministre des affaires extérieures, couter cette émisison chaque semaine, |
M. Lester Pearson, a déclaré que lejcar elle vous présente toujours des piè-
i
eur dans toutes les autres provinces du Canada est prèt à contribuer à Ja re-lces de choix, interprétées par quelques- |
pays.
Pour respecter les
aus. les délégués conviennent qu'il im-
porte d'avoir le consentement unanime
de toutes les provinces pour autoriser les
amendements aux clauses de li consti-
tution qui traitent de ces droîts, Une des
grandes difficultés est de classer Jes
droits qui entreront dans cette catégorie.
construclion de la Corée en fournissant | uns des meilleurs acteurs de langue fran-:
droits fondamen- | une quantité considérable de matériaux. | çaise d’Edmonton. |
:
l
Le ministre a révélé que des experts! Amateurs
Nous remercions tous ceux qui ont.
pour determiner la contribution du Ca-! donné leurs noms pour participer à l'é-!
nada à Ja reconstruction du pays ravagé | mission d'amateurs. Il nous faut cepen- !
par la guerre proportionnellement à Ta! Gant leur annoncer que nous ne commen-
part du Canada aux frais de maintien des | cerons pas la série de programmes d'a- |
cherchent actuellement une formuile
Le cortège funèbre des victimes du
En plus de consentir a remplir ses de-| service a été chanté. Leurs Excellences NN. SS. Roy ct P.-E. Léger étaient présents
“Pélerin çcant-dien” traverse les
Y aura-t-il une révolte en
Roumanie?
.Lus nouvelles provenant de Roumanie
laissent entendre que les paysans sont,
sur le point de se révolter contre le ré-i
gime. Dans d enombreux villages, les:
représentants de l'autorité ont été, soit |
mis en fuite, soit abattus par la popula-'
Nations unies.
Un délégué a fait remarquer que le | :
rail dc L'acte Ouébec- die. A son retour dans la capitale canadien-
code « HT} : le, le ninistre à fait remarquer qu'il im-
fère de celui des autres provinces mais ii ne. Le NERISITE de IE FERRTQUEE KI
été garanti par le traité de Paris en: POLE que les Nations unies démontrent
a été garé ar le tra : Paris, en! L
1763 lorsque Le Canada à été cédé à! 797 seulement qu'elles peuvent mettre
165, s * fe Canada : de a ot, ! |
l'Angleterre ‘fin à Pagression mais qu'elles peuvent
Angleterre. es 7. a :
Un epert du gonvernement fédéral | aussi aider un peuple éprouvé par une
AA e M Cato tie
dit que ce problème est très difficile. ; #H16SSIOn
C'est un peu, dit-il, comme si l'on tentait ML Pearson a aussi déclaré que le
d: fuire une fission atomique sans faire Canada appuiera la politique de “neutra-
santer Je toit. ilisation” de Formosc aussi longtemps que
Si le code civil est protégé avce les le guerre de Corée la rendra nécessaire.
Ici CHFA
C'est dimanche qu'aura lieu la grande fête du 25ème anniversaire
de l'Association canadienne-française de l'Alberta et du premier anni-
versaire de votre poste CHFA. La réunion aura lieu au Trocadero, une
des plus belles salles de l'Alberta. Nous sommes certains d'avance que
les Franco-Albertains se rendront nombreux célébrer ensemble ces
anniversaires qui représentent tant de souvenirs précieux pour tous
ceux qui ont fait la lutte pour la survivance du français en Alberta.
Disons tout de suite que votre poste de langue française participera
directement à la fête en vous transmettant par les ondes les princi-
pales parties du programme de la soirée. Nous vous annoncerons sur
les ondes à quelle heure commncera cette émission spéciale, dimanche
soir, le 3 décembre.
Légendes de Noël
Lundi, nous avons commencé une au-
tre série d'émissions. Il s’agit cette fois
d'un programme de Noël: Légendes de
Noël: Cette
quatre heures à 4h.30, tous les jours de
la semaine, sauf le dimanche. Nous au-
rions aimé micux présenter cette demi-
heure plus tard, mais il fallait aussi tenir
en considération le prix des textes, le ta-
rif plus bas de l'après-midi, ct d’autres
détails qu'il serait trop long d’énumérer.
Nous espérons qu'un grand nombre d’en-
fants pourront quand même entendre l’é-
mission ct qu’ils la trouveront très inté-
ressante. Les parents, surtout les ma-
mans, pourront aussi écouter CHFA du-
rant cette période. Les légendes de Noël
émission est diffusée de
sont intéressantes, parait-il, même pour
dans son magnifique char allégorique avec
Parade EATON du “Paradis des jouets”
Le poste de radio CHFA émettra l'avance de la parade.
Surveillez les annonces journalières d'EATON pour plus
amples informations sur l'heure et la route de la parade.
Il y aura une grande surprise pour tous !
Voyez “Jacques et la fève merveilleuse” et les caroussels dans les vitrines EATON
“T EATON C°
EDMONTON
les grandes personnes.
Parade du Père Noël
Samedi, le 2 décembre, à 10h.30 de
l'avant-midi, nous diffuserons la descrip-
tion de l’arrivée du Père Noël dans un
des grands magasins d'Edmonton. Que
les enfants d'en dehors de la ville et
d’Edmonton n’oublient pas de synthoni-
ser leur poste de langue française pour
cette émission de cachet tout spécial,
Pour ceux qui aimeraient entrer dans la
parade du Père Noël, disons qu'elle se
formera à la gare du Pacifique Canadien,
à l'angle de la 109ème rue et de l’ave-
nue Jasper, et se dirigera ensuite vers le
centre de la ville.
Théâtre de l'Air
Cette semaine, soit vendredi à 9h.30,
notre émission de théâtre radiophonique
vous présentera une comédie: “Une fem-
WESTERN
Attention, les enfants! |
Le Père Noël arrivera à Edmonton samedi le 2 décembre
LIMITED
CANADA
| ze jtion. La rébellion s'étend de village en
matours avant que la saison de Noël ne!
10050 - 1
05èm
LA Ne
Etat lamentable du
cardinal Mindszenty
Rome. — Le journal d'action catholique
italien, “Il Quotidiano,” dit dans une
dépêche de Vienne, que S. E. le cardi-
nal Josef Mindzenty, primat de Hongrie,
qui a été jeté en prison par les com-
munistes, a perdu l'usage de la parole,
de la mémoire et de ses membres.
La dépêche ajoute que trois spécialis-
re i ü tes ont été envoyés par Joseph Staline
rues de Grenoble, France, où ün/|lui-même à la prison où se trouve le
ainsi qui de nom-|cardinal, pour s'occuper de son cas.
! ]] semble, ajoute la dépêche, que ces
experts ont diagnostiqué chez l'éminent
prélat, parmi bien d'autres maux, une
perte très sérieuse de l'usage de la pa-
un état d'amnésie et de lirré-
|
_
|
|
la Survivance est lorgane
des Canadiens français
de lAlberta.
role,
gularité dans l'usage des membres,
Le journal prétend que si le cardinal
; 2 village. Les mesures prises par le gou-
soit passée. Il nous faut trop de temps : 2
actuellement pour préparer les émis-
sions spéciales des fêtes, et nous préfé-
rons commencer l’émission en janvier
x communes rurales de Roumanie. Si les
seulement pour être en mesure de don-
na del Se Le Ve autorités réussissent à empêcher mainte-
Ve ne nor qUARte , lnant la révolte, il n’est cependant pas
a
NN ed ee ape ae cas de conflit général. Et il est probable
JANINE ENS 1 EUTS | qu'elle gagnerait d'autres pays satellites.
ne nous en voudront pas trop pour € - ; : F : CARRE
: OR ERE P DOUT CC TE- | On imagine le problème qui sera ainsi
lard, et Iles audticurs non plus. . . |
t
Auditeur de New-York
tre d'un auditeur habitant à 30 milles de | l'U-R.S.S. l'a créé délibérément eu met-
New-York. Nous croyons que pour unltant Îles gens dans la situation de n'a-
poste de 5,000 watts, le fait mérite d’être | voir plus rien à perdre.
souligné, Cet homme à entendu CHFA
samedi je 18 novembre de 11h.30 du soir
à minuit. Comme preuve, il nous donnait |
la liste des programmes qui ont passé sur
ies ondes à cctte période: musique jus-
vernement reflètent la gravité de la situa-'
tion. Ex effet, ces mesure équivalent à
jun état de siège dévrété dans toutes les,
créé sur les arrières des armées commu-
{nistes, problème que Moscou ne pourra:
# ET
Notre ingénicur, M. Gordon Sadler, a | résoudre que par un mastere sans précé-
* à à a ETS EAN SES
reçu durant la semaine dernière une let-| dent dans l’Iistoire. Cet état de choses
|
À
l
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Pertes de la France dans
la 2ème guerre
Paris. — Le gouvernement français
a annoncé que ses pertes en hommes au
cours de la seconde grande guerre mon.
diale s'étaient élevées à 576,000 hom-
mes. Ce chiffre comprend 198,000 tués
à l'action de 1940 à 1945; 9,844 exécu.
tés en représailles; 37,000 tués au cours
d'engagement dans le maquis; 59,225
victimes des raids aérien, 182,000 dé.
portés politiques morts à l’étranger.
en ,
était éventuellement libéré, il ne pour.
rait recouvrer la santé et qu’il souffrirait
toujours d’une perte partielle ou totale
de mémoire, de sorte qu'il n’y aurait
aucun danger qu’il puisse faire des ré.
vélations dangereuses pour le gouverne.
ment.
ENTIÈREMENT EN FRANÇAIS
( Avec termes anglais indiqués }
SANS OBLIGATION, m'envoyer votre brochure
COCO]
vénetene -ocenssensereesescnesses een ee
Horaire des émissions du poste CHFA
qu'à 11h.55, nouvelles en français en-| 680 kilocyles Cet horaire nous est fourni par le poste CHFA et nous ne som mes aucunement responsables des changements qui pourront y être faits.
suite, puis conclusion des émissions et 5
chant du “O Canada” ct du “God Save , AM. LUNDI MARDI 1 MERCREDI JEUDI VENDREDI SAMEDI DEESERE
7h.00——Gaictés matinales
the King”.
ï. L 7h.30—Depuis minuit
Fi]
t
Club Alouette |
Nous demandons aux membres du club! 8h-00—Radio journal Radio journal Radio journal Radio journal Radio journal Radio journal
Re Ro ocre | 8h.10—lintermède Intermède Interméde Intermède Intermède Intermède
5 $ EXCUSET SI NOUS NE POU-! gg 15 Mecueillement Recueillement Recueillement Recueillement Recueillement Recueillement
“ons actuellement diffuser leurs deman-| 8h30—Le Club Alouette |Le Club Alouette |Le Club Alouette Le Club Alouette Le Club Alouette |Le Club Alouette
des de disques le jour indiqué. Nous de-| 8h55—-Nouvelles Bulletin de nouvelles | Bulletin de nouvelles | Bulletin de nouvelles | Bulletin de nouvelles | Bulletin de nouvelles
vrons donner bientôt à cette émission u- | 9h.00— Club Alouette
ne formule nouvelle, car les demandes de | 10h.00—Club Alouette
disques sont trop nombreuses pour le! 10h.15--Club Alouette
nombre d'heures que nous pouvons con- | 11h.00—Heure de Legal |Heure de
sacrer à leur diffusion. Nous vous don-| 11 30-—Avant l'Angélus
nerons plus de détails au sujet de cette | 12h.00—Horaire
émission avant longtemps. PM.
En terminant, nous vous rappelons que
c'est dimanche Je 8 décembre que la
cérémonie des deux grands anniversaires 12h 25—Intermède Intermèd
de l'Association canadienne-française de | 12h 30—En dinant En ses
l'Alberta et de CHFA aura lieu. Nous | 12h.40—Rapport des routes| Le rapport
nous reverrons au Trocadero, dimanche | 12h.45—-Ferme Aïb.
soir pour le banquet et la soirée. Nos | 12h.59—
meilleurs voeux de succès et de prospéri- |
té à PAssociation cn se Ress)
|
12h.05-—-Quelques valses
12h.15—Radio journal
1h.15—
de J'Alberta, la mère de CHFA, dans! 1h.30—
son grand travail patriotique! 2h.00—Caprice des goûts
Coq d'Or. | 2h.80—
“Je crois et je chante”.
8h.00—Nouvelles
—
Lisez et faites lire
la Survivance. * 4h.15—
4h.30——A votre Santé Entre nous
|
|
4h45-—Dédié aux malades! Dédié aux
[l
|
|
|
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5h.00—Micro Activités
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Lie 5h.30—Yvan l’Intrépide
W5h45— Coin des petits
6h.00—Rapport des routes] Le rapport
SOIREE
6h.05—Hors d'oeuvre
musical
péché
7h.15-—Méli-mélo
7h.30—Sherlock Holmes
7Th.45—
Méli-mélo
Le théâtre
8h.10—-Intermède Intermède
8h.15—Rythme Sud-Amer. | Chronique
8h.30—Succès français
ques
9h.15—
9h.30—
3
10h.00-—Nouvelles ;
10h.10—En sourdine Fantaisie à
Adagi
11h.55—Nouvelles Bulletin de
12h.00-—-Fin des émissions
2
11h.00— Adagio
#,
Le Club Alouette
Le Club Alouette
Le Club Alouette
Horaire des émissions] Horaire des émissions! Horaire des émissions! Horaire des émissions
Quelques valses
Radio journal
Ferme Albertaine
1h.00-—Potpourri musical | Potpourri musical 7
k . Bulletin de nouvelles] Bulletin de nouvelles! Builetin de nouvelles|Bulletin d ©
3h.05—4 coins de Paris |Aux 4 coins de Paris! Aux 4 coins de Paris Aux 4 coins de Paris[Aux 4 coins de Ps
4h.00—Légendes de Noël} Légendes de Noël
Micro Activités
5h.15—Radio Sacré-Coeur! Radio Sacré-Coeur
Yvan l’Intrépide
En lisant la “Survi-
vance”
8h.00—Dernières nouvelles! Dernières nouvelles
Les 8 Troubadours
8h.45-—Histoire du Canada! Succès français
9h.00-Trésors symphoni-|Le Film canadien
Musique de Chambre| Néo-Canadiens :
RL TE Re
Résumé des nouvelles! Résumé des nouvell
6h.15— Radio journal Redio journal
6h.25—Intermède ; Intermède
8h.80—Chronique s ortive, Chronique
6h.40—Sieste musicale La Sieste musicale
6h.45-—
7h.00—-Un homme et son | Un homme
Le succès du jour
| Les touches d'ivoire
Refrains étrangers
Fin des émissions
Le Club Alouette
Le Club Alouette
Le Club Alouette
Morinville | Heure de Falher
Le Club Alouette
Le Club Alouette Le Club Alouette
Le Club Alouette Le Club Alouette
L'heure de Bonnyville| L'heure de St-Paul
Le Club Alouette
Quelques valses
Radio journal
Quelques valses
Radio journal
Quelques valses
Radio journal
lient Intermède Intermède
Eä dinant En dinant En dinant
des routes] Le rapport des routes] Le rapport des routes|Le rapport des routes
Ferme Albertaine Ferme Albertaine Ferme Albertaine
Trois de Québec
Potpourri musical Radio-collège
Potpourri musical
Légendes de Noël |Légendes de Noël
Message (Nord)
A votre Santé
Dédié aux malades
; Réponse à tout
Dédié aux malades
malades Dédié aux malades
Micro Activités
Micro Activités
Radio Sacré-Coeur cr
Micro Activités
Radio Sacré-Coeur
Radio Sacré-Coeur
Yvan l’Intrépide
Yvan l’Intrépi
Coin des petits Pan Lee
En lisant la “Survi-
vance”
Yvan l'Intrépide
Coin des petits
Les Gaictés matinales| Les Gaietés matinales| Les Gaietés matinales| Les Gaietés matinales|Les Gaietés matinales
Ici et là, depuis minuit| Ici et là, depuis minuit| Ici et là, depuis minuit| Ici et là, depuis minuit\lci et là, depuis minuit
7h35—Gaietés matinales [Les Gaïetés matinales| Les Gaietés matinalesLes Gaietés matinales|Les Gaietés matinalesiLes Gaietés matinales
Le Club Alouette
Le Club Alouette
Le Club Alouette
Nos Ecoles au Micro Messe paroissiale
Heure de Donnelly Re
Horaire des émissions/Réminiscences
12h.02-—Coin des affaires |Le Coin des affaires Le Coin des affairesiLe Coin des affaires] Le Coin des affaires! Le coin des.affaires
Quelques valses
Radio journal
Le rapport des routes
Heure de Girouxville
Heure de Girouxville
, : . |Opéras et opérettes
Au caprice des goûts | Au caprice des goûts jAu caprice des goûts | Au caprice des goûts [Opéra
Légendes de Noël
Heure cath. en Cri
à
Le Message de
Son des clairons
Accordéon pop.
Radio journal
L'heure du concerto
Plus beaux refrains .
Activités sportives
Signal horaire
Radio-journal
Jardins plantureux
Nos Jeunes
“Symphonette”
Au clavier
Concert populaire
La Bonne Chanson
Concert symphonique
Concert symphonique
Concert symphonique
Régal artistique
L'Orgue populaire
Intermède
Le ciel par dessus les
toits
l’Immaculée
des routes] Le rapport des routes] Le rapport des routes/Le rapport des routes| Le rapport des routeslA la console
EE CS PES) € apport des routes) € rapport des routes
Hors d'oeuvre musica!| Hors d'oeuvre musicai| Hors d'oeuvre musicall Hors d'oeuvre musical
Radio journal
Intermède
Chronique sportive
La Sieste musicale
Radio journal
Intermède
Chronique sportive
En avant marchel
La sieste musicale
Radio journal
Intermède
Chronique sportive
La Sieste musicale
sportive
> et son Un homme et son Ur homme et son Un homme et son
péché …. … péché ; péché péché
Méli-mélo Méli-mélo Méli-mélo
populaire | Dans le bon vieux | Dans l'intimité
temps familiale
Chanteur des prairies
Fred Jackson
Carnet de voyage
RS
Dernières nouvelles
: Intermède
littéraire |Sous les Palmiers
—
Dernières nouvelles
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Ref. Tziganes Rythmes Sud.Am,.
Me Connaissez-vous? |Mlle Crévolin Chasse à l'inconnu
Succès français
RRERTE RATE
En Récital ce soir Ralliement du rire
Album des dis
RCA Vire
Or
es| Résumé des nouvelles Résumé des
Fantaisie à l'Orgue |En sourdine
Théâtre de l'Air
YOrgue |En sourdine
Les touches d'ivoire
see cu jour
; es touches d'ivoire
Refrains étrangers Refrains étrangers
Adagio Adagio
À votre goût
= =:
s nouvelles! Bulletin des nouvelles| Bulletin de Balete
t _no s nouvelles] Bulleti
Fin des émissions Fin des émissions É Pin a a
Radio journal
Intermède
Chronique sportive
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nouvelles! Résumé des nouvelles! Résumé des nouvelles
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Refrains étrangers
Mosaïque dominicale
Mosaïque dominicale
| dagio Adagi
es nouvelles NEA des nouvelles Bulletin de nouvelle.
Fin des émissions
Fin des émissions -
Mercredi le 29 novembre 1950
Hommages à l'A.C.F.
Nombreux témoignages
Le Comité Permanent
de la Survivance
A J’occasion du 25ème anniversaire de
l'A.C.F.A., je suis très heureux de vous
faire parvenir les hommages du Comité
de la Survivance pour votre numéro spé-
cial,
Avec mes voeux personnels de succès
ct l'assurance de ma profonde reconnais-
sance pour votre collaboration sincère.
Bien cordialement en NS.
Adrien Verrette, ptre
le 31 octobre 1950.
5" +
Consulat de France dans
l'Ouest canadien
Vancouver, C.C.
le 13 novembre 1950
Très sensible aux invitations de votre
aimable lettre du 7 de ce mois, je vous
demande de recevoir et de transmettre
l'expression de ma vive gratitude aux
organisateurs des cérémonies de’ célé-|
bration du vingt-cinquième anniversaire
de fondation de l’“Association canadien-
ne-française de l'Alberta” et du premier
anniversaire de linauguration du poste
de radis CHFA.
J'aurais eu grand plaisir à me trouver
auprès d'eux et de vous le 8 décembre
prochaïn mais la fin de l’année est à
Vancouver une période chargée d'obli-
gations de toutes sortes et je ne puis
envisager de quitter la ville ce jour là.
Je dois donc me borner à vous deman-
der de transmettre mes sincères félici-
tations et mes meilleurs souhaits d’heu-
reux avenir aux présidents et aux mem-
bres de Y'A.C.F.A. et de CHFA.
Veuillez également les recevoir avec
l'assurance de mes respectueux senti-
ments. ;
A. Anfossy,
consul de France.
E +&
L'hon. sénateur A. Blais
Pasadena, Californie,
Je 12 novembre 1950
A l’occasion de la célébration en dé-
cembre prochain du vingt-cinquième an-
niversaire de l'Association canadienne-
française et du premier æhniversaire du
poste de radio CHFA, je suis heureux
de vous offrir mes félicitations les plus
chaleureuses ainsi que mes hommages les
plus respectueux. ,
Grâce au zèle éclairé de la Survivance
ct à la sage direction de l'Association
canadienne-française, notre minorité
franco-albertaine a continué de puiser
à la vraie source pour maintenir intacte
l'usage de notre belle langue et la con-
tinuité de nos traditions ancestrales.
Un peuple qui constitue près d’un
|
|
tiers de notre population, en possession
d'une langue aussi belle, aussi limpide et
au claire que la nôtre ne peut pas ne
pas espérer voir luire le jour où les mino-
rités françaises dans les provinces de lan-
guc anglaise jouiront du même privilège
que nou; octroyons à la minorité anglai-
se dans la province de Québec.
Penser autrement serait il me semble
faire injure aux gouvernants de ces pro-
| vinces qui comme nous doivent avoir à
coeur l'unité et l'harmonie des deux ra-
fe qui constituent le gros de notre na-
|tion.
Je suis porté
maniement de
acte d’injustice
sera remédié et que tout obstacle à notre
évolution normale sera enlevé afin que
nous puissions dans toutes les branches
du savoir donner notre complet rende.
[ment et poursuivre notre marche en
avant ia main dans la main. avec nos
compatriotes de langue anglaise vers
une ère de progrès sans précédent pour
notre beau pays.
Voilà l’espoir que j'ai toujours nourri
envers nos minorités françaises car en
dépit de bien des déboires je persiste
à croire à l'esprit de justice et au bon
jugement de nos compatriotes anglais.
: Agréez, je vous prie, mes salutations
les plus respectueuses.
à croire que dans le re-
notre constitution cet
A. Blais.
FO % +
: L'hon. Lucien Dubuc
le 20 novembre 1950
Merci de votre aimable invitation à la
célébration du 25ième anniversaire de
la fondation de l’A.C.F.A.
Comme chacun sait, il m'est impos-
sible d’être de la fête en personne, étant
cloué sur mon lit de paralytique, mais
j'y serai d'esprit et de coeur afin de re-
connaître les services immenses rendus
ER RER
cette partie du pays.
J'espère et je souhaite que la dite
A.C.F.A. continue encore longtemps à
poursuivre l'idéal des fondateurs qui é-
tait d'établir un organisme capable de
répondre aux besoins grandissants de
l'élément franco-albertain.
Plusieurs des fondateurs sont disparus
mais ils ont eu des successeurs dévoués,
patriotes qui sauront continuer l'oeuvre
nécessaire de la conservation de notre
langue et de notre religion.
Mes meilleurs souhaits aussi au poste
de radin française CHFA qui seconde si
bien les intérêts nationaux!
Votre tout dévoué,
Lucien Dubuec,
ancien président de l’A.C.F.A.
à la cause catholique et française
Î
l
ou plutôt d’iniquité sera |
La Survivance
La Société l'Assomption
Moncton, N.-B.
le 7 novembre 1950.
La Société l’Assomption, société mu-
tuelle des Acadiens, est heureuse de pré-
senter ses hommages à VA.C.F.A. et au
poste CEIFA à l’occasion de leurs anni-
versair:s. Nos plus sincères ‘félicitations
aux deux organismes qui ont le plus con-
tribué à la réalisation des nobles aspira-
tions de la minorité. franco-albertaine.
Puissiez-vous continuer à progresser et
mener à bonne fin, toutes les entreprises
de nos frères franco-albertains.
Georges-F. Poirier
secrétaire général.
+ Æ +
Association canadienne-
française d'Education
d’Ontario
Ottawa, Ontario,
le 10 novembre 1950
L'Association d'Education est heureu-
se de 5e joindre à l'Association canadien-
ne-française de l’Alberta à l’occasion du
25ème anniversaire dèe sa fondation ainsi
qu'au ruste de Radio CHFA qui termi-
nera prochainement sa première année
d'existence. Les membres du Comité
exécutif m'ont prié de vous féliciter bien
chaleureusement pour le magnifique tra-
vail accompli en faveur de vos compa-
triotes.
‘ Roger Charbonneau,
secrétaire général,
k % %
Université Laval
Université Laval, Québec,
le 22 novembre 1950.
Je vous remercie beaucoup de l'invi-
tation que vous avez bien voulu me faire
d'assister le S décembre aux fêtes du
25ème «universaire de l’A.C.F.A.
Malheureusement, Edmonton est bien
loin et Mgr le Recteur est en Europe
jusqu'au 6 décembre.
Je vous souhaite le plus grand succès
et vous prie d’agréer l'expression de mes
sentiments respectueusement dévoués.
Mgr Alphonse-Marie Parent, P.D.,
vice-recteur et secrétaire général.
k + +
CKSB j
Saint-Boniface, Man.,
le 15 novembre 1950.
Je regrette de vous dire qu’il me sera
impossitle de me reridre à Edmonton
pour me joindre à mes compatriotes al-
bertains dans ces fêtes très appropriées.
Meilleur succès possible à l’Associa-
tion et à la radio française de l’Aïberta.
Votre tout dévoué,
Rolarid Couture,
directeur-gérant.
Soühaits du Ministre
des Transports
Cabinet du Ministre des Transports,
Ottawa, Canada
le 8 novembre 1950.
C'est avec profond regret que j'ai dû refuser l'aimable invi-
tation du secrétaire de l'Association canadienne-française de
J'Alberta, d'assister aux cérémonies qui marquent le 25ième anni-
versaire de la fondation de cette Association, en même temps
que le ler anniversaire de l'établissement du poste CHFA. Mal-
heureusement, mes obligations à Ottawa m'en ont empêché.
Je n’en tiens pas moins à m'associer de coeur et d'esprit aux
manifestations qui accompagnent ces deux anniversaires. Les
Canadiens françäis de toutes les provinces ont la plus sincère ad-
miration pour leurs compatriotes de l'Alberta qui, malgré les
plus sérieuses difficultés, ont su perpétuer chez eux la culture,
la langue, et l'esprit français.
S'ils continuent à manifester dans leur oeuvre de survivance
le même esprit d'union, de dévouement, et de courage qui l'a
jusqu'ici caractérisé, ils réussiront toujours à faire triompher
leurs justes revendications.
Joffre à l'Association et au Poste CHFA mes plus vives féli-
citations en cette magnifique occasion et je leur souhaite pour
l'avenir tous les sucgès possibles dans leurs entreprises.
M. Georges Bugnet
Te EE or mn
Rich Valley, Alberta,
le 20 novembre 1950
M. le Dr L.-P. Mousseau,
président de l’A.C.FA.
| Edmouton.
Monsieur le président,
Voici cuelques lignes que vous pour-
rez, si vous le jugez bon, lire publique-
ment.
La vieillesse ayant asséché en moi la
plupart des forces qui, voici un quart
de siècle, s'écoulaient en abondantes
activités, je dois laisser à de moins âgés
le soin e: le plaisir de célébrer publique-
ment le 25ème anniversaire de l’un des
principaux d’entre mes enfants, je veux
dire J’A.C.F.A. ‘
Sans doute, je n'oublie point que j'ai
d’autres enfants. D'abord ceux qui sont
en chair et en os, 5 filles et 4 garçons,
sans parler de leur progéniture qui déjà
s'élève à près de 80, et d'où, j'espère, il
sortira de grandes et saîntes âmes. Puis,
il y a aussi les enfants de mon esprit:
quelques livres que tous les critiques,
même anglais, ont rangé parmi les meil-
leures oeuvres de la littérature canadien-
ne, décernant ainsi à notre langue fran-
çaise d’Alberta un honneur national.
Et il y a encore mes:enfants végétaux,
des plantes nouvelles-qu'on, multiplie et
distribug de plus en plus à travers les
quatre provinces de l'Ouest canadien.
Lionel CHEVRIER.
ensuite d'en surveiller et guider les pre-
miers pas.
Dans un article intitulé “A l'aube de
l'A.C.F.A’ publié le 3 mai dernier par
la Survivance, j'ai remis au jour quel-
ques événements peu connus et presque
cffacés.
Si je n’y ai pas nommés les membres
du comité provisoire élus le 13 décembre
1925, c'est que je n'en retrouvais pas la
hste complète et qu’ainsi j'aurais blessé
plusieurs oubliés. Récemment d’ailleurs
le R. Père Breton a pleinement réparé
cette oniission.
Trop nombreux sont les morts parmi
ceux qui formaient ce premier comité.
Mais plusieurs vivent encore qui sûre-
ment vont être ‘présents et qui, si l’on
désire des éclaircissements sur ces pre-
mières ct lointaines années, pourront,
aussi bien et mieux peut-être que moi,
puiser dens leurs souvenirs.
Dans les miens deux noms dominent:
celui de J.-A. Rioux notre deuxième se-
crètaire, mort de s'être trop intensément
dévoué pour nous; et celui du R. Père
Alexandre Dugré, que le Québec nous a
jalousement repris. ;
Mais ne serait-il pas souhaïtable que
parmi les jeunes il s’en trouvât un, assez
épris de la devise “Je me souviens” pour
reconstruire et laisser à nos descendants
l'histoire des gesta Dei per Francos en
Alberta, exprimés durant un quart de
siècle par l'âme et par le corps de l'A.
Mais, de tous ces enfants, il en est un, | C.F.A.P
ces jours-ci, qui retient la majeure partie
de mon attention, C’est celui dont, pen-
dant quatre ans, aidé de plusieurs autres
parents, j'eus le souci et le bonheur, d’a-
bord de travailler à le faire naître, et
Veuillez, monsieur le président, agréer
l'expression de mes sentiments de très
haute estime.
Georges Bugnet
( suite à la page 16)
Page 9
.et au poste CHFA
Dates importantes de l’histoire
franco-albertaine
Nos pionniers en Alberta
1838—Où s'élèvent aujourd'hui les édi-
fices parlementaires d’Elmonton, les
abbés Demers et Blanchet, en route
pour la côte du Pacifique, plantent
un» Croix.
1842—L'abhé Thibault fonde la mission
du lac Sainte-Anne.
1859—Les Socurs Grises ouvrent au lac
Sainte-Anne leur première école,
transportée quatre ans plus tard à
Saint-Albert.
1862—Le Père Lacombe inaugure à l'in-
térieur du Fort d’'Edmonton la pre-
mière école régulière à l’ouest du
Manitoba.
‘
8 € +
Droits du français et de la religion
1869—Proclamation du
1869: “Par l'autorité de Sa Majesté,
je vous assure qu'après votre union
(des Territoires du Nord-Ouest) a-
vec le Canada tous vos droits et pri-
vilèges civils et religieux seront res-
pectés”. (Proclamation du Gouver-
neur du Canada, Sir John Young,
aux habitants des Territoires).
1875—Organisation des Territoires du
Nord-Ouest. Article Il: La majorité
de tout distriet pourra établir l'école
qu'elle jugera à propos (such
schools as they think fit); mais tou-
te minorité aura le droit de posséder
unc école séparée.
1877—Axticle 110 des Territoires du N.-
O.:
usage soit de la langue française,
soit de la langue anglaise, dans les
débats du Conseil ou de l’assemblée
législative des Territoires, ainsi que
dans les procédures devant les tri-
bunaux.”
1884— Ordonnance établissant un Con-
seil de l’Enstruction publique divisé
en deux comités, l’un catholique,
l'autre protestant, avec droit de sur-
veillance et de direction. Une seule
restriction: pas plus d’une heure
d'enseignement religieux par jour, à
la fin de la journée.
EE #% #
L'ère des persécutions
1885—Premières agression contre
système scolaire catholique.
1888-—Amendement obligeant à un cours|.
primaire en anglais.
1892—Dalton McCarthy, orangiste fana-
tique, fait abolir à peu près com-
plètement les privilèges de nos éco-
les séparées. On n’a plus qu’une
demi-heure de catéchisme à la fin
de la journée et un cours élémentai-
re de français
6 décembre!
ro
1901—Ecole obligatoire.
1903—On ne permet désormais que les
manuels du ministère de l'Instruc-
tion publique.
1905— Formation de la province d’Alber-
ta. Sir Wilfrid Laurier veut rendre
justice aux écoles séparées, mais
pour éviter la défaite, il capitule
devant les protestations que soulève
le fanatisme.
+ + +
Survie française
1911—-Fondation du juniorat St-Jean.
1912—Fondation du Collège des Jésuites
d'Edmonton.
1913—Lc 22 mars 1918, fondation du
Cercle dramatique Jeanne d’Arc.
1918-—Le 28 janvier 1918, le cercle dra-
matique élargit ses cadres; il établit
une section musicale et littéraire. En
mai, il organise le premier concours
de français.
1925—Le député Joly, de Saint-Paul, ob-
tient du gouvernement provincial la
permission de nommer lui-même un
comité pour élaborer un programme
de français pour les écoles. Le ler
septembre de cette année, le minis-
tre de l’Instruction publique pu-
bliait le règlement sur l’enseigne-
ment du français dans les écoles
primaires d’Alberta.
FE %+ *
Fondation de FA.C.F.A.
“Toute personne pourra faire|1925—Le 18 décembre 1925, au delà
de 400 Franco-Albertains, au cours
d’11 banquet en l'hôtel Macdonald,
| fondent l'Association canadienne-
française de l'Alberta.
1926—Le 4 novembre, formation de
| l'Association des Instituteurs bilin.
| gues de l'Alberta.
1928—Le 16 novembre 1928, fondation
du journal “La Survivance”.
1935—Fondation de lAssociation des
commissaires de langue française de
l'Alberta, le 7 février 1985.
1941—En octobre 194I, à l’occesion du
congrès général de l’A.C.F.A., on
jctait les bases de la Société d'En-
seignement post-scolaire, section
française de l'Alberta.
le | 1946—Le 25 avril 1946, fondation de la
Fédération des Coopératives franco-
albertaïnes, grâce au travail de l'A.
C.F.A. et de la Société d'Enseigne-
ment post-scolaire. Les 11 et 12
juillet, treizième congrès général de
V'A.C.F.A. qui entre cette année
dans sa 2le année.
1949--Le 20 novembre, ouverture du
poste de radio CHFA, le dernier-
né de l'A.C.F.A.
Hommage du Comité de la Survivance française
en Amé
L'Association Canadienne-française de l'Alberta a
été le salut de la vie française en Alberta.
L'A.C.F.A. a rendu possible le beau rayonnement.de
toutes les oeuvres françaises en Alberta.
#
du journal."’La Survivance”.
L'A.C.F.A. peut réclamer sa large part dans le succès
e L'AC.F.A.
Survivance française.
+
rique
St-Jean.
CHFA.
| À
L'A.C.F.A. a toujours favo
L'A.C.F.A. a rendu p
L'A.C.F.A. continue à défendre l'enseignement du
français dans les écoles de l'Alberta.
depuis 1937 collabore intimement avec le
Comité de la
risé l'expansion du collège
ossible l'établissement du Poste
Le Comité de la Survivance est le grand conseil de la race
française en Amérique. Il appuie et encourage toutes nos oeu-
vres de vie catholique et française.
Tous les Franco-Albertains doivent mieux connaître et ap-
à puyer le Comité de la Survivance.
"M. Pabbé Adrien Verrette
Le Comité de la Survivance félicite chaleuteusement tous
les Franco-Albertains à l’occasion des 25 années d’apostolat de
leur importante société. Il dit son admiration à tous les artisans
des progrès accomplis.
Il formule des voeux pour que tous les Franco-Albertains
continuent le même dévouement inaltérable envers cette cou-
rageuse et vaillante forteresse de leurs intérêts culturels.
Le
: Adrien Verrette, ptre
© Président.
;
: Mes 2 re . | Mercredi le 29 novembre 1950
Page 10 La Survivance
a
hdd dde dde) Les origines de notre Association
Hommages à | ee
transportäit à Morinville, puis allait rem-
l'Association canadienne-française Le passe et le futur de la vie française de ur tolsème succie à SU Abe.
aa eh eh eee ed
“4
Les 560 Canadiens-Français de la
Les rôles d'hommes étaient détenus = hé d j St J :-B; ti
de l'Alberta | en Alberta | par les membres fondateurs; art les Paroisse cat @ ra e - ean ap Isle
: | | : actrices de’ cette époque, — déjà lointai- Anna: Alberta
SEAU : ——————— ne, — nous trouvons: Mlle Eugénie Dus- de McLe 3?
| Par M. H. de Savoye, officier d’'Académie, isauit, Mlies Dora, Eudorine et Juliette
Poste C.H.F.A. xd Û PI L { Bérubé, Miles Léa, Claire et Madeleine . |
professeur à l'Université d'Alberta | ne. a |
[Deux mois plus tard, en août 1918, Se réjouissent du double Anniversaire
e | (Note de la rédaction: L’A.C.F.A. célèbre ses 25 ans. Nous ne°,% jouvelle comédie était sur pied: |
È S urs de Sainte-Croix croyons pas mieux faire pour retracer le passé d& notre Association Que \«j, poudre aux yeux, de Labiche”, que
0e | de reproduire ici l'exposé que faisait lun de ses fondateurs, M. H. de }, petite troupe promenait encore triom- de
de Ja province de l'Alberta Savoye, ancien professeur à l'université de l'Alberta. Dans une allo-: halement d'Edmonton à Morinville et!
. : - cution qu'il prononçait au premier se sais 1926, il en de Morinville à Saint-Albert. | )
Ge sie oo ole G ou ele le cle e) & ol ce vie de cu |traçait les origines. C est une page de nion monton que les Quatre mois après, en décembre, on A C F À
Fe cfa fe cf je fe fe fo je of fe dj je fe fe je fe je ce eee Ca A PT lire.) PR ne | C.F.A.
’ : Evé RS ; i Puis trois mois seulement se passent
ù ‘| On parle quelquefois d'événements passé n'est pas encore hors de vue, ilt 1 | mens de |
2 ce ch de ee le al eee ee sh ele se ce ae See fe ae le fe ae à qui sont des tournants de l'histoire. Eh|me semble un devoir de nous retourner | €t le Ler ne 1814, ie d'un an aprés
bien! j'espère que ce congrès sera réelle- | une dernière fois pour regarder l'oeuvre Si fondation, le Cercle dramatique Jean- et du
; eue sal ; : Fes ièce
ment un événement dans l’histoire de la | de ceux qui furent les pionniers de la ci-, € d'Arc donnait sa quatrième pièce,
is
à é ice : : i ités du. itai ic”.
= r race française en Canada et qu’il mar- | vilisation française en Alberta. | Les VIVACIESS du Capitaine T .
l soi ; É ; Morinville et St-Albert -bénéficiaient
d aroisse ü acre- coeur e onne quera un tournant de cette histoire. Leur premier effort remonte à treize , à , ,
Î : se : ue £ , ‘à chaque fois de l’ardeur inlassable des
; C'est une autre phase qui va commen-|années. On avait bien, avant cette épo- ni ist
| et son Pasteur er pour vous ct bientôt les circonstan- | que, donné déjà quelques signes de vie JEQRSS ares Rte o
ee Ïl f an ise, installé des soirées récréatives je DUR ee RARE ec ME Une ere
ue “elle > a nçaise, i ë es : A
ces nouvelles vont te CHEN ARCRDNIOR ANS SR La Nauté fait : ininterrompue de succès düs au talent
nos esprits et les tourner si exclusivement | joué des pièces de théâtre, chanté, fait
| | ee persistant de la troupe, toujours brillante
Ste 9 us musique, : , F
vers Pavenir que nous n'aurons plus léide la musiq lquoique sans cesse renouvelée, dûs sur-
; A 4 ET ” 4 i- a ve 2
temps ni même la pensée de regarder en| Mais, jusqu'à cette époque les mani- {6ut à l'extraordinaire dévouement d'un
HS SRI RRLANRRTALLLSÉAERARARTELSALSÉRLÉESELALÉERRERLERTEES
Poste CHFA
ET LEUR SOUBAITENT LONGUE VIE ET PROSPERITE
sont heureux de présenter leurs hommages
RSR RARRRERÉESRRERRMSRRSELSERSRNSSIASEASA SSSR SSSR
e l'arrière. Le passé se sera évanouï, festations de la vie française avaient été } I : LE pa al ;
à ; | F Re À omme que les Canadiens français d’Ed- : a
Ceci, du reste, est dans l’ordre delai le résulta@ d'initiatives privées et a-! (suite à la page 11) | fe sf cf fe je de fe fe je je fe ge of of fe fe fe of de fe fe he ho di
1 nature; c’est une nécessité prévue. Com-| vaient germé plus au moins au hasard.
] A.C. F. A. ment pourrions-nous lutter aujourd’hui] Le 22 mars 1918, le petit groupe qui. Tr Te
é in si î r ë : LE etes ut cn lee Se os moon tas Don dette ns e À
pour préparer demain si notre esprit res-| centralisait ces activités se réunit et
tait figé dans le souvenir d’hier? fonda une société intitulée: Cercle dra-!
La mémoire des événements concrets! matique Jeanne d’Arc.
s'évapore peu à peu et se crystalise en] Les membres fondateurs étaient: ‘
un fruit de ces événements qui s’appelle! Léon Blais, Uiric Blais, Edmond Doré,
l'expérienèe. Arthur Dufour, Alph. Hervieux, Adrien
Poste CH F À Ainsi va-t-il en arriver avec l'effort! Humbert, Alph. Leclaire, P. à don
et au
i
qu'un certain nombre d’entre vous ont| M. J.-A MceNeil était président .
accompli durant les quinze dernières an-|neur et M. P. Mauvier vice-président | | ;
se Rae nées. | d'honneur. NOS PLUS SINCERES FELICITATIONS A
à l'occasion de leurs anniversaires Leur labeur patient s'est lentement| Comme le disait le nom de cette so-|
crystallisé en un résultat que vous pou-|ciété: Cercle dramatique, son objet était; 4
vez considérer aujourd’hui, en un fruit| de monter des représentations en fran-i
que vos enfants vont cueillir demain.|çais. su
Félicitations et voeux de succès! Mais le souvenir de leurs luttes, de leur! Le Cercle dramatique Jeanne d'Arc j A C F A
n E = CL]
travail cpiniâtre et obscur va disparaître | commença aussitôt ses activités. Deux
; : bientôt dans l’oubli. mois après sa fondation, le 22 mai 1913,
Aussi, avant de franchir ce tournant|il donnait sa première représentation à!
& he he he he he he je je de ce fe + be 6 he be be ++ Se ee ke | de notre histoire, en ce moment où l’a- | Edmontén: “Les erochets du Père Mar-
venir étincelle déjà à l'horizon et où le tin”. La semaine suivante la troupe 5e
cho fe ea ea fe a a ae ne ae na aa ce ce oo ae de a dl ea! fe a af of af af af af fn af a a af aa af of aa aa a a fa ca à | ET NOS MEILLEURS VOEUX DE SUCCES AU
. Hommages à
La Paroisse Ste-Agnès de Thérien RE er | _ Poste CHF A
et au
Poste CHFA
J..R. PATENAUDE 5 . k
l'A C. FA. : Edifice C.P.R. La
est heureuse de présenter ses hommages à
es
_ La Fédération Canadienne Française
de la
: Colombie Britannique
|
Fe of fe je fe je die of of je fe fe ce fe cf cf of fe fe fe fe cf dde ce he he
et au dde dde ee fn ed vf nf nf of of on on ef ef ef ol fa fn ef ef fn nf v9 en en on a
|
Hommages et longue vie à
Ÿ
| Poste CH FA l'Association canadienne-française
de l'Alberta
à l'occasion de leurs anniversaires
° et au s
Poste CHFA
Félicitations et voeux de succès!
LAURIER MAISONNEUVE
- Donnelly, Agences Case et Studebaker Alberta
die dj ve ele lv ele ge où die ol vie 010 ele oi olu siv #4 6 el
fe 9 Se fe Se Se 6 ee Se Se Ge ee ee Se 5 de je of fe je of de de fe OP fe de je fe Je Je cje je he où je de ep Le hp |
“fe fe nf fe fa cf cfa aa af af af aa na nf ao af ae no af af fa fa fe a af af ee fa aa a fa aa af aa fn a fe af fa a aa fo fa ad
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à
Crème Douce Albertaine A Saint-Jean-Bap tiste de Québec
réalisations. :
BREUVAGE: . Président: J.-Lucien Gagné
‘La
A.CF A. ©: POSTE CHFA _
: M E N U 25ème anniversaire ler anniversaire | Hommages
| ; Spécial du Jour à
; 3 =" . :
: l'Association canadienne-française de l'Alberta
u 2. POTAGE nn den BRAVO |
; Hommages et félicitations et au
Te CHFA | … Poste CHF A
, ; Re NA | à la minorité ffanco-albertaine |
cs ‘ ENTREE: | .
ji ; ; AC FA É- - AP I T4
- ; nn ris DE pour ses belles et courageuses Le Conseil diocésain de la Société
; 5 DESSERT: :
THE — Fameux dans les
entreprises
Vice-président: Henri Lallier
. Trésorier: Paul de la Durantaye
Aumônier: Abbé P.-E. Gosselin |
Pianos neufs et usagés; Orguét et Harmoniums; réparations et
accordages de pianos et d’orgues Chef du secrétariat: Jean Gagnon
& DIRECTEURS: .
Arthur Drolet Alexandre Martel
Rodolphe Laplante (
Henri Boisvert, NP. ‘+ Jean-Thomas Perron J.-J. Girard, NP.
Andréa re | Me Louis Dugal Joseph Fortier
Dr Jean-Louis Petitclerc (fondateur du journal
Raoul Laliberté :
Se QE
| | Me Wheeler Dupont
fondateur du journal “La Survivance”)
pate
Chez CARMEIL
FALHER, ALBERTA
ARR EE RE EEE ER FRERE RRET
“x
1
Pepin & Fils
10050 - 105e rue Tél. 25416 Edmonton
“La Survivance”)
L.-A. Desrosiers
LL = cs
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Mercredi le 29 novembre 1950 .
Les origines
(suite dela pagé 10)
monton ne pourront jamais oublier, car
il a marqué son nom de façon indélébile
dans les annales de l'Alberta française,
M. Alphonse Hervieux.
Nous nous rappelons toutes ces repré- | autres en un avancement progressif.
sentations dont chacune fut une fête
de la langue française,
La Marraine de Charley;
Le Voyage de M. Perrichon;
Servir;
Les femmes qui pleurent; É
Le forgeron de Châteaudun.
Durand êt Durand.
Le voyage de Bérluron.
Page LE
de notre Association. . .
ne d’Arc. de ia langue maternelle. Ainsi naquit
, La nature ne procède point par sauts.|l'idée des concours littéraires annuels et’
et les institutions humaines non plus.! c’est pour les fonder qu’on réorganisa le
Tout évolue et se développe graduelle- | Cercle dramatique Jeanne d'Arc pri-
ment; les formes procèdent les unes des mitif. |
| Le 28 janvier 1918, on se réunit dans
C'est ainsi qu'entre le Ceréle dra mati- | 8 salle paroissiale de Saint-Joachim et,
que Jeanne d'Arc, qui fut l'embryon de | S°US la présidence de M. Joseph Dechè-
la vie française en Alberta, et l'A.C.F.A., | © on décida de transformer le \Ceicié
| qui en est l'aboutissement définitif, se! nat Jeanne d'Arc en Cercle Jean-
| place une société intermédiaire. Le Cer-| "€ AATC qui comp rendrait, en plus de
tion musicale et une section littéraire
chargée des concours annuels.
Voici.la liste des officiers qui furent
existe encore actuellement,
Le Cercle dramatique existait déjà
je Jeanne d’Are proprement dit, tel qu'il !la section dramatique originale, une sec-
|
i
heur frappa la colonie canadienne-fran-
çaise d’Edmonton et Je Cercle Jeanne
d'Arc en particulier: la mort de M. Ch.
Turgeon, homme d'une valeur peu com-
mune, directeur de notre section litté-
raire.
|
l
M. Paul Jenvrin remplaça M. Turgeon.
Mais comme, à cette époque, il avait
aussi pris la place de M. Sylvestre com-
me secrétaire et qu’il se trouvait surchar-
gé par ce double office, les fonctions de
président de la section littéraire furent,
en 1926, attribuées à M. H. de Savoye.
Des différentes. activités du Cercle
Jeanne d'Arc, les concours littéraires ont
sans doute été l'institution la plus efffi-
cace dans la lutte pour la vie française
en Alberta.
À l'origine le concours littéraire était
la province. | É
La loi nous a toujours été très favora-
ble, vous le savez. Elle dit que l’on peut,
Hervieux celui de la section dramatique.
La section musicale eut à sa tête M.
Pepin et M. Adélard Baril fut chargé de
la section de recrutement, de la publicité
plus optimistes.
Au printemps de 1925 une assemblée
générale, convoquée au Cercle La Vé-
dans toute école de la province, ensei- { rendrye par le Cercle Jeanne d’Arc, nom-
ct des amusements, gner le cours primaire en français. ma un comité pour s'occuper de la
Enfin, la fanfare des Artisans Cana-| Le malheur est que cette loi n’était pas | question.
diens-français, dirigée par M. Pepin, et! appliquée. Pourquoi? Parce que ses ter. | Quelques jours après, M. Joly, député
la chorale, dirigée par M. Cardinal, en-lmes étaient trop vagues, aucun règle-! de Saint-Paul, obtient du ministre qu'il
trèrent duns le Cercle Jeanne d'Arc quiiment ministériel n’était jamais intervenu nomme lui-même un autre comité pour
groupa ainsi toutes les activité françai-: pour en préciser l'exécution; de plus, il! élaborer un programme de français. Les
ses de la ville. | n’y avait pas de programme officiel pour | deux comités travaillent de concert pen-
l'enseignement du français. dant tout l'été et, le premier septembre,
le ministre de l'instruction publique pu-
bliait le règlement que vous connaissez
sur l’enseignement du français dans les
écoles primaires d’Alberta.
Pourvus d’un programme aussi parfait
qu'on pouvait le désirer, les Canadiens
français avaient maintenant besoin d’u-
4
Le Cercle Jeanne d'Arc, ainsi réorga-
nisé, continua à fonctionner avec un suc-} Comme conséquence cet enseignement
cès grandissant. était laissé aux initiatives individuelles.
Durant les dernières années nous a-| Chaque maitresse le donnait selon sôn
vons enrôlé dans nos concours littéraires! inspiration et choisissait les livres selon
jusqu’à 35 écoles. Cette année nous ve-| son goût. Il en résultait un désarroi fu-
nons de distribuer 207 diplômes d’hon-|neste au point de vue général.
| depuis cinq ans lorsque l'élite pe
, RS nsante
e n'essaierai pas de les no : | * P
J P mmer tou- ! de nos concitoyens jugea le moment venu
tes. ï y à trois semaines la série se, ‘élargir le champ des activités françai-
continuait avec le “Testament de César: dans Ja capitale ‘
neur et 80 prix en volumes. La première nécessité éatit donc un|
Ti sembla même que nous avions at-| Programme uniforme; mais il ne pouvait
teint la limite des résultats qu'il était! être uniforme qu'à la condition d'être
possible d'obtenir par les concours lit-| officiel, c’est-à-dire sanctionné par le
téraires. Les écoles qui ne répondaient | Bouvernement. tretenues que par la bonne volonté d’un
pas à notre appel étaient celles où le[ Tout lc monde sentait ce besoin; tout | Lctit nombre, devenait insuffisant pour
français, était enseigné d’une façon si dé-|le monde voyait le but auquel il aurait | ]a vaste besogne d'organisation qu'il s'’a-
fectueuse que cet enseignement nejfallu tendre, mais personne n'avait le| issait maintenant d'entreprendre,
comptait pas, | courage de s'y essayer, le croyant chi-| Il fallait une société plus étendue qui,
Il fallait maintenant, pour continuer | Mérique. se ramifiant dans toute la province,
de distribution. à progresser dans la lutte pour la langue| Cependant cette utopie fut réalisée en! comptât comme membre chaque Cana-
D'abord le nombre en était trop petit française, S attaquer à Ja base même du’ l'espace de quelques mois, l'année der-| dien français d'Alberta.
relativement à celui des élèves prenant! système d'enseignement du français dans nière, et avec un succès qui surprit les (suite à la page 14)
ne machine pour mettre en jeu cet ins-
trument tant rêvé,
Le Cercle Jeanne d'Arc, organisation
restreinte, dont les activités n'étaient en.
élus dans cette assemblée d’organisation:
Président, Alex. Lefort; vice-président,
Albert Béland; secrétaire, J.-A. Sylvestre;
Girodeau”. | : à | trésorier, Jules Audette; directeur de la
Cd TRS _. Aux représentations dramatiques on! Section littéraire, Ch. Turgeon; directeur
Re à dérivé 1 D S|songea d’abord à ajouter une société| de la section musicale, Roy Royal; direc-
représen anons qu'a. érivé la force Vi- | musicale comprenant une chorale. Puis| teur de la section dramati Al h H
tale qui, depuis quinze ans soutient en Ion dramatique, Alph. Her-
le souci de l ir fi auve ré : :
AE labo Donc dr ré. avenir fit chercher Es vieux; régisseur, Ulric Blais, censeur,
e {moyens d’a$urer chez les générations | Emi Î
closion suprême est l'Association cana-| : Po
dienne-française de l’Alberta.
interprovincial. Les élèves des diverses
lécoles étaient divisés en quatre séries
et tous les élèves d’une série, à quelque
école qu'ils appartinssent, concouraient
ensemble. Deux prix et, deux mentions
d'honneur étaient attribués à chaque sé.
rie.
Mais au bout de quelques années on
s'apcrçut que Îles récompenses jman-
quaient leur but par suite de leur mode
i SCS
suivantes la survivance de notre langue: | Le premier concours littéraire fut ou-
| c'est vers les enfants, vers l’école, que! vert cette même année, en mai 1918.
Tout allait à'souhait lorsque, au prin-
mps de l’année suivante, un grand mal-
Cependant l'A.C.F.A. n'est pas sortie se tournèrent naturellement les esprits; |
directement du Cercle dramatique Jean-! c'est Ià qu’il fallait encourager l'étude | te
part au concours: huit prix en volumes
ct autant de mentions honorables pour;
un millier d'enfants; l’'éffet d’encourage-
ment était perdu dans la masse.
Inconvénient plus grave encore, -certai-
nes institutions telles que les couvents
de Morinville, de Lac-La-Biche, de St-
Paul et Red Deer, écrasaient les petites
écoles de campagne par la supériorité de
leur enseignement du français.
La conséquence fatale était que ces
institutions remportaient chaque année
tous les prix avec une régularité telle a
les écoles ordinaires, découragées et per-
suadées de l’inutilité pour elles de pren-
dre part au conocours, s’en abstinrent|.
bientôt tout à fait.
. Le nombre des écoles concurrentes fai-|"
blit soudainement et, de vingt-cinq qu’il
était au début, il tomba à 12 en 1920.
On eut alors l’idée de modifier le systè-
me des récompenses et, en 1921, on ins-
titua les diplômes d'honneur.
Le changement essentiel consista en ce ; L
lqu'un certain nombre de diplômes fut le futur est brillant.
| attribué à chaque grade de chaque école. !
Alors cessa la lutte inégale entre les;
couvents et les écoles de campagne; les,
meilleurs élèves de chaque grade furent
récompensés selon leur mérite propre. |
Du reste les diplômes ne remplaçaient |
pas les prix en volumes. Ceux-ci conti-
nuèrent à désigner les plus méritants de
chaque école.
Le Cercle Jeanne d’Are avait alors
acquis une influcnce très marquée dans!
| toute la province et, pour augmenter |
! son prestige, on le convertit en société |
- ! incorporée. |
B E Ce changement eut lieu le 17 octobre
He} eauchemin
A.C.F.A.
05 : :
<oeme anniversaire
CHFA
ler anniversaire
CHFA
ler anniversaire
A.C.F.A.
25ème anniversaire
Hommages sincères à la
minorité franco-albertaine du
‘’Envoyons de l'avant nos gens.
à l'occasion de
le passé est beau,
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ses nombreux succès
_obtenus durant ces
dernières vingt-cinq années.
: _ +
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1923. Le prix des actions était de $10.
Les membres fondateurs furent:
MM. Lefort, Jenvrin, Féguenne, de
Savoye, Hervieux, Cardinal, Longoz.
M. Lefort resta le président, M. Car-
dinal fut nommé vice-président et M. Fé-
guenne trésorier. M. de Savoye demeura
le président de la section littéraire et M.
Dr
Dr L.-P. Mousseau
u qq PS RPG ne
cn a ee Sn 6
Hommages aux oeuvres françaises de l'Alberta
Le centre névralgique de la vie française en Alberta
L'édifice “La Survivance”, 109e rue, Edmonton, abrite les principaux organismes franco-albertains: à gauche l'entrée du secrétariat
de l'A.C.F.A.; au centre, les bureaux du journal et l'imprimerie; à droite, l'entrée des studios du poste de radio CHFA.
_ DONAT BARIL
333 St-Désiré, Lac Noir., Province de Québec NN . | | 0
Un ancien de l’Albeïta, toujours intéressé à nos oeuvres nationales.
Mercredi le 29 novembre 1950
oh ee a oo ec ce ch fee ec eco
Page 12 _ La Survivance
Hommages et félicitations à
l'A.C.F.A.
et au Poste
CHFA
à l'occasion de leurs anniversaires
Æ
Paroisse St-Joachim
9916 - 110e rue Edmonton
Mesdames, Messieurs,
Je réponds avec joie à l'invitation qui
-Em'est faité de vous adresser la parole à
la radio, une radio qui parle votre lan-
gue, qui purle notre langue française,
“douce comme du sirop d'érable”, aurait
dit le pittoresque et vibrant archevêque
Langevin. Et sur les ondes ce sont quel-
ques centaines de mille auditeurs aux-
quels je m'adresse présentement, entre-
voyant leurs figures ct leur sourire, leurs
ri Gil pouvait parler à CHFA |
En juillet 1946, quelques semaines après l'ouverture du poste de|
radio de Saint-Boniface, le regretté cardinal Villeneuve adressait la
parole à CKSB. Si le grand disparu pouvait revenir et parler aujourd'hui
à CHFA, nul doute qu'il donnerait la même consigne aux Franco-!
Albertains.
Texte de l'’allocution
yeux pleins de respect et d'émotion.
La janguc et la, foi
C'est pour vous dire avant tout notre
admiration de vos “gesta Dei per Fran-
cos”, des gestes de Francs cn cette pro-
vince du Manitoba, que je n'adresse ce
soir à vous. Vous avez gardé la foi. Vous
gardé votre foi par votre langue. Vous
l'avez: fait non sans héroïsme. Nous su-
vons en quelle atmosphère parfois gla-
ciale, silencieusement hostile, ou bien
même ouvertement opposée, voire même
persécutrice, Vous l'avez fait au prix du
sacrifice, des tracasserics. Vous l'avez
fait grâce à vos paroisses et à votre cler-
gé, grâce à votre intelligence, à votre
courage, grâce à vos institutions, grâce
à vos chefs, grâce à votre Association
d'Education dont vous célébrez le tren-
tième anniversaire et dont on participait
cet après-midi aux sages et valeureuses
assises. C’est cela que nous admirons
chez vous, chers Canadiens français du
Manitoba et pour lequel nous venons de
PEst nous associer à vos efforts et par-
“ticiper à vos triomphes et à vos espairs.
Une réalisation splendide
Je le ressens avec émotion particuliè-
rement en ce moment où je me sers du
poste français de Radio-Saint-Boniface.
avez gardé votre langue. Vous avez
om + 60
point ni les lâches, ni les peureux qui
sauveront le Canada tout entier, mais |
ceux-là qui dans la hiérarchie des valeurs |
se souviennent qu'un édifice est solide |
en raison de toutes ses colonnes, et que;
ce ne’ sont point ceux qui négligent la fa- |
mille et la petite patrie qui sont capables
de soutenir la grande.
Il faut tenir
Et maintenaant, tenez, chers compa-
lriotes du Manitoba. Tenez, pour que
votre leçon rayonne encore, et que nous
vous aïdions à tenir. Tenez, afin que vos
fils ct vos enfants apprennent de vous à
tenir.
Tenez, afin que la détermination ct le }
dévouement social et national, l'esprit
de méthode et de solidarité fraternelle
soient le véritable drapeau canadien-
français dans toutes nos provinces. Te-
nez, afin que votre conquête intellec-
tuelle st morale se continue et s’intensi-
fie dans vos foyers et dans vos paroisss.
Tenez, afin que d'heure en heure Sa
Majesté la langue française vous parle,
sans arrêt, tantôt avec éloquence, tantôt
familièrement, pour instruire vos esprits
et pour émouvoir vos Coeurs, traitant de
vos affaires ct égayant vos loisirs. Tenez,
afin que vos petits enfants collent leurs
oreilles sur la radio de vos maisons et
se forment un cerveau français et une
Parole du 1er président
“Le but principal de l'A.C.F.A. est de
conserver à nos enfants la vie française.
Par quels moyens y arriverons-nous?
Tout d’abord le français à l’école est
sans doute d’un intérêt primordial, mais
je vois encore quelque chose de plus
urgent, c’est le français dans la famille.”
Hommages à
l'Association canadienne-française
de l'Alberta
et au
Poste CHFA
Dr. R. POIRIER, MD.
Suite 5 René LeMarchand Mansion Edmonton
À ge pepe fe ae ce ce ce ce deco eee ee
ef ao ae fe a fe eee a fe af fa fa a fa a a a aa fe
GERARD R. LEVESQUE
? : NOTAIRE
Falher Alberta
7 est heureux de présenter ses hommages à
l'A.C.F.A.
et au
| Poste CHFA
à l'occasion de jeurs anniversaires
CEE
Félicitations et voeux de succès!
âme qui vibre à la française.
|
_A.C.F.A. | CHFA
Quand a été conçu ie projet d’un poste Docteur J.-E. Amyot, M.D.
qui, dans l'Ouset canadien, vous parlerait juillet 1926.
en français à coeur de jour, il s’est —
trouvé, sans doute, des esprits timides A.C.F A et Survivan ce
ou mal disposés qui vous auront accusés
L'Association canadienne-française de | fe «fe n$e nfa cfa fn oi nf nn vla ele nf efn of afin af ne as ef ne cfa efn nn fn nf ea à
de témérité d’audace; il en est qui ont
Alberta s'appuie, entre autres, sur la
juré que jamais pareil dessein ne pour-
rait se réaliser. L 3
Ne Ro ef 6 hi : Survivance, Notre ancien confrère Ro-
dl À _ À
! ,PVEZ TÉRCN, MAS VOUS 2- | Gojuhe Laplante cumula même quelque
vez computé, mais vous avez décidé, temps la rédaction de la “Survivance” et
ss se tie Et le Premier Té-!Je secrétariat de lAssociation: double
net Se émarches, cs que VOUS léiche qui dépassait les forces humaines
avez maintenant à votre service le meil- et qu’on s’empressa, dès que les ressour-
£2
ces le permirent, de dédoubler et de con-
leur principe de conservation et de
rayonnement* de votre mentalité, de. vos fier à des bonnes volontés différentes
Mais on sent tellement l’intime con-
pensées catholiques et françaises, le plus
En du journal et de l'Association
fo eco fe ce fe he ee ee de dd eh EE de Ge
Hommages sincères à la minorité franco-albertaine
à l’occasion de ses nombreux succès obtenus
Les Paroissiens de Sainte-Anne
: durant ces dernières vingt-cinq années JOUSSARD, ALBERTA
“ Mn
ee me,
fidèle moyen d'expression de votre génie.
Vous nous avez donné ainsi un exemple ; : sa à LA
qu’on les a installés côte à côte dans le
même immeuble, qui devient de la sorte
qui émeut tout le Canada français.
: Ni les lâches, ni les peureux un centre de vie catholique et française.
Z : : Quelle démonstration que ce ne sont Omer Héroux.
af af ef a fe aol ob te ahe chomage <
Hommages et longue vie à
sont heureux de présenter leurs hommages à
l'A.C.F.A.
et au :
| Poste CHFA
à l’occasion de leurs anniversaires
l'Association canadienne-francçaise
de l'Alberta
et au
Limitée Poste CHFA
: Falher, Alberta
Félicitations et voeux de succès!
* Association Coopérative Générale de Falher |
Cercle des Dames Fermières
Falher, Alberta J. Wilfrid Dubé, curé
À eo fe fe fo fe ee fo ee fo fe ee je he ee ee he ge a qe | de pe dep ae ae ge ep app ee ge ce ge pa dd de
ÉLLLLLLLSLLLLLLS SL LS TL LCL LCL
af on fn o8n fa af 8 fl e8n af ed fn 9e fn da fl 9 aa ae fa af fe of na ad a Gran RÉ)
ACFA. POSTE CHFA
A.CF.A. POSTE _CHFA 25ème anniversaire : ler anniversaire
95ème anniversaire ler anniversaire s
NOS MEILLEURS VOEUX
+
" lAssociation canadienne-française de l'Alberta
EC TR RE CEE A GPS SET
RESASÉAREEERLSSSRRS 5.
AUS IÉRSEERASTÉERRAULLLASRERLRRCREAELRLEALÉLSARELEALARS
Hommages et félicitations
à la minorité franco-albertaine
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s | et au poste
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pour ses belles et courageuses , à NF TE
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réalisations. ; ; oo
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et meilleurs voeux de continuité dans ; — . &
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; ù , Mgr Tessier, curé :
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$ LA © - -
leur essor prodigieux! , Hommages et félicitations |
| | à SR mas _ u
à la minorité franco-albertaine VOLCANO Limitée
pour ses belles et courageuses
%
| Wilfrid Girouard, à
; réalisations. | ë Vice-président et gérant-général
| Manufacturiers d'appareils de chauffage
Paroisse du Sacré-Coeur
JEAN-COTE, ALBERTA.
Bureau de ventes: Us
7743 de la Montagne, simes:
MONTREAL, Qué,
MORINVILLE, ALBERT A: ; 7
FERRER RP RREEREPEPEPPRERET
SAINT-HYACINTHE, | Qué.
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PREREREPEPPPERETÉEEEFHEEE
AURAS IARLLEALALETESARLTIARIRSRAS ER
TT LSLLRARGARAQUALESARULARASAR UN CULLS LE IST TUOUCURTALADULALUTLSELASTÉRSELLALLAUAEELÉEEARLES AE
N d AREA RELUARELANBRRLELLRLARARAULELARLER
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Mercredi le 29 novembre 1950
ce fe fe fe de ce fn cd caf aan a en a fa fa of fa ee an
_ Hommages et félicitations à |
\ FA. C.F. A.
‘ et au Poste
CHFA
A
à l’occasion de leurs anniversaires
ANDRE M. DECHENE
Duncan, Johnson, Miskew, Déchène, Bishop & Blackstock
Edifice Banque Nouvelle-Ecosse Edmonton
af ele no fo fs dla af aa eo af ef aa an af fa fa fa aa af ef ef af en cfa ef
Hommages .et félicitations À
l'Association canadienne-françcaise
de l'Alberta
et au
"Poste CHFA
LIONEL R. TELLIER, CR.
AVOCAT
Westlock, Alberta
Lbbbbbbbb bdd dde
Hommages à
l'Association canadienne-françcaise
.de l'Alberta
et au
Poste C HFA
Dr PAUL HERVIEUX
DENTISTE
Tel.: Office 81088 — Res.: 85531 10104 - 124 rue Edmonton
€ ce fo ce fe po fe fe de fee fe de fe ae de fo fe he fe de he je he ge
LL LILI LLLLLCICLIL LILI
Félicitations et voeux de succès!
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l'A.C.F.A.
et au
Poste CHFA
à l'occasion de leurs anniversaires
PAROISSE SAINT-ISIDORE
PLAMONDON, ALBERTA
À. Ricard, curé
PRET NON
ALASENLARAR LUTTER EARELURLELBEUEELTEEURÉR AY
H. Milton Martin
Nos plus sincères félicitations à
l'A. C. F. À.
et nos meilleurs voeux de succès au
Poste C. H.F.A.
&
H. Milton Martin E
Adrien: Blais
2 Edifice Tegier | + | . Edmonton, Alberta
PROPRETÉ FERRT
ENS
ee ein a ee D ie ee en SU er
Funssssnseunesteneueennennannennennentenne men
| _ de l'Alberta en
prete der
Page 13
Premier congrès ae of fs af fn affa aan a fa a af ae an of ce fa on a che eee lon ce à
«Comité provisoire” | ‘STACrA Fu
——
Le premier congrès général de l’A.C.|
F.A. eut dieu du 15 au 18 juillet 1926. |
|
Elu au bénquet du 13 du 13 décembre 1925
A l’issu du banquet qui fut donné le 13 décembre 1995, en l'hôtel
Macdonald, les 400 convives présents jetaient les bases de l'A.C.F.A. et
choisissaient un “Comité provisoire”. Les personnes suivantes furent
élues pour en faire partie:
M. le Docteur J.-E. Amyot fut élu pre-
mier président. Parmi les personnes qui
prirent une part active à ce congrès, on
remarquait: M. J.-A. Rioux, de Villenceu-
ve, M. le député L.-A. Giroux, M. le
curé Coulombe, de Ste-Lina, M. P. Jen-
vrin, M. H. de Savoye, le R.P. . de
gré, s.j., le R.P. Tavernier, o.m.i.,
Bugnet, Monseigneur M. Pilon,
rinville, M. A. Boileau et plusieurs autres.
Sincères félicitations
s
a
l'A.C.F.A.
et au
Poste CHFA
à l’occasion de
Monsignor M..Pilon, P.D., Morinville. , M. H. Montpetit, fermier, Legal.
Rév. Père J.-I. d'Orsonnens, s.i., A A. Forget, fermier, Morinville.
ton, recteur du collège des Jésuites. | M, C.E. Gariépy, avocat, Edmonton. 1°?
Rév. Père Fidèle, de l'Ordre des Fran- | M. P. Gagné, fermier, Vimy.
ciscuins, Edmonton. li . O. Lachance, agent, Edmonton.
Rév. Père Tessier, o.m.i., curé de St-Paul. fe e a
; M. G. Bugnet, journaliste, Lac la Nonne.' | FR ne
M. A. Lefort, banquier, Edmonton. M dé Ron MODS. Lémi Docteur Amyot fut élu à la majorité des
AVE, J.-Fi. s V1.L/,, au.
| \ voix. M. Cantin étant le seul dissident.
M. J-E. Amot, M.D., Edmonton. : M. L. Normandeau, fermier, Westlock.
LA; Rioux: h ï Re “Furent élus à lunanimité: M. de Sa-
ME UAS OR mercnd, VHIEReUre. M. A. Blais, M.D., Edmonton Î
"oye crétaire; M. Gariépy, trésorier:
M. A.-]. Cantin, Edmonton. Noyer SCCIC 5 sariépy, ; ne
M. ILE. Patenaude, épicier, Edmonton. M. J--A. Boisvert, Falher. ce Lachance, vice-président. leurs anniversaires
M. L. Joly, M.PP., St-Edouard. ÎM. J-A. MeNeil, hôtelier, St-Albert, | “On nomma ensuite un comité =
M. J. Déchène, M.P.P., St-Vincent.’ M. Chartrand, fermier, Ste-Lina. | constitutions composé de MM. Rioux,
M.
H. de Savoye, Droleseeue d'université.‘ ‘M.
: Edmonton.
Chevigny, commerçant, Grouard. Es Cantin, Gariépy et du Rév. Père
‘Mlle Yvenne Sylvestre, Edmonton. d'Orsonnens.
l'abbé Connoir, curé
un rapport dans le délai d’un mois.
“I fut proposé par M. Lachance et
secondé par M. Rioux que les membres
du comité provisoire s'occupent de pré-
lever les fonds jusqu’à ce que lAssocia-
| tion soit sur une basc définitive. Adop-
an fut proposé,B,v( ….kc:)j'etaoinet Fe fe of je ce je je fe Se Of ofe je fe EE fe of fe je ee fe he de de pe ee
“Comme le sentiment général est qu'il
devrait y avoir un Congrès tenu en juin
ou juillet, M. Lefort propose, secondé
par M. Déchène, qu'un comité soit for-
mé pour s'en occuper et les noms sui-
)
f
| Il fut convenu que ce comité ferait
les noms suivent. |
|
Extrait du premier
procès-verbal
Rév. Père d’Orsonnens, s.j.; Rév. Père!
Fidèle, o.f.m.; Rév. Père Tessier, o.m.i.;
Mlle Sy iestre: MM. A. Lefort, O. La-
chance, J.-A. Rioux, Cantin, Bugnet, Pa-
tenaude, Joly, Déchène, de Savoye, Mont-
C’est le 19 janvier 1926 que le Comité petit, Forget, Normandeau,
provisoire, élu lors de la fondation de} Gagné, Gariépy; MM. les Docteurs AE
VA.C.F.A., se réunit pour la première myot, Blais et Riopel. |
fois. Voici quelques extraits du premier
procès-verbal:
PAROISSE ST-JOSEPH
Fort Kent, Alberta
“Monseigneur Pilon ouvrit l'assemblée
et demanda un secrétaire. M. l'avocat
La première réunion du Comité eut|C.ÆE. Gariépy fut nommé pour l’assem- |
lieu dans le soubassement de l’église St-| blée seulement.
Joachim.
Mgr Pilon présidait.
fe nf els nf nf es nf ef af nf nf af nf ef nf eds nf nf ef nf nf af af fes al ads
| vants furent choisis pour en faire par-
“Monseigneur Pilon annonça qu'ayant tie: Rév. Père Tessier, MM. Patenaude,
été nommé chapelain par l'archevêque il! Boisvert, Forget, Joly,
Etaient présentes les personnes dont|nous faudrait choisir un président et le‘ne et Bugnet.
Laplante, Déchè-
A.C.F.A.
25ème anniversaire
POSTE CHFA
ler anniversaire
Hommages et félicitations
Hommages sincères à la minorité franco-albertaine à la minorité franco-albertaine
à l’occasion de ses nombreux succès obtenus
durant ces dernières vingt-cinq années pour ses belles et courageuses
réalisations.
L'Association
Coopérative Générale de Girouxville
La Caisse Populaire N.-Dame de Lourdes
de Girouxville
Girouxville Hotel
GIROUXVILLE, ALBERTA
Fee de ce ep php E ET REEET
af eo fs ed nf do ef fe ef do ef ele fe ea de nf fa ea af ef ef af ef fe afa af
Le Recteur, le personel et
tous les membres du
Collège Saint-Jean
rendent hommage à
I
l'Association canadienne-française à
et à notre poste de radio CHFA, É
pour Îles exemples de courage
| et de
fierté catholique et française
FELICITATIONS
L’Association canadienne-française
de l'Alberta
‘qu'ils donnent à notre jeunesse
à l'occasion de son
25e Anniversaire
Longue vie à nos. belle institutions! |
|
Page 14
ef cf fn of fa nf fa a of of af af ef fn fe of ef fn na fa ab fa ne ae Les or
Hommages et félicitations à
l'A. C. F. À.
;
(suite de la page 11)
igines de notre Association...
ar
| Mercredi le 29 novembre 1950
La Survivance -
ne aan oo ae ame he ee ee
vaise note contre lui. .
Nous aurons Fait cesser cette anomalie
et cette grande injustice que, dans un
Pays que nous avons fondé, dans un
r
|vous n'enseignez pas les deux premiers
pays officiellement bilingue, dans un
et au Poste
Ce fut encore le Cercle Jeanne d’Arc!grades exclusivement en français; si, les pays où les lois se discutent et s'im-
qui prit l'initiative du mouvement. Le'années suivantes, vous ne dévouez pas priment en français, on n’enseigne pas le
18 décembre 1925, il convoqua un con- | une heurc entière à l'étude de votre lan- français à l’école.
grès auquel fa population canadienne. |gue; si vous n’engagez pas des profes-]
Les Canadiens français de Végreville sont heu-
reux d'offrir leurs hommages ainsi que leurs sou-
CHFA
à l'occasion de leurs anniversaires
Paul-E. POIRIER. C.R.
Edmonton — Alberta
7 ad of nf fe ef en fn ee va a ed nf ed ed a of ce ef ef ef en de de ee
La Caisse Populaire de St-Paul
Saint-Paul — Alberta
Je dde ef cle de fe ele cn ef ed of vf ee ef ed ef ef vf ef vf of fn de af nn à
française répondit avec enthousiasme.
Quatre cents personnes, réunies dans un
banquet à l’hôtel Macdonald, proclamè-
rent une société destinée à maintenir la
languc ct l'influence française en Al-
berta.
Ce fut une soirée mémorable que vous
vous rappelez trop bien pour qu'il soit
comité provisoire fut nommé, dont vous
connaissez les membres. C'est ce comi-
té qui prépara la Constitution qu’on vous
présente aujourd’hui; c’est pour ratifier
cette constitution que Île présent con-
grès a été appelé.
Voilà le passé et voici le présent. Que
sera l'avenir? Ce que vous Île ferez.
L'avenir de la langue française en Al-
berta dépendra du fonctionnement de
l'A.C.F.A. ‘
Nous avons un programme officiel;
c'est l'essentiel, mais ce n’est pas tout.
Ce beau programme restera mort-né sil
on ne le met pas en vigueur.
Hommages et félicitations à
l'Association canadienne-française
de l'Alberta
et au
Poste CHFA
M. l'abbé J.-R. Ketchen
Edmonton, Alberta
me r9n ed of nn ef of ef nn ef of ef ef af na ef ln ef of fa of ef na ne en a
|
ete vd on na ed fe nd fe ea eds nn ed en nôn ed nd na re on vd fn vd fe vd ed ë:
Il s’agit donc, premièrement que dans
chaque école de cette province fréquen-
tée par des petits Canadiens français, le
programme soit appliqué aussi complète.
ment que possible.
S'il ny a pas d'enfants de langue an-
glaise, vous serez des criminels vis-à-vis
de votre race si vous ne tirez pas du
programme tout ce qu’il peut donner; si
Hommages à
l'Association canadienne-française
de l'Alberta
ct au
Poste CHFA
J.-N. VALLEE
Bonnville — Alberta
Hommages et félicitations à
l'A. C. F. À.
et au Poste
CHFA
à l'occasion de leurs anniversaires
LAMBERT FRERES
Saint-Paul — Alberta
Depuis 1925, alors
À ces deux organism
et prospérité.
nn vin efa ve nf fn mfn efn nfn le ele en ne nf ne e%a on vla efn efn en nn nfn fn na ni
- Hommages à
l'Association canadienne-francaise
de l'Alberta
|
et au
Poste CHFA
Hommages à |
l'Association canadienne-française
de l'Alberta
A.C.F.A.
25ème. anniversaire
et au
Poste CHFA
à l’occasion de leurs anniversaires
DONALD HOTEL
Saint-Paul — Alberta
PAR RE
[l
: |
Hommages et félicitations à
l'A. C. F. À.
et au Poste |
CHFA
La Caisse populaire et la Caisse scolaire
La Corey — Alberta
Se 2 af af fa af fa cafe ea af fn ae na nf af af fa fa of af ef fa ef ane
À
Hommages et félicitations à
l'A. C. F. À.
et au Poste
CHFA
A. &G. MAISONNEUVE
Magasin “Red & White” Alberta
Les Soeurs d
Mai rovinci
Donnelly | son Provinciale
CREER EpEppEEE LepepereepErE EEE
nécessaire que j'en parle davantage. Un!
haits de prospérité et de longue vie à la Société
canadienne-française de l'Alberta à l’occasion
du 25ème anniversaire de sa fondation.
- Et enfin, pour que l’enseignement du
français dans les écoles d'Alberta ne
reste pas un château en Espagne, il faut
S'il y a des enfants anglais dans l'é- des professeurs qui, non seulement sa-
|cole, vous ne pourrez peut-être pas aP- chont le français mais qui sachent aussi
pliquer le programme in-extenso; mais l'enseigner.
vous devrez l’appliquer aussi Éaa
iment que possible, tout en faisant jus-!
Itice à tous les enfants. :
seurs pleinement capables d'enseigner le”
français aussi bien que l'anglais.
Déjà nos futurs professeurs peuvent
apprendre parfaitement le français dans
D cette province. Les garçons ont le collè-
; $ RE QUE ER ; ge des Jésuites dont il serait superflu de
cas, il serait possible d'appliquer le pro-; fie l'éloge; les filles ont les couvents
gramme in-extenso même s'il y a des de Morinville et de St-Paul qui ont d’ex-
| enfants de langue anglaise; il suffirait Lellents cours supérieurs en français; je
| de faire comprendre aux parents quel puis le dire, moi qui m'occupe depuis plu-
javantage ce serait pour leurs enfants de jeu années des concours littéraires, ces
posséder les deux langues. deux couvents produisent des élèves ab-
Mais.pour que le programme soit plei- solument remarquables, des jeunes filles
nement appliqué il est encore nécessaire écrivant le français beaucoup mieux qu'a-
que le français soit placé sur le même vec correction, souvent avec distinction,
picd que, les autres matières, principale-' quelquefois même avec un réel talent.
ment en ce qui concerne l'inspection. Il. Enfin Edmonton va aussi avoir son cou-
faut que les inspecteurs d’écoles inspec-! vent.
tent le français comme ils inspectent les, Maïs il ne suffit pas de connaître une
Ils saluent également le dernier-né de la famille:
le poste de radio CHFA qui marche très bien
malgré son bas âge. — À tous les directeurs, an-
nonceurs et employés nous souhaïtons: courage
et persévérance!
!
Les paroissiens de Végreville
mathématiques et l’histoire; il faut que
le professeur reçoive des notes pour son
enseignement du français, il faut que cet
cnseignement lui soit compté; — autre-
ment le professeur sentira qu’il perd son
temps au point de vue officiel, au
point de vue de son avancement
professionnel, parce que leffort donné
sur un sujet qui ne compte pas est un ef-
fort perdu, un retard dans les autres
sujets et, en fin de compte, une mau-
Végreville — Alberta
langue pour être capable de lenseigner:
il faut savoir l’enseigner et, pour savoir,
.il faut apprendre.
Ii sera donc nécessaire que nos pro-
fesseurs bilingues subissent un entraîne-
ment pour l’enseignement du français
comme ils en subissent un pour l'ensei-
gnement des autres matières. Prôvisoi.
(suite à la page 15)
oo
LASER EERRAREAREURBRLREREARAEBALERLAUBLEESALRLRERELLALUAU ES
LÉSAAVERAURSERREARRELRRLTARAUERRRLERLLEENREELSEAULELEALSRSRSELSSSS
à ae dec ap cf de dede de PE ep eh ppp EE
a fe a fee aa af fa a a ao a fe fe me ds
A.C.F.A.
#
POSTE CHFA
Es renal
Félicitations et succès
° à
l'A.C.F.A. et à CHFA
me membre du Comité Provisoire, a l’organi-
sation de l'A.C.F.A. j'ai souvent été en mesure
de seconder ses efforts et de laider dans ses
nombreuses réalisations. Je suis surtout heu-
reux d'avoir pu concourir à lémission d’un
permis pour le poste CHFA.
compatriotes en Alberta, je souhaite longue vie
J.-M. Déchène
Député pour la circonscription fédérale d’Athabasca
ae ee eee a a eo eee aa der
Hommages et félicitations
à la minorité franco-albertaine
pour ses belles et courageuses
r# EE | s
réalisations.
F'Hôpital Général de Montréal
(dites Soeurs Grises)
95ème anniversaire ler anniversaire
Hommages et félicitations
à la minorité franco-albertaine
que je participais, Com-
pour ses belles et courageuses
es si importants pour nos réalisations.
SYNDICAT D'OEUVRES SOCIALES
| Limitée
propriétaire du journal LE DROIT et du Poste CKCH.
Fo eo fee eo ge fe pe pe qe de je de he ep
|
POSTE CHFA
eee
ler anniversaire’
ET NOS MEILLEURS VOEUX DE SUCCES AU
É Poste CHF A k
| CS
è
2
fn pen)
NOS PLUS SINCERES FELICITATIONS A
PACEA
LObas cation Canadienne de
e la Charité tion Canadienne es Éducateurs
fee de Langue Française
Président: Mgr Alphonse-Marie Parent, vice
je | -recteur de Y iversité
Secrétaire: Mllé Cécile Rouleau, ee nee
directrice de l'Enseignement Primaire.
St-Albert, Alberta
Mercredi le 29 novembre 1950
7
das chn cfa de af da af de af de af af ef af ef fa a af fan af af fe ae fe Hi e-
| | istor!
{
Hommages et voeux de succès continuels à
l'Association canadienne-francçaise
de l'Alberta
et au
Poste C H FA
Dr. E. Boissonneault, M. D.
247 Edifice Birks—Edmonton, Alberta
Line sir ra senteurs ets nee trans sua ai esse
Hommages à
‘Association canadienne-française
de l'Alberta
et au
Poste C.H.F.A.
Paroisse de l’immaculée-Conception
. M. l'abbé J.-R. Ketchen, curé
LES REERERERALIELARNEARÉERRRÉALEREREERLELÉLÉES ER
Hommages et félicitations à
l'A. C. F. A.
et au Poste
CHFA
MINES Ju
10043 Jasper
Edmonton
LASER TSERIEÉERNEURLLEELERÉRELAREEE SES
GUNDANC
Cardiff, Alberta
ÉRSLLLAS
Hommages à
l'Association canadienne-française
de l’Alberta
et au
Poste CHFA
DEVOIR
En 1936, la Société Radio-Canada ac-' vaincre, l'obligation sacrée nous incom-:
» 96 ce je cf Jp fe ie je ce fe je fe fe ofe je de fe of je fe fe fe he |'tuclle remplaçait la Commission cana-|
+] dienne de la radio. Les associations na-
ELA LLLLLLLLLLLLLLSLS SL LE LCL
“L’Action Catholique”
de Québec
e -
est heureuse de présenter ses hommages à
l'A.C.F.A.
«
et au
Poste CHFA
à l’occasion de leurs anniversaires
Félicitations et voeux de succès!
À ofe of of dj je fi je fe fe cje je fe je ce ae of fe fe fe fe fe SR fe fe je
vf af nn cfa ef e% ein ef nf e% ef of ef nf «9 08e ef ef fn fn nf nf ef af ef fa
La Paroisse St-Emile de Legal
est heureuse de présenter ses hommages à
l'A.C.F.A.
et au
© Poste CHFA
_ à l’occasion de le anniverséires: |
Félicitations et voeux de succès! *
i
LG SuUrvIvance
que de la radio française
dans l’ouest canadien
P.-E. BRETON, o.mi.
Le 20 novembre a marqué le premier anniversaire de notre poste
de radio CHFA. Qui aurait pu prévoir, il y a seulement dix ans, la
belle réalisation qui s'étale aujourd’hui à nos yeux, ou mieux qui char-
me nos oreilles: la radio française. Relatons brièvement les grandes
lignes de cette épopée. ‘
‘: Page 15
diophiles”. De 1936 à 1939, cette ligue dde vf cfa bn e%n bn fn fn fn v8n Be fn en fn fn fn nf ef on nf fe efn fn ef ef nf à
mena la lutte rondement afin d'éclairer
l'opinion et de faire reconnaître par les = = =
La Paroisse de Picardville
LL] Li
et ses parolssiens
autorités la légitimité de nos réclama-
tions. Il faut parcourir les dossiers qui
couvrent les années 1938 à 1989 pour
saisir l'ampleur de la tâche accomplie
par nos associations. Maïs les résultats
furent plutôt ‘médiocres.
En facc de cette situation, les associa-
tions nationales résolurent de frapper:
un coup décisif. Ils portèrent la ques-
tion devant le public. Chaque semaine,
d'un bout à l’autre du pays, la voix de
LD]
sont heureux de présenter
© Jeurs hommages
à
| A la mi-août 1941, les représentants : tionales continuèrent leurs démarches ct] l'Ouest se fit entendre. Aux communi-, .
des associations nationales des trois pro-; redoublèrent d’ardeur. Sous le patronage | qués de presse se joignirent les instances | :
vinces des Prairies se réunissaient à. de l'Association canadicnne-française de auprès des autorités fédérales. De une: | À C F À
Prud’homme, en Saskatchewan, où ils é-| l'Alberta, on vit naître la “Ligue des Ra-! heure par semaine, les émissions françai- | . a 2
taient cordialemént accueillis par M. l’ab- bæ ‘ l ses de Watrous, propriété de Radio-Ca-'
bé Maurice Baudoux, le futur évêque de CR : nada, passèrent à sept heures, et l'on et au
Saint-Paul, Alberta. Le Manitoba avait Origines. CS ubtint l'engagement d'un personnel de
délégué M. l'abbé A. d'Eschambault et ae à
l'honorable S. Marcoux, M. le Docteur! ÉRcrde da es 1 [ER loin de donner satisfaction. La
ÎL.-O. Beauchemin ct le R. P. PE. Bre- ! SRUIGT QE HT PACE .} proportion de français était plus que mi-
ton, omi, représentaient les Franco, | rent cet entrainement pourra etre | nine: une heure sur seize; et les pro-
i Ps. 0) : CCI , s ’âta { FN ; . se à
Albertains; les délégués du groupe fran-! donné à la session des LORS d ae (le | grammes étaient radiodiffusés à des heu-
j Summer School du Ministère de l’Ins-
çais de la Saskatchewan étaient M. A. RAR blique). Mais d j ï is où la majorité des nôtres étaient em-
. | ’{truction publique). Mais dans la suitel ju da ou
de Margerie et M. le curé Baudoux lui- : q ro ire : péchés d'être aux écoutes.
ne cet entrainement devra faire partie ré-!
me.
4 langue française, Toutcfois, ces gains!
Poste CHFA
à l'occasion de
leurs anniversaires
h éeol À { Devant nos réclamations persistantes, | RS RER A RE
ue \, gulière des cours d'école normale. Du ils autorités fédérales nous firent savoir R. Barbeau, curé
15 août 1941: date mémorable dans jour que le français sera déclaré sujet à! : À :
l'histoire de la radio fr ise de l'Ouest l . 4 É ù Ne J que nous ne pouvions pas espérer obtenir
de la radio française de Ouest. | o5tion cette nouvelle question se lrouve-
Ce jour-là, en effet, les Canadiens fran-|;4 aussi résolue.
çais des Prairies, par leurs représentants,
jetaient Iles bases d’un projet d'enver-
gure: la construction de postes privés
| de radiodiffusion.
une plus large part de français, les mino-
ï | . l'rités françaises se voyaient menacées de
Ces trois grands points: la FECONNAIS” | sombrer dans une agonie lente et fatale.
sance du français comme sujet à option, | (suite à la page 16)
l'inspection du français, l'entraînement
pédagogique, sont donc capitaux, et il
Dès les débuts de Îa radio, les chefs! faudra les obtenir, sans quoi le reste ne
français de l'Ouest s'étaient intéressés au| survirait de rien.
problème, Ils y voyaient, d’une part, le
moyen de maintenir et
Félicitations et voeux de succès!
fe ce ce ae ee ce ge ce fe fe fe fe fe je je fe ge fe je eq ep
Mais, encore une fois, pour demander,
de développer] pour réclamer, pour exiger, il faut avoir
notre eulture catholique ct française;| qu poids, il faut représenter une force. |
d'uutre part ils constataient le danger | Et cette force, messieurs les délégués,
! qui faisait courir à nos compatriotes lab-\ hicssieurs les commissaires d'école, cette
; sence totale de programmes français dans! force, c'est vous, vous seuls, qui pouvez
nos provinces. On pouvait solutionner le) jà créer. Ë |
Problème de trois façons: 1—commandi-| Quant à nous, habitants d'Edmonton,
‘ter des programmes aux postes de radio! nous sommes allés aussi loin qu'il était
i déjà existants; 2—obtenir une part lé-, en notre pouvoir. Nous avons fait pro-;
{gitime de français à la radio d'Etat; 3—! mulguer un règlement; nous avons orga- |
construire des postes privés pour desser-| nisé une association; nous ‘avons créé les |
vir nos groupes minoritaires.
la radio naissait, Immédiatement Jes as- Nous comptons donc sur vous, mes--
sociations nationales des trois provinces] sieurs les délégués; nous ne doutons ni
és l'Ouest, entraient en campagne pour|de votre bonne volonté ni de votre pa-
obtenir droit de cité au français. Comme! triotisme; mais les bonnes intentions ne
question de fait, la nouvelle commission| suffisent pas. Vous le savez, car vous
limita le. bilinguisme à la province de! êtes tous les fils de vos oeuvres, les Fils
Québec. Les 600,000 Anglais de cettel de votre travail, les fils de vos luttes et
province eurent leurs émissions et plus! vous avez appris que le secret de toutes |
tard leurs postes aux frais de l'Etat: Par} les réussites, la clef qui ouvre la porte à |
contre Jes 800,000 Canadiens français|tous les triomphes, c’est la volonté opi-!
de lextéricur eurent à lutter pendant! niâtre de vaincre; je ne dis pas de vaincre
plusieurs années avant d'obtenir quel-i ou de mourir; nous n'avons pas le droit
ques maigres concessions au français. |de mourir car nous avons le devoir dei
La Société
Daint-Jean-Baptiste
de Montréal
rouages de la machine; vous seuls pou-!
La première méthode s’avéra vite ina-| vez maintenant mettre cette machine en
déquate. Il était difficile et trop coû-! marche.
teux de patronner des programmes aux, Quand FA.C.F.A. aura commencé à
postes commerciaux; ct par ailleurs on! fonctionner; quand elle en imposera déjà
jugea préférable de placer immédiate-| par son organisation dans toute la pro-
ment la question sur son vrai terrain: la! vince; alors rien ne sera plus facile que
reconnaissance officielle du bilinguis-! d'obtenir les mesures complémentaires
me dans le domaine de la radio. jsans lesquelles le règlement restrait une
En 1933 la Commission canadienne de| force inutile.
présente
ses hommages les plus respectueux
et ses
chaleureuses félicitations
aux artisans de la vie française en Alberta
PA. C.F.A
be de ne pas laisser la langue française
périr dans la province d’Alberta. '
Î
| | et
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an af fa fa a aa ff ea 4
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4 Hommages à ' j
9 l'Association canadienne-française 4
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4 Poste C.H.F.A. À
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: La Paroisse Saint-Bernard de Laïond :
; Lafond, Alberta ‘ É 5
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5 Hommages à , ‘
; 7. j : ;
4 l'Association canadienne-française ,
; ‘de l'Alberta 4 |
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; Poste C.H.F.A. ' ee
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4 ” Et = , .
Paroisse de Ghauvin ,
' H. Delisle, curé ; | ;
; D Le. {
Hommages à
l'Association canaodienne-française
“
de l'Alberta
et au
à NOS PLUS SINCERES FELICITATIONS À
: "p |
| l'A.CF.A.
| ET NOS MEILLEURS VOEUX DE SUCCES AU
Poste C HFA
Poste C.H.F.A.
L'Association d'Education des
— Ganadiens-français du Manitoba
St-Boniface, Manitoba
CLSAUALASASESÉAREESEARERERLALLELERLERSÉLLLÉESLESSAES
Hommages, félicitations et longue vie à
| l'Association canadienne-française :
É de l'Alberta
etu,
Pr
Vs
Poste CHFA
<
DONNELLY
Donnelly, Alberta
.
HOTEL
EX N. Sucholotosky, gérant
free ce ce fo ee ce ee af fe ce fe ch nc cf ce ce he
_ La Paroisse St-Paul
ETES Trees sn ss esse nn aus asLEREISRANLEERERETELLEREEER
Historique de la radio française
. de l'Ouest
(suite de la page 15)
Se rappelant la parole de Son Exec. Mgr
Béliveau: “Si nous voulons du français,
c'est à nous d'en mettre,” les groupes
français des trois provinces se lanéèrent
dans la grande aventure: la construction
de postes privés dont ils seraient les mai-| partiel, les Canadiens français des trois
tres. “Pour survivre, disait le docteur! provinces allèreñt quand même de l'a-
Bcauchemin, nous avons absolument be-| vant. Ils lancèrent leurs souscriptions à
soin de postes radiophoniques français. | travers tout l'Ouest, afin de recucillir
Nous les aurons.” Tous se mirent à l'oeu-|le capital nécessaire pour la construction
des postes futurs. La population répondit
avec enthousiasme.
{ sentait à Radio-Canada une requête pour
obtenir les permis de radiodiffusion. Des
quatre permis demandés, seul celui de
Radio-Saint-Boniface fut accordé. Radio-
Canada remettait les autres à plus tard.
Sans se laisser décourager par un échec
vre avec un élan nouveau.
Le 29 janvier 1944, au cours d'une
réunion tenue à l'hôtel Fort Garry, à] L'annéc suivante, sous le patronage du
Winnipeg, les associations nationales! Comité Permanent de la Survivance fran-
fondaient “Radio-Ouest-Française”. En] çaise, une grande souscription était orga-
mars suivant, une délégation des trois| nisée dans tout l'Est du pays, en faveur
provinces se rendait à Ottawa ct pré- des postes radiophoniques des Prairies.
A.C.F.A. ;
25ème anniversaire
Voeux de longue vie à
l'A. C.F A.
et à
CHF A
et gratitude profonde pour services inappréciables déjà
rendus à la cause scolaire, partculièrement dans
le district de la Rivière-la-Paix
À
Paroisse N.-Dame de Lourdes
Girouxville, Alberta
of nf vf en en nf nf 2% e%n nf af na nf nf e%a nf nf nf ef «9 ef of nf of afin nf à | nf afnief afn 29 nf of ef nf ef afin af af nn nf 2% ef ef nf nf nf ef ef ef es nf a
PAROISSE STE-ANNE
FALHER, ALBERTA
est heureuse de présenter ses hommages à
l'A.C.F.A.
et au
Poste CHFA
à l'occasion de leurs anniversaires
Félicitations et voeux de succès!
of co fe fe co fe je he ee je he je qe je je fe ee de de de de
OO OL OSEO CEE SECOND SONO SEE
Paul Maïlloux, curé
Bons souhaits de la paroisse
Notre-Dame des Victoires
VIMY, ALBERTA
Marguilliers: Elie Sabourin, Fernando Carrière, Euclide Riopel
LIARUSRERELRSELRLOSELERE ÈS EARARALLALERLLELÉLERLÉAGERLER EL N RE N À D
ce ALARME ELESEALELTAUNALLEAREARAUEEALBRALEAULAULLRRRESARERARLAUS
ALAN AREANAURALAULARLULARLELLLLEREARALABELALEASELAR NII AS
La Survivance
Entre temps, les Manitobains construi- Radio-Canada pour combattre. violem-
saient leur poste. Enfin, au mois de mail ment notre projet. Tous se rappelent la
1946, Radio-Saint-Boniface, après avoir lut- homérique qui suivit et qui souleva
subi bien des vicissitudes, faisait enten- | l'opinion publique d'un bout à l’autre du
dre ses premières émissions. La radio! pays. L'oeuvre de la radio française était
française était née dans l'Ouest. en jeu. C'était pour notre groupe une
Une autre annéc se passa. Pour nous question de vie ou de mort. On frappa à
rendre au désir de Radio-Canada, on at-| toutes les portes: individus, hommes pu-
tendit que Radio-Saint-Boniface eut fait! blics, sociétés, groupements de toutes
ses preuves. L'expérience fut des plus i sortes. Durant six mois, sans un jour de
concluantes à tout point de vue, finan_' répit, vn poursuivit la bataille: lettres,
cier, culturel et autres. Les Associations: Pétitions, télégrammes, articles de jour-
nationales reprirent donc leurs démar-|ñaux, démarches, etc. D’u nocéan à l’au-
ches auprès des aurtorités fédérales afinitre, l'élément français présentait un front
d’obtemr les permis pour les postes des: uni et solide, comme jamais peut-être il
autres provinces. En juin 1947, une dé-!n€ l'avait fait auparavant. Une large
légation des trois provinces présentait u- portion de lopinion anglo-protestante se
ne requête en ce sens au Bureau des! rallia à notre cause. Enfin le grand jour
: ise leva. Le 22 mars 1948, la nouvellé
|
|
Gouverneurs de Radio-Canada.
uver.!traversa tout le pays que Radio-Canada
A Ja réunion subséquente des Go
nours, à Calgary, en septembre de Îa
même annéc, la question de la radio À
française était de nouveau amenée sur Sans perdre un moment, on se mit à
le tapis. Mais cette fois, c'était un groupe l'oeuvre. Sous le patronage de l'A.C.F.A.
d’adversaires qui se présentaient devant|qui avait jusqu'ici dirigé le mouvement-
on entreprit l'organisation du nouveau
poste. En même temps, on lançait en
Alberta une nouvelle souscription afin de
trouver le capital requis pour mener le
| venait de recommander l'octroi d'un per-
mis aux Canadiens français de l'Alberta.
travail à bonne fin, Malgré certaines cir-
constances défavorables, la réponse de
nos gens fut admirable.
Les plans furent dressés. On octroya
les contrats d'équipement et de construc-
tion; on acheta les terrains: les premiers
membres du personnel furent engagés.
La tâche fut longue, arduc, minutieuse.
Mais elle fut couronnée de succès.
Le 20 novembre 1949 a marqué la
naissance officielle du deuxième poste ra-
aiophonique français de l'Ouest. Poste
des plus modernes, CHF A, grâce à sa
puissance de 5000 watts, porte désormais
SE LE
Le journalisme
.CHFA
ler anniversaire
français en Alberta
“L’Ouest Canadien”, fondé par Fred
Villenguve (mars 1898-janvier 1900).
“Le Courrier de l'Ouest”, (Dr Ph.
Roy et Hon. P.-E. Lessard); septembre
| 1905-décembre 1915).
“Le Progrès”, (Ion. Wilfrid Gariépy);
mars 1909.
“Le Progrès de Morinville”, Omer St-
Germain. (Juin 1909-décembre 1911).
“L’Avenir de l'Ouest”, M. L.-A. Gi-
roux; (un no, sept. 1911).
“Le Progrès Albertain”, lhon. W. Ga-
£ riépy, (janvier 1912-juin 1915).
“L'Etoile de Saint-Albert”, M. J.-P.
Lafranchise (novembre 1912-juin 1914).
“Le Bulletin paroissial”, Rév. J.-A. E-
thier, (juin 1914-juin 1916).
Le Canadien français”, Dr J. Boulan-
ger”, (nov. 1910-avril 1918).
L'Union”, V.-E. Féguenne, (octobre
1917-1929).
“La Survivance”, fondée par VA.C.
F.A., (18 novembre 1928... }.
Hommages et voeux de succès continuels à .
l'Association canadienne-française
| de I’Alberta
et au
Poste CHFA
A .
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| Hommages à
l'Association canadienne-francaise
de l'Alberta
et au
Poste CHFA
A
UN AMI
FALHER, ALBERTA
1
ap RE PRE ER lb EE EEE EEE EEE EEE EEE EEE
Mercredi le 29 novembre 1950
pour bus synonymes de Survivance ca.
tholiqus et française dans notre province
et surtout pour nous du nord.
Vous seuhaitant grand succès dans vu
tre beau travail et dans cette célébra-
tion, je emeure votre en Jésus et Marie,
C. Desrochers, omi.
k # +
R.P. Laroche, o.m.i.
à
.
Témoignages .
(suite de la page 9)
Chancelier de
l'Université d'Alberta
November 15, 1950.
I have your kind invitation to share
with the members of the Association Falher, Alberta.
canadienne-française in the RÉ A du
of the £5th anniversary Lu ns Der aux fêtes anniversaires ro
of the Association on the D g De ide jo unie dou pour due de
nié Due Es pere Pe d bon Dieu bénisse ces oeuvres catholi-
ODA Re A ques et françaises qui exercent un 1.
thoughtfuiness in including us in your apostolut au milieu des nôtres.
invitation list. ; Bien à vous en N.-S. et M.-I,
It so happens however, that I have i “ |
RSR : . Laroche, omi,
accepted a responsibility in connection ae
with our own Church for that evening | Ne
£ will prevent our being with you. Colonel Ernest Côte
|
|
|
1 regret that this conflict of dates has
arisen. Please accept our good wishes for | Londres, Angleterre.
a most successful meeting.
Verv sincerely,
M. Lionel Bertrand, M.P., député de
Terrebonne au Parlement fédéral et se-
crétaire général de l'Association des
Hcbdomadaires de langue française du
Canada, prendra une part active aux
fêtes anniversaires de l'A.C.F.A. et du
poste de radio. Il adressera la parole, le
dimanche soir, au grand banquet qui
aura lieu à la salle du Trocadero.
En lisant “la Survivance” je me rends
compte que le 3 décembre, nous célè.
brerons le 25e anniversaire de fondation
de l’A.C.F.A. Ci-inclus un chèque de
4 % * Li :
. $10.00 à remette soit au cercle local
R.P. Desrochers, 0.m.I. soit à l'Exécutif de l'A.C.F.A. . J'espère
que l'A.C.F.A. et ses excellentes filiales
Girouxville, Alberta. | concours de français, la Radio, le jour-
Je su's au regret de ne pouvoir assister | nal connaîtront un succès toujours crois.
de corps aux belles célébrations du 3/|sant et sauront continuer à faire béne.
décembre. J'y serai de coeur assurément, ficier la population franco-albertaine.”
‘ car l'AC.F.A. et CHFA sont devenus Ernest Côtc
G. Fred Moally,
Chancellor.
chaque jour, jusqu’au pied des monta-
gnes Rocheuses, le verbe français appor-
té il y a plus de trois siècles par nos
aïeux, sur les bords du Saint-Laurent.
MES PLUS SINCERES FELICITATIONS À Æ
ARARLLSEARNSIARERAEEARUARTÉLLALELRURAQAURLEAREALSASEURLLALSEBLEAREERS A
l'A. C.F. A.
ET MES MEILLEURS VOEUX DE SUCCES AU
Poste CHF A
ne
Dr J. Boulanger, M.D.
A.C.F.A.
25ème anniversaire
CHFA
ler anniversaire
Hommages sincères à la minorité franco-albertaine
à 4 0
à l'occasion de ses nombreux succès obtenus
durant ces dernières vinat-cin
rn vingt-cinq années |
.
#
L'Association
SIG Iran
d'Education d'Ontario
bas: